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(Investir au Cameroun) – Industrialiser le continent, est l’un des chantiers qu’elle a hérité de Carlos Lopes son prédécesseur à la tête de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA). Première femme désignée Secrétaire exécutive de la Commission Economique pour l’Afrique, Vera Songwe est une économiste de talent, mais surtout une fierté pour l’Afrique.

Son parcours d’exception et son professionnalisme relèguent très souvent au second rang ses origines. Elle est camerounaise. Il est important de le rappeler, car les Camerounaises autant que les Rwandaises ou les Sud-Africaines sont talentueuses, quoi de plus que le cas Vera Songwe pour le confirmer.

Née à Nairobi au Kenya, Vera Songwe a été élevée dans la bourgeoisie anglophone. Joachim Songwe son père était un grand fonctionnaire camerounais. Il a dirigé l’Office national pour le développement de l’aviculture et le petit bétail, une institution qui avait pour mission de vulgariser et de promouvoir l’élevage avicole et du petit bétail dans le pays.

Joachim Songwe n’était pas le seul haut placé de la famille. Son frère Christian Songwe Bongwa était aussi très influent. Il était le proche collaborateur de John Ngu Foncha, ancien Premier ministre du Cameroun britannique. L’histoire révèle d’ailleurs qu’il occupera une fonction de ministre sous l’ère du président Ahidjo et de hautes responsabilités aussi sous l’ère Biya.

Petite, Vera Songwe fera ses études à la Catholique Our Lady of Lourdes College Mankon, à Bamenda dans le Nord Ouest. Ses études secondaires à Bamenda terminées, elle va obtenir une licence en sciences économiques et politiques à l’Université du Michigan aux États-Unis. Par la suite elle obtiendra un DEA en droit et sciences économiques, puis un doctorat en économie mathématique à l’Université catholique de Louvain en Belgique. Elle retournera aux Etats-unis où elle obtiendra un poste de professeur invité à l’université de Californie du Sud. En même temps, elle travaillera à la Banque de réserve fédérale de Minneapolis.

C’est en 1998 qu’elle intègre la Banque Mondiale comme jeune cadre dans la Région Asie de l’Est et Pacifique. Neuf années après, elle devient conseillère de la Nigériane Ngozi Okonjo-Iwealala alors directrice générale de l’institution. Son travail et son intelligence auraient positivement marqué madame Ngozi Okonjo-Iweala que certains considèrent comme sa marraine.

En 2011, Vera franchit un autre cap. Elle est nommée directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Mauritanie. Cinq ans plus tard, en 2016, elle prend de nouvelles responsabilités avec la direction du bureau Afrique de l’Ouest et Afrique centrale (soit 23 pays) de la Société financière internationale, une filiale de la Banque mondiale chargée du privé.

Avril 2017, est l’année de la consécration pour cette économiste camerounaise. Elle s’impose sur une liste comprenant plus de 75 candidats en lice pour le poste de Secrétaire exécutive de la CEA. Ses responsabilités antérieures ainsi que son fort réseau d’influence vont lui permettre de ravir le poste. Elle deviendra ainsi la première femme à diriger cette institution onusienne dont la mission est de promouvoir la coopération économique entre les nations africaines. Ce poste à la CEA lui donne un rang de secrétaire général adjoint des Nations unies.

Son parcours et ses différentes promotions au sein de ces institutions vont être remarquées par les médias. En 2013, elle n’échappera pas au magazine Forbes qui la classe parmi les 20 femmes les plus puissantes d’Afrique. En 2015, c’est le Financial Times qui l’intègre dans sa liste des 25 Africains à suivre.

Sa maîtrise des économies africaines tout comme sa forte implication au sein des think thank et autres cercles de réflexion de haut niveau dans le monde lui ont fait obtenir une place parmis les neufs experts choisis par le Président rwandais Paul Kagame pour réfléchir sur une réforme pouvant rendre l’Union africaine plus efficace.

Grâce à ses idées et son intelligence, elle continue de faire rayonner l’image de marque du Cameroun et de l’Afrique dans le monde. Au quotidien, elle se bat pour l’industrialisation du continent, et l’émergence économique du continent. Passionnée de lecture, elle raffole d’ouvrages sur le leadership et le développement.

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Franck Ghislain Onguene

Je m’appelle Franck Ghislain ONGUENE, j’ai 25 ans, et je suis co-fondateur et Ceo de l’agence conseil Hope Management Consulting. Je suis né le 8 février 1993 à Yaoundé. C’est dans cette ville que j’ai effectué toutes mes études.

Sur le plan académique, je suis titulaire d’une licence professionnelle en communication des organisations obtenue à l’ESSTIC (Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication). Une fois cette licence obtenue, par voie de concours, j’ai intégré l’IRIC (l’Institut des Relations Internationales du Cameroun) que je quitte nanti d’un master 2 en relations internationales option marketing international.

Présentation de Hope Management Consulting

HOMCO littéralement traduit par Hope Management Consulting est la première agence camerounaise œuvrant dans le conseil, le management et le marketing des projets de SPORT et de CULTURE. HOMCO est le prolongement d’une structure de culture urbaine déjà existante au nom de HOPE MUSIC GROUP.

Chez HOMCO, nous sommes une équipe de consultants polyvalents. Nous mettons à la disposition de notre clientèle une palette de services qui comprend le marketing digital, l’ingénierie évènementielle, le développement de la carrière sportive et artistique, la conception et réalisation des supports de communication, la conception et réalisation des supports médias (presse écrite, webzines, émissions TV…).

La petite histoire de départ

Tout part de mon passage à Hope music Group où j’occupais le poste de « Head communication & PR Officer ». Là-bas, nous avons contribué à la propulsion de nombreux artistes à l’international en manageant leur carrière et en revitalisant leur image de marque. Faisant face à la difficulté de faire prospérer Hope music Group dans un environnement où l’industrie musicale peinait (et peine toujours) à s’en sortir, nous avons donc décidé en 2016 d’éclater les différents départements du label en des filiales indépendantes qui pourraient diversifier leurs domaines d’activités. C’est de là que m’est venue l’idée de mettre sur pied Hope Management Consulting (HOMCO).

L’autre motivation qui a été à l’origine de la création de HOMCO est ma passion pour le sport que j’aime depuis ma tendre enfance. Je fais partie de ceux qui croient que lorsque tu fais un travail qui te passionne, alors ce n’est plus un travail, mais plutôt une PASSION !

Seule la passion pour moi permet de construire de grandes de choses comme le disait Hegel.

Ma formation à l’IRIC m’a aussi permis de peaufiner mes qualités de manager et de susciter en moi velléités entrepreneuriales. Ainsi, après un stage de perfectionnement au siège de la confédération africaine de football et de nombreuses formations en management du sport, revenant au Cameroun, j’étais déterminé à créer une structure dans le domaine du management sportif.

Toujours dans le cadre de mes motivations, je suis parti du constat selon lequel le sport est la seule industrie au monde qui a survécu à pratiquement toutes les crises économiques. La demande est largement supérieure à l’offre et le taux de croissance de ce marché en Afrique est très encourageant surtout lorsqu’on observe les récentes performances au cours des événements tels que la CAN.

A ceci s’ajoute l’entrée en scène des sponsors, le merchandising du sport, les droits-télé et l’éclosion de nombreux sportifs africains à travers le monde. Ces indices démontrent un très fort potentiel du secteur.

Point sur HOMCO à ce jour et vision à long terme

HOMCO a vu le jour il y’a moins d’un an et notre plus gros challenge (disposer d’une entreprise égale pouvant garantir à nos clients un cadre de travail sérieux et répondant aux standards en la matière) a été réalisé.

Aujourd’hui, nous avons un portefeuille plutôt encourageant. Sur le plan culturel nous travaillons sur les projets de marketing et de promotion de l’image de Marque d’artistes parmi lesquels Locko, Featurist, Michael Kiessou, Joel P, J-Rio, Fanicko Sonya Kay, Kayla Lys etc.

Dans le domaine de la mode, nous avons participé à l’organisation de l’événement international Mister World Cameroon.

Nous avons collaboré sur plusieurs projets avec la marque Kibonen New York, portée par l’actrice Lupita Nyongo.

En partenariat avec KIA Motors, nous avions la charge d’organiser la Fashion show de la Marque ici à Yaoundé.

Sur le plan sportif, nous avons approché des sportifs pas très connus à la base, qui ont bien voulu croire au projet et avec qui nous avons travaillé à la mise en œuvre de leur visibilité sur la toile.

Par ailleurs, nous avons pris part à l’organisation de « La nuit du sport » (cf les Trophées RSI) considérée comme étant la plus grande cérémonie de récompenses sportive en Afrique Centrale. Ce fut à l’initiative de Martin Camus Mimb qui est le promoteur de RSI, une radio camerounaise spécialisée dans le sport. Notre tâche en vue de la réussite de cet événement était d’optimiser la présence digitale de cet évènement.

Nous avons aussi contribué à l’organisation du Marathon international « Les foulées du Mfoundi ».

La vision à long terme de HOMCO, est de participer à une véritable éclosion de l’industrie du sport au Cameroun et en Afrique. Dans cette perspective, nous voulons apporter notre contribution à la réussite de la CAN de football 2019. Nous aimerons aussi d’ici là nous réaliser économiquement.

Participer avec assiduité à la réussite de la CAN en 2019 nous permettra de vendre notre savoir-faire à la Côte d’Ivoire en 2021 à la Guinée en 2023 et pourquoi pas s’ouvrir à l’international à travers une implication dans l’organisation du mondial qatari de 2022 ou même des Jeux olympiques de Paris en 2024.

Les grandes difficultés rencontrées

En dehors des peines naturelles auxquelles sont confrontés les jeunes entrepreneurs locaux, la principale difficulté à laquelle nous faisons face est le problème des mentalités. Très peu de Camerounais savent ou veulent savoir ce qu’est le marketing du sport ou de la culture, ce qui réduit notre champ d’action. Notre mission est de procéder généralement par une sorte de sensibilisation et de communication pour le changement de comportement. Le but étant de professionnaliser davantage le marché du divertissement et du sport afin de le rendre un peu plus viable.

Les soutiens

Il est très difficile d’obtenir de l’aide de ses proches quand on a fait des études et que l’on veut se lancer dans l’entreprenariat. Généralement, la famille vous considère comme un « raté », une personne sans matricule, un inutile social. En effet, je suis originaire d’une région où l’on pense que le seul moyen de réussir dans la vie est d’accéder à la fonction publique. Ainsi, après des études à l’ESSTIC et à l’IRIC, ma famille voyait en moi le futur ministre de la communication ou le futur MINREX. Du coup, lorsque j’ai présenté mon projet en sollicitant une aide familiale, j’ai reçu « une fin de non-recevoir ». Mes soutiens aux débuts étaient donc ceux des amis, des anciens collègues de Hope Music Group, des anciens camarades, des personnes géniales rencontrées en Egypte au siège de la CAF où j’ai effectué mon stage de fin de formation à l’IRIC. Avec le temps, j’ai commencé à bénéficier du soutien mère et de mes deux sœurs qui ont commencé à comprendre le bien-fondé de mon idée que j’avais depuis le départ.

Le conseil pour ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat

Pour moi la seule chose qui compte c’est de trouver une activité qui vous motive et qui vous passionne. Le choix opéré, lancez-vous ! Par ailleurs, n’ayez jamais honte de faire ce qui vous passionne à partir du moment où ça reste dans un cadre éthique et décent.

Philosophie du leadership

Pour moi le leader véritable n’est pas celui qui croise les bras et dit « allez », mais plutôt celui qui ose prendre des risques et dit aux autres « allons ».

Activités connexes

Parallèlement à mes activités sur HOMCO, je suis le directeur de publication de « CAMEROUN Hebdo », un hebdomadaire d’informations et d’analyses. C’est un hebdomadaire dont la moyenne d’âge est égale à 24 ans. A côté, je fais du coaching aux jeunes en art oratoire, en leadership et en développement personnel. Je le fais dans le cadre d’une plateforme créée avec d’autres jeunes leaders baptisée « UPDATER’S ».

BCJN

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Carl Hilston, Fondateur / CEO, Son vrai nom Dinga Frankline Sabum est CEO de CINEHILSTON Film

Carl Hilston, de son vrai nom Dinga Frankline Sabum est PDG de CINEHILSTON Films, une association de production cinématographique au Cameroun. Il est également le premier président de l’organisation Nelson Mandela Kulturhaus au Cameroun fondée par Shama Ali Mohamed en 2015 à Berlin en allemand.

Pourriez-vous présenter CINEHILSTON Films?

CINEHILSTON Films est une association de production cinématographique incubée par de jeunes écrivains, acteurs et producteurs camerounais qui se concentre sur le divertissement, la production cinématographique, le développement des talents avec des films moraux et l’orientation des jeunes contre la décadence.

Dans quelles industries CINEHILSTON Films opère-t-il et qui sont vos clients?

CINEHILSTON Films est étroitement associé à l’industrie cinématographique Ghanain (Ghalywood) et à l’industrie nigériane du cinéma (Nollywood)
Notre maison de production a fait plusieurs films à la maison et à l’échelle internationale avec une production réussie comme; Raging Heart, Blind Trust, Bises doux et amers, Une façon difficile d’aimer, qui pourrait être trouvée en ligne sur nos films Youtube Cinehilston.

Quels sont les USP de votre entreprise?

La mission de notre maison de production est de rassembler et de former des talents allant des présentateurs, des modeurs, des acteurs sans oublier les techniciens de l’équipe, les techniciens de la lumière, les réalisateurs avec une variété d’artistes et les créatifs en musique. Avec notre touche humanitaire, nous sponsorisons des projets pour les nécessiteux et élargissons leur marque.

Moreso nous générons des financements à partir des services rendus à notre clientèle via nos studios et ventes en ligne.

Pourquoi avez-vous commencé CINEHILSTON Films?

Avant de commencer je n’ai jamais su ce que je faisais jusqu’à ce que je déménage au Ghana en 2010, en 2005 j’avais commencé l’animation de catoon sur mon bureau local où je travaillais dans une station de radio mais c’était juste pour m’amuser. Étant dans un pays étranger je devais lutter pour la survie et les talents que j’avais en montage n’étaient pas une option pour moi mais le seul outil pour mettre de la nourriture sur ma table alors j’ai pris un boulot dans un studio de cinéma où tout a commencé grandi et voulait que je fasse des choses pour moi et pour eux aussi. Avec cette responsabilité, je ne pouvais pas trop m’entraîner sur une autre plate-forme et avec l’encouragement d’amis, nous avons commencé notre propre premier projet, après quoi j’ai continué mes études pour être au sommet de mon jeu en fondant la maison de production CINEHILSTON Films.

Avez-vous commencé une autre entreprise ou organisation?

Avec mon amour pour la charité et le désir d’aider les jeunes et les nécessiteux; ma femme et moi avons construit le Nelson Mandela Kulturhaus qui est une organisation internationale pour aider les nécessiteux, lutter contre la voilation des femmes, soutenir les petits commerçants gagner leur vie, abriter les sans-abri, faire des dons aux ophanages et motiver les enfants de la rue à devenir meilleurs. et toujours en quête d’élargir notre vision pour atteindre le monde entier.

Que peuvent faire les entrepreneurs et le gouvernement pour stimuler l’environnement des affaires au Cameroun?

Le gouvernement camerounais a davantage besoin de se concentrer sur le secteur privé et de réduire les impôts. en plus de bonnes infrastructures.

Que pouvez-vous dire sur les objectifs, les projets et les ambitions de CINEHILSTON Films pour 2019?

L’année 2019 est une année de rupture ultime pour nous car nous prévoyons de lancer et d’étendre notre maison de production europe en particulier à Berlin en Allemagne

Croyez-vous que les médias sociaux et Internet sont un atout pour l’environnement des affaires, tel qu’il s’applique à votre industrie?

Je le crois très bien parce que jusqu’à présent les jeunes talents émergent de rien à travers les médias sociaux en commençant par s’auto-promouvoir sur des cercles d’amis et des plateformes sociales, ce qui rend encore plus raisonnable la poblicité à la télévision et autres médias. de sorte que les médias sociaux sont un outil incontesté pour l’auto-projection dans le monde.

Quels pays africains seront les plus performants en 2019?

J’aurais aimé donner la priorité au Cameroun mais je pense que le Ghana est un exemple idéal pour l’Afrique aujourd’hui avec son admirable position politique démocratique et son développement rapide en matière d’éducation et pour une éducation SHS gratuite. Le président Ghanain a mis l’accent  sur de l’éducation de chaque enfant . c’est un exemple que je pense que nous devons imiter.

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Groupe ACTIVA

Richard Lowe, PDG du Groupe Activa, et Mehita Sylla, représentante de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, ont signé le 13 avril, un accord de coopération portant sur le programme « Femmes Assurance ».

Activa, leader dans le secteur de l’assurance au Cameroun, explique qu’il s’agit d’un partenariat pour « construire un modèle d’assurance basé sur le genre féminin, qui permettrait aux femmes camerounaises et africaines de mieux gérer les risques auxquels elles font face ».

Par ailleurs, il est question de permettre aux femmes d’accéder à de meilleurs mécanismes de protection financière, à travers des solutions d’assurance adaptées à leurs besoins spécifiques.

La SFI rappelle que le programme « Femmes Assurance » trouve son fondement dans le rapport « She for Shield ». Ledit rapport souligne que le marché féminin représentera d’ici 2030, une opportunité d’environ 1 700 milliards de dollars pour le secteur des assurances, avec 50% de l’opportunité provenant des pays émergents.

Et dans le cas d’espèce, la gent féminine au Cameroun peut constituer un marché important d’autant plus que c’est à cet horizon à peu près, que le pays a l’ambition d’être émergent.

Source : investiraucameroun.com

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Warren Buffett

LE PLUS CÉLÈBRE DES INVESTISSEURS A UNE QUALITÉ: IL N’HÉSITE PAS À RÉGULIÈREMENT FAIRE PART DES PRÉCEPTES QUI L’ONT MENÉ À LA RÉUSSITE. EN VOICI QUELQUES-UNS.
         Devenir aussi riche que Warren Buffet n’est évidemment pas tâche aisée. Mais le plus célèbre des investisseurs, troisième fortune mondiale selon Forbes avec 67,2 milliards de dollars, n’est pas avare de conseils. Il en donne même régulièrement dans la fameuse lettre aux investisseurs qu’il publie chaque année, ou même lorsqu’il est sollicité dans les médias. Voici donc certains préceptes à appliquer pour tenter de marcher sur ses pas.

1/ Se faire confiance…
Un des credo de Warren Buffett est de se démarquer. « Vous devez séparer votre opinion de la foule. Le grégarisme tend à paralyser tous ces gros QI (…) être malin cela ne veut pas toujours dire être rationnel. Pour être un investisseur qui rencontre le succès, vous devez faire fi des peurs et de la cupidité des gens qui vous entourent, même si cela semble presque impossible », a-t-il récemment affirmé selon Yahoo Finance.

2/…mais savoir aussi s’entourer
Penser qu’on est le meilleur n’est pas non plus une panacée. Avoir autour de soi des hommes de confiance et plus intelligents que soi peut ainsi rapporter. « Il est mieux de fréquenter des gens qui sont meilleurs que vous. Choisissez des associés dont le comportement est meilleur que le vôtre et vous serez dans la bonne direction », recommande-t-il d’après Time.

3/ Investir dans des entreprises que l’on comprend
Warren Buffett a toujours répugné à mettre des billes dans la high tech. Pas parce qu’il pense que le secteur n’a aucun potentiel de croissance mais tout simplement parce qu’il n’y comprend rien. « N’investissez jamais dans une entreprise que vous ne comprenez pas », conseille-t-il d’ailleurs selon Forbes. Lui-même essaie de mettre de l’argent « dans une compagnie qui est si florissante qu’un idiot peut être à sa tête. Parce que cela arrivera tôt ou tard ».

4/ Penser à long terme
Warren Buffett est connu pour cet adage: ne pas céder aux sirènes de l’immédiat et penser un investissement comme étant quelque chose qui doit durer. « Vous devez résister à la tentation. Si vous n’êtes pas prêt à garder une action pendant 10 ans, ne songez même pas à la détenir pendant 10 minutes », écrivait-il dans sa lettre aux investisseurs de 1996. 7 avant, il affirmait que « le temps est l’ami des bonnes entreprises, l’ennemi des mauvaises ».

5/ Ne pas s’emballer lorsque le marché est en hausse
Dans sa lettre aux investisseurs de 2013, le sage d’Omaha écrit « qu’un marché haussier c’est comme le sexe. Le meilleur moment c’est juste avant que cela ne s’arrête ». C’est pourquoi Warren Buffett estime que l’investisseur débutant ne doit jamais entrer sur le marché lorsque tout va bien. Il doit accumuler des actions au fur et à mesure et ne pas s’en séparer dès le premier coup dur.

6/ Diversifier ses actions
Dans la même lettre de 2013 Buffett affirme que les investisseurs débutants ne doivent pas essayer de chercher la perle rare parmi les titres cotés en Bourse. Au contraire il leur conseille d’investir sur un ensemble d’entreprises diverses qui, ensemble, doivent afficher de bons résultats. Ce pourquoi il recommande plutôt aux non-initiés de jeter leur dévolu sur les trackers, ces produits qui répliquent la performance d’un indice boursier. Notons au passage que Buffett considère qu’il n’y a pas besoin d’être un génie en finance. « C’est n’est pas un métier ou les mecs qui ont un QI de 160 battent ceux qui ont un QI de 130 ». Encore faut-il maîtriser les bases…

7/ Ne pas croire pas que les investissements les plus complexes sont les meilleurs
« Si vous êtes dans le vrai en misant sur une compagnie qui dépend largement d’un seul facteur facile à comprendre et stable, le bénéfice sera le même que si vous avez correctement analysé une alternative caractérisée par de nombreuses et complexes variables », affirmait le plus célèbre des investisseurs dans sa lettre de 1994, rapporte Business Insider.

8/ Avoir un esprit sain dans un corps sain
« Vous n’avez qu’un seul esprit et un seul corps. Et les deux doivent durer une vie entière. Si vous n’en prenez pas soin, vous serez une épave dans quarante ans ». Avant de vouloir investir Bourse, investissez donc dans votre santé dit en somme celui qui, à 85 ans, semble toujours en pleine forme.

9/ Continuer de se cultiver
Ce conseil va de pair avec le précédent. Warren Buffett est connu pour entretenir en permanence son savoir. Au début de sa carrière, il avalait pas moins de 1.000 pages chaque jour. Et il passerait encore 80% de son temps libre à lire aujourd’hui. A priori la recette a clairement bien fonctionné. « Le meilleur investissement que vous puissiez faire c’est de miser sur vos propres capacités », a plusieurs fois affirmé le grand sorcier de la Finance.
« Warren Buffett est devenu un sacré bon investisseur depuis le jour où je l’ai rencontré et c’est la même chose pour moi. Si nous avions stagné à notre niveau de départ avec les connaissances que nous avions alors, nous n’aurions clairement été plus mauvais », confirmait en 2014 son principal associé Charlie Munger.
J.M..
Source: bfmbusiness.bfmtv.com

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Il n’est pas facile de trouver du financement pour son entreprise. Mais il y a bien de choses que vous
pouvez faire pour accroître vos chances d’en obtenir un.

1-Rédiger un bon Business Plan.
Son résumé donne au banquier une idée exacte de votre projet. Quand elle est la bonne, vous avez plus de chance qu’il vous accorde le prêt. Ne négligez pas de rédiger un bon plan et d’en extraire le résumé le plus représentatif possible à présenter en premier lieu au banquier ou à l’investisseur.

2-Faire un apport personnel.
Quelle est la part du risque que vous prenez. L’apport personnel est un des moyens pour accroître vos chances d’obtenir un financement. C’est comme un adolescent qui veut bien demander une nouvelle chemise à ses parents mais prend le soin d’acheter le tissu, il y a de plus forte chance que les parents lui payent les frais de couture. Si vous pouvez apporter jusqu’à 30 %, vos chances seront plus grandes.

3-Prévoir de louer plutôt que d’acquérir
. Une de ces tendances consiste à construire un immeuble avec les fonds dont on dispose pour ainsi avoir de quoi assurer la garantie à un prêt. Je ne sais si c’est une bonne option. Mais si vous avez besoin d’emprunt pour avoir un local, prévoyez de le louer plutôt que de l’acheter – à moins que le bâtiment construit ou acheté puisse en même temps servir de garantie. Mais pour ce que j’en ai vécu, préférez toujours l’option de la location. Un promoteur dépensa F CFA 75.000.000 dans la construction d’un institut. Il n’a jamais eu le temps de trouver des étudiants – alors il loua les locaux à un autre promoteur dont les classes étaient devenues pléthoriques. Il aurait quand même pu louer lui aussi ?

4-Présenter un historique financier rassurant.
Si vous n’avez jamais emprunté, il y a peu de chance qu’on vous fasse un prêt. C’est drôle ? Parce que prenant un risque, le financier veut s’assurer que vous avez le goût du risque et que vous avez l’habitude d’être à la hauteur d’un risque surtout lorsqu‘il est financier. Si par le passé vous avez eu à emprunter 3.000.000 et que vous avez réussi à le rembourser dans les délais, on peut donc vous prêter 7.000.000.
Si par le passé vous avez manqué à vos engagements dans un contrat de prêt, montrez comment vous avez changé et les dispositions que vous avez prises pour ne plus en arrivez là. La logique de votre argument peut vous amnistier. Si vous avez été nickel par le passé, votre crédibilité s’accroît comme vos chances et vous êtes la bienvenu.

5-S’adresser aux petits établissements financiers.
Ne pensez pas que plus la banque sera grande, plus vous avez la chance d’obtenir du financement. Il y a bien de petits établissements financiers (micro finance) qui peuvent vous donner à des conditions plus souples ce dont vous avez besoin. Il se peut que vous soyez trop petits ou moins important pour les grandes banques. Il suffit que vous ayez un peu de classes, vous serez roi dans une petite banque. Ça aussi, ça compte.

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Les deux jeunes entrepreneurs vont partager leurs expériences avec d’autres lors de la Saga des startups prévue en prélude à cette manifestation qui se tient du 30 octobre au 4 novembre sous le haut patronage du Premier ministre.
Selon Le Quotidien de l’Economie paru ce 24 octobre 2017, plus que six jours, et la  quatrième  édition des Universités d’Afrique  et  de  la diaspora ouvre ses portes au public. Mais en prélude à la grande manifestation, la «saga des startups» va accueillir  de  nombreuses jeunes pousses. «Il s’agit de servir de vitrine pour exalter le génie des jeunes Camerounais,  les  aider  à rencontrer les médias, des investisseurs,  des  décideurs,  des  clients,  et  le grand public à qui les solutions  de  ces  startuppers s’adressent,  mais  manquent de plateforme pour les rencontrer», explique Ferdinand  Nana  Payong, organisateur  de  l’événement.

A trois jours de «la saga des startups», l’on dénombre déjà 130 startups inscrites, loin des 50 attendues.  Elles  auront l’opportunité de partager avec Arthur Zang et Arielle Kitio, deux profils qui ne passent  pas  inaperçus dans l’environnement des startups au Cameroun.

Arthur  Zang  est  connu pour avoir inventé le Cardiopad,  tablette  tactile permettant de passer un examen  cardiaque.  A  ce jour, les kits de Cardiopad ont été vendus à l’international,  notamment  au Gabon,  en  Inde  et  au Népal. Arthur a désormais mis en place une usine de production  des  cartes  à puces au quartier Nsam à Yaoundé. Il sera accompagné d’Arielle Kitio à la Saga des startups. Cette jeune entrepreneure fait partie des étoiles montantes de l’univers de la Tech au Cameroun. Elle vient de remporter  le  prix  Orange  de l’entrepreneur  social  de l’année au Cameroun avec le centre Caysti qu’elle a mis sur pied pour former les jeunes de 7 à 20 ans aux métiers du numérique.

Arielle Kitio Tsamo est aujourd’hui  classée  dans  le top  20  des  jeunes  de moins de 30 ans qui marquent  le  Cameroun.  Des centaines de jeunes des lycées  et  collèges  auront donc le privilège de bénéficier  de  l’expérience  de ces deux entrepreneurs camerounais  présentés  en exemple,  ainsi  que  d’autres startups, notamment issues de la ville de Buea.

Les  jeunes  pousses  de cette ville qualifiée de Silicon Mountain seront mis en relief lors de la saga des startups. Les autres articulations de la  quatrième  édition  des Universités d’Afrique et de la diaspora sont les conférences  et  l’école  du  Big data et de la cybersécurité. L’événement se tient sous le haut patronage du Premier ministre, chef du gouvernement.

Géraldine IVAHA

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Douala Grand Mall & Business Park

Depuis ce mois de février 2018, le groupe Raubex est à pied d’œuvre sur le site de construction du «Douala Grand Mall & Business Park», gigantesque centre commercial de 18 000 m2, financé par le fonds d’investissements britannique Actis, a-t-on appris officiellement.

Le montant du contrat attribué à cette entreprise sud-africaine spécialisée dans le développement des infrastructures en Afrique, n’a pas été révélé. Mais, l’on se souvient que le projet «Douala Grand Mall & Business Park» est un investissement global d’environ 80 milliards de francs Cfa.

Selon ses promoteurs, ce centre commercial comprendra un multiplexe de cinq salles de cinéma, un supermarché et des boutiques, dans le cadre de la première phase du projet. La seconde phase intègre la construction d’un hôtel cinq étoiles et d’un parc de bureaux.

BRM

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Célestin Tawamba

Douer d’une grande intelligence, travailleur acharné, Célestin Tawamba est un pur prodige du monde des affaires au Cameroun. L’entrepreneur qui trône à la tête de la holding Cadyst invest est un homme
ambitieux qui maîtrise l’environnement des affaires en Afrique. Son professionnalisme et son souci de performance font de lui aujourd’hui un acteur majeur de l’industrie agroalimentaire au Cameroun et en Afrique Centrale. Le parcours de l’homme justifie à juste titre son succès.

À 51 ans, Célestin Tawamba fait partie des entrepreneurs qui comptent dans l’environnement camerounais. Entrepreneur à succès oui, mais aussi tête bien faite. Il est diplômé de HEC et de l’université de Paris Dauphine. En 1992, il entame une carrière à Ernest & Young comme superviseur d’audit. Il passera 4 ans dans cette grande multinationale Britannique. En 1996 après son départ d’Ernest & Young, il dépose ses valises dans une entreprise d’exploitation forestière (le groupe Hazim) comme directeur financier. Il passera 5 ans dans cette entreprise dont le promoteur libanais était par ailleurs très satisfait et impressionné par son rendement et son dévouement au travail, ce dernier le traitera même comme un fils. Après son départ du groupe Hazim, Célestin estime que c’est le bon moment de se lancer en son propre compte. Il sollicite auprès d’une banque les financements pour lancer son entreprise, la sollicitation va se solder par un refus. Mais grâce au parrainage de son ancien employeur (PDG du groupe Hazim) qui se porte garant pour lui, il trouvera les financements nécessaires pour lancer son entreprise auprès d’autres banques.

La pasta naît en 2002, très rapidement, l’entreprise va subir un développement rapide et en 2005, il absorbe le leader du marché qui est alors Panzani. En 2009 soit 7 ans après la création de l’entreprise La Pasta, Célestin Tawamba emploie près de 500 Camerounais avec un chiffre d’affaires de 35 milliards de Franc CFA. Le marché camerounais étant devenu très étroit, il est présent alors dans toute la sous-région Afrique Centrale. En 2006, il crée la holding Cadyst invest pour couronner l’ensemble de ses investissements. Il reprend la même année les anciens laboratoires du groupe français Rhône Poulenc pour développer une entreprise pharmaceutique au nom de Cinpharm. Dans son développement, Cinpharm rencontrera des difficultés et fermera les portes en 2013 avant l’arrivée des Tunisiens Teriak qui relanceront les machines.

Célestin Tawamba s’affiche comme un grand défenseur du made in Cameroun. Il fait partie des chefs entreprises qui ont farouchement pris position contre la signature des accords de l’APE. Il est plus favorable pour les accords bilatéraux avec les pays comme le Nigeria. Une autre particularité de l’entrepreneur à succès, il ne milite dans aucun parti politique et reste concentré dans son domaine qui est de créer de la richesse.
cameroonceo.com

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Dangote

Dangote Cement Cameroon, cimenterie construite sur les berges du fleuve Wouri, à Douala, dans la capitale économique du pays, est désormais détenue à 99,97% (contre 80% par le passé) par Dangote Cement Plc, groupe industriel contrôlé par le milliardaire nigérian Aliko Dangote (photo), apprend-on dans les états financiers du groupe à fin décembre 2017.

« Au cours de l’année (2017, Ndlr), Dangote Cement Sénégal SA, Dangote Cement Cameroon SA, Dangote Industries Limited Tanzanie et Dangote Industries Plc Ethiopie, ont émis des actions supplémentaires au profit de Dangote Cement Plc ; ce qui a conduit à la dilution des intérêts minoritaires à 0,01%, 0,03%, 0,3% et 0,03% respectivement », souligne le groupe Dangote dans son rapport financier au 31 décembre 2017.

Ce renforcement du contrôle de Dangote Cement Plc sur sa filiale camerounaise, dans laquelle des actionnaires minoritaires (probablement des nationaux dont l’identité est difficile à révéler, Ndlr) détenaient encore 20% des actifs à la fin de l’année 2016,  s’est traduit par une explosion des investissements en capital du groupe dans Dangote Cement Cameroon.

En effet, apprend-on, alors que ces investissements ont été marginaux en 2016, culminant à seulement 9 millions de nairas (un peu plus de 18 millions FCFA, avec une parité de 0,4929 naira égal 1 FCFA, précise le rapport), les investissements en capital effectués par Dangote Cement Plc au sein de sa filiale camerounaise ont atteint 15,160 milliards de nairas à la fin de l’année 2017, soit un peu plus de 25 milliards FCFA, avec une parité de 0,6060 naira égal 1 FCFA, selon la base de calcul du groupe.

Brice R. Mbodiam 

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