Le Blog Dédier au Nouvelle Technologies

Le social

Lors d’un entretien avec le commissaire européen Thierry Breton, Mark Zuckerberg a appelé l’UE à instaurer un cadre clair sur la régulation des plateformes en ligne. Son inquiétude est que la Chine réussisse à imposer son modèle de gouvernance et qu’il se propage dans le reste du monde.

Mark Zuckerberg s’est entretenu le 18 mai 2020 avec le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton. Au centre de la discussion : la régulation des plateformes en ligne. Selon Euractiv, le CEO de Facebook s’inquiète de l’influence de la Chine et demande à l’Union européenne d’instaurer rapidement des règles.

ETABLIR UN STANDARD AVANT LA CHINE

« Je pense qu’il existe un modèle qui émane de pays comme la Chine, qui ont tendance à avoir des valeurs très différentes de celles des pays occidentaux qui sont plus démocratiques », a-t-il déclaré lors de cet entretien. « Je pense que c’est vraiment dangereux et je m’inquiète de ce type de modèle qui se propage à d’autres pays« , a-t-il poursuivi.

Le CEO préconise l’instauration d’un « cadre réglementaire clair qui proviendrait des pays démocratiques occidentaux et qui deviendrait le standard dans le monde entier ». A ce titre, il prend l’exemple du Règlement général sur la protection des données (RGPD), entré en vigueur il y a presque deux ans jour pour jour. Cette législation a imposé des standards dans l’UE mais certains Etats s’en sont également inspirés. Par exemple, la Californie s’est dotée de son RGPD début janvier 2020. « Lorsque l’Europe établit des politiques, elles deviennent souvent la norme dans le monde« , a-t-il indiqué.

De son côté, le commissaire européen Thierry Breton a rappelé l’importance de comprendre les valeurs régissant le continent européen. « Si vous comprenez les valeurs sur lesquelles sont construites ce continent, alors vous comprenez comment il faut se comporter« , a-t-il souligné. L’ancien ministre français de l’Economie a également insisté sur l’importance d’une concurrence juste et équitable sur le marché européen. « Il faut faire attention (…) Ne pas jouer le rôle d’un acteur ultra-dominant » face aux plus petites entreprises.

L’UE PRÉPARE UN FUTUR TEXTE

Cet échange se tient quelques mois avant la présentation par la Commission européenne d’un texte sur les services numériques dont l’objectif est d’encadrer la puissance des grandes entreprises technologiques américaines. Le « Digital Services Act » couvrira un champ très large de thèmes allant de la répression des discours haineux sur internet à la réglementation des abus de position dominante. Durant cette discussion, Thierry Breton a précisé que ce futur texte contiendra également des dispositions sur l’accès équitable aux données pour les PME et sur la propriété des données.

La France veut également avoir son mot à dire. Fin février 2020, le gouvernement a lancé une équipe interministérielle chargée de travailler sur la régulation des plateformes numériques. Ce groupe de travail devra plancher sur la régulation économique de ces acteurs, les régimes de responsabilité, la lutte contre les contenus haineux en ligne et la protection des consommateurs. « Il est indispensable de travailler dès maintenant avec l’ensemble de nos partenaires européens pour bâtir un cadre de régulation à la fois ambitieux et crédible des grandes plate-formes du numérique« , a déclaré à cette occasion Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du Numérique.

source:usine-digitale.fr
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Grâce aux effets du ray-tracing, les bâtiments et paysages de Minecraft sont transformés. (Crédit Nvidia)
Grâce aux effets du ray-tracing, les bâtiments et paysages de Minecraft sont transformés. (Crédit Nvidia)

La licence américaine de China Telecom bientôt révoquée. La bataille qui oppose l’administration Trump et les sociétés chinoises prend une nouvelle tournure après l’annonce de la révocation prochaine de la licence d’opérateur de China Telecom. Le ministère de la Justice américain a annoncé la semaine dernière que l’administration Trump comptait révoquer et résilier les licences de l’opérateur mobile chinois. Ce dernier est autorisé à fournir des services de communications, de données, de télévision et d’affaires aux États-Unis en vertu de ce qu’on appelle les autorisations internationales (article 214). Une instruction entend montrer que China Telecom est en violation des lois fédérales et étatiques américaines sur la cybersécurité et la vie privée, mais les preuves sont inaccessibles puisque censurées.

Rubrik met la main sur Opas AI. Après avoir indiqué que son son année fiscale 2020 s’était close avec plus de 2500 clients, Rubrik annonce l’acquisition de la start-up Opas AI, spécialisée dans l’automatisation des infrastructures. L’objectif de l’opération est d’améliorer l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les solutions multicloud. Fondée en 2017 à Mountain View par Gurashish Brar et Mohit GuptaOpas AI a développé un moteur de causalité basé sur l’IA qui utilise un ensemble de modèles statistiques et d’apprentissage automatique pour comprendre et modéliser les paramètres comportementaux des applications et de l’infrastructure sous-jascente.

Le ray-tracing en bêta test chez Minecraft. À partir du 16 avril, les amateurs de Minecraft disposant d’une carte graphique RTX pourront expérimenter la qualité de ce rendu. Microsoft et Nvidia ont travaillé de concert pour exploiter DirectX 12, qui supporte le ray-tracing, sur Minecraft. Le jeu a un look très différent grâce à la puissance de calcul de la carte graphique de Nvidia. Ce dernier explique ajouter lray tracing également aux objets physiques, permettant à la lumière, aux réflexions et aux ombres de rebondir sur les objets du jeu.

source:lemondeinformatique.fr

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Facebook a décidé de donner un coup de main aux commerçants qui ont du mal pendant cette période de crise sanitaire et de confinement (bien que la situation commence à se débloquer dans certains pays, comme la France). Le réseau social annonce aujourd’hui le lancement de Facebook Shops.

Son nouvel outil permet aux commerçants et aux marques de se créer une vitrine personnalisée et attrayante, pour mettre en valeur leurs produits et leur histoire, et faciliter les ventes. Les entreprises n’auront besoin de se créer qu’une seule vitrine, la même pour Facebook et Instagram, et, plus tard, pour Messenger et WhatsApp. De plus, cette vitrine est gratuite pour les marques. En revanche, Facebook prend une commission au moment du paiement si l’utilisateur choisit de payer via le réseau social.

Les Facebook Shops se trouvent sur les pages Facebook des entreprises et sur les profils Instagram, et ils peuvent également apparaître dans des stories ou être promus dans des publicités. Les articles que les entreprises ont mis à disposition pour l’achat apparaîtront dans la boutique et les utilisateurs peuvent soit enregistrer les articles, soit passer une commande. Certaines marques permettent aux utilisateurs d’effectuer des achats directement sur Facebook, tandis que d’autres redirigent l’acheteur sur leur site Internet pour effectuer la transaction.

Les Facebook Shops sont lancés aujourd’hui aux États-Unis et cet été sur Instagram. Il faudra attendre les prochains mois pour les voir en France et ailleurs dans le monde. En outre, Facebook dit que les Facebook Shops vont évoluer avec le temps, notamment avec un programme de fidélité.

source:kulturegeek.fr

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Coronavirus

En ces temps difficiles où l’épidémie de Coronavirus inquiète le monde entier, chacun peut aider. Tout d’abord, en restant confiné. Le « restez chez vous » que l’on entend à longueur de journée dans tous les médias est plus que jamais d’actualité pour ralentir la propagation du COVID-19. Mais si vous avez un ordinateur, vous pouvez également contribuer à la lutte en aidant la recherche.

Folding@home : un projet pour aider la recherche

En temps de confinement, quoi de mieux que de se consacrer au projet Folding@home ? Comme nous le décrivions dans notre dossier consacré à ce sujet publié il y a plus de 15 ans (mais toujours d’actualité, en dehors de l’installation du logiciel), ce projet mené par l’université de Stanford a pour objectif d’aider la recherche scientifique en utilisant votre ordinateur (et des milliers d’autres) pour étudier le processus de repliement des protéines. Plus le nombre d’ordinateurs est grand, plus importante sera la puissance de calcul consacrée à la recherche.

Quand vous connaissez la forme d’une protéine, vous pouvez deviner ce qu’elle fait.

DR VIJAY PANDE

A l’origine, le pari fou de regrouper la puissance de près d’un million d’ordinateurs permet de comprendre comment les protéines se « plient » afin de faciliter la recherche sur diverses maladies, notamment de nombreuses formes de cancer, mais aussi les maladies d’Alzheimer, de Huntington et de Parkinson. Depuis peu, Folding@home tente de lutter contre le COVID-19 afin de comprendre comment ces protéines virales fonctionnent et comment nous pouvons concevoir des thérapies pour les arrêter.

Lutte coronavirus

Luttez contre le coronavirus – Source : Alliance Francophone

Chacun peut participer à la lutte du COVID-19

Le principe est simple : vous téléchargez le logiciel Folding@home pour Windows sur cette page puis vous le lancez. Rien de plus simple. Les calculs et simulations que votre ordinateur réalisera sont importants, et chaque petit pas est d’une grande aide. Peu importe que vous disposiez d’un PC modeste ou d’une configuration musclée, chacun peut aider !

source:https://www.zebulon.fr

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L’équipe de recherche en intelligence artificielle de Facebook vient de mettre sur GitHub trois modèles pour générer des réponses de dialogues dans le cadre de conversation multi-turn avec son chatbot Blender.

L'équipe de recherche IA de Facebook livre quelques recettes pour établir une conversation suivie avec un chatbot. (Crédit : Image par Ewa Urban de Pixabay)
L’équipe de recherche IA de Facebook livre quelques recettes pour établir une conversation suivie avec un chatbot. (Crédit : Image par Ewa Urban de Pixabay)

En matière d’apprentissage machine, il est particulièrement difficile de bâtir des chatbots capables de converser avec un utilisateur sur des sujets ouverts, dans le cadre d’un dialogue nécessitant un échange de questions/réponses de part et d’autre pour aller plus loin. Sur ce terrain, Facebook vient de mettre en open source son chatbot Blender et de livrer quelques exemples éloquents de conversation. Dans un article publié sur arxiv.org, l’équipe de recherche en IA du réseau social livre quelques-unes de ces recettes.

Des travaux antérieurs ont montré qu’une mise à l’échelle des modèles neuronaux sur le nombre de paramètres et la taille des données sur lesquelles ils sont entraînés améliore les résultats obtenus. Mais d’autres ingrédients sont importants pour assurer la performance du chatbot, expliquent les chercheurs de Facebook AI Research (FAIR). Pour mener un échange intéressant, il faut mêler différentes aptitudes : pouvoir engager la conversation, écouter l’autre, être capable – au bon moment – de lui transmettre des connaissances, de faire preuve d’empathie et d’affirmer sa personnalité de façon cohérente. « Nous montrons que des modèles à grande échelle peuvent apprendre ces compétences lorsqu’on les entraîne de façon appropriée sur les données et qu’on donne le choix de la stratégie de génération », résume l’équipe du projet. Elle a bâti trois variantes avec des modèles contenant 90 millions, 2,7 et 9,4 milliards de paramètres. Les modèles et le code sont publiés publiquement. Les évaluations humaines montrent que les meilleurs modèles sont supérieurs aux approches existantes dans les dialogues de type « multi-turn », c’est-à-dire nécessitant des questions complémentaires entre les interlocuteurs pour faire avancer l’échange. Dans un billet sur Parl.ai, l’équipe explique comment interagir avec ses modèles.

Conversation avec un chatbot. Les interventions de l’interlocuteur humain, le chercheur de Facebook ayant écrit l’article sur Blender, se trouvent à gauche. Cet exemple s’appuie sur le modèle utilisant 9,4 milliards de paramètres.(Crédit : FAIR)

source:https://www.lemondeinformatique.fr/

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Avec les mesures de confinement qui oblige une partie du monde à rester à la maison, les réseaux sociaux ont encore gagné en popularité. Quoi de plus normal que de vouloir rester connectés aux autres, même si c’est d’une manière virtuelle.

 

Twitter fait partie de ces plateformes qui ont su attirer des utilisateurs en cette période de crise sanitaire. Les résultats du réseau social indiquent que le nombre d’utilisateurs quotidiens a grimpé de 24% au premier trimestre, pour atteindre 166 millions de personnes. Début 2019, Twitter en comptait « seulement » 134 millions, tandis qu’en fin d’année, on en dénombrait 152 millions.

Perte de 7 millions de dollars

Malheureusement pour Twitter, cet afflux de nouveaux utilisateurs ne signifie pas de meilleurs résultats financiers. L’entreprise affiche des pertes de 7 millions de dollars, contre un bénéfice de 94 millions enregistré au premier trimestre de l’an dernier. Les revenus du réseau social reposent majoritairement sur l’affichage de publicité. Les annonceurs ont fortement réduit, voire annulé, leurs budgets pub en raison de l’épidémie de coronavirus.

Pour rebondir, Twitter a annoncé qu’il allait concentrer ses ressources dans le but d’améliorer son chiffre d’affaires. Des ingénieurs qui s’affairaient à d’autres projets vont par exemple être réaffectés au développement de la plateforme publicitaire de Twitter. Mais ces efforts ne se feront pas au détriment de l’initiative « Trust and Safety » visant à rendre la plateforme moins « toxique ».

D’ici la fin de l’année, Twitter espère compter 200 millions d’utilisateurs chez qui afficher de la publicité. Cet objectif pourrait être difficile à atteindre : de nombreux événements sportifs et culturels ont été annulés cette année pour éviter la propagation du COVID-19. Or, les grandes émissions de télé ou les matchs sont généralement des moments où Twitter engrange le maximum d’engagement et de nouveaux utilisateurs.

source:https://www.journaldugeek.com

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TikTok semble prospérer pendant la pandémie mondiale et, aujourd’hui, la plate-forme d’analyse Sensor Tower a indiqué que la plate-forme de médias sociaux avait été téléchargée plus de 2 milliards de fois dans le monde. Il a été téléchargé 315 millions de fois au cours de ce seul trimestre dans l’App Store et Google Play combinés. Notamment, ces chiffres de téléchargement d’applications ne tiennent pas compte des magasins d’applications tiers qui sont populaires en Chine. Sensor Tower indique que l’Inde, la Chine et les États-Unis sont les pays qui comptent le plus de téléchargements. (Il convient également de garder à l’esprit que les téléchargements n’indiquent pas les utilisateurs actifs.)

Nous avons contacté TikTok pour confirmer ou commenter les données de Sensor Tower et nous mettrons à jour si nous vous répondons. Pourtant, il ne serait pas surprenant que TikTok ait connu son plus grand trimestre de croissance cette année. C’est même une blague sur TikTok que les milléniaux rejoignent finalement tous la plate-forme en raison de la pandémie et de l’éloignement social. Alors que les gens ont plus de temps libre et s’ennuient à la maison, les réseaux sociaux connaissent une croissance, malgré le resserrement des budgets des annonceurs. Snapchat a augmenté sa base d’utilisateurs quotidiens de 11 millions de personnes ce trimestre, selon son appel de résultats, et son concurrent Marco Polo a également connuune croissance massive, avec une augmentation de 745% des inscriptions au cours de la seule semaine du 30 mars. Seul TikTok connaît ses propres numéros de téléchargement et d’utilisation, mais nous nous attendons à ce qu’ils soient tous en hausse.

source:https://www.theverge.com

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Google se déplace de plus en plus dans l’espace de chat vidéo pendant la pandémie de coronavirus , offrant bientôt son service de visioconférence premium Google Meet gratuitement aux consommateurs . Auparavant disponible uniquement pour les organisations utilisant G Suite, Meet sera bientôt ouvert à tout le monde, ce qui met Google en concurrence avec le service de chat vidéo rival Zoom .

Alors que Google Hangouts et Duo étaient auparavant disponibles pour le chat vidéo occasionnel, Meet permet jusqu’à 100 participants sur un appel à la fois, et comprend des fonctionnalités telles que la planification, le partage d’écran et le sous-titrage en temps réel.

En savoir plus: 10 applications alternatives gratuites Zoom pour les chats vidéo

La version gratuite de Google Meet vous obligera à créer un compte Google gratuit. Les appels vidéo auront un plafond de 60 minutes, mais Google a déclaré qu’il n’appliquerait ce plafond qu’après le 30 septembre.

Google a également mis en place un certain nombre de protections de confidentialité par défaut en place avec Meet, y compris des contrôles de l’hôte (comme la possibilité d’admettre ou de refuser l’entrée à une réunion, et de mettre en sourdine ou de supprimer des participants), des codes de réunion complexes et le cryptage en transit. Cela semble viser Zoom , qui a vu une augmentation massive du nombre d’utilisateurs après le début des  verrouillages et des quarantaines de coronavirus – mais a récemment rencontré un certain nombre de problèmes de sécurité , y compris des réunions  » Zoombombing  » non invitées .

Google est loin d’être la seule entreprise de technologie à chercher à récupérer certaines des activités de Zoom – Facebook , Skype  et Microsoft ont récemment publié de nouvelles fonctionnalités et services de chat vidéo de groupe gratuits.

Meet commencera à déployer sa version gratuite début mai, selon Google. Vous pourrez utiliser le service de chat vidéo sur le Web à l’ adresse meet.google.com et sur les applications mobiles pour iOS ou Android .

Comment utiliser Google Meet, gratuitement

Pour vous inscrire à la version gratuite de Google Meet, accédez à la page Google Meet . Saisissez votre nom, votre adresse e-mail, votre pays et votre utilisation principale de Google Meet (personnel, entreprise, éducation ou gouvernement). Acceptez les conditions d’utilisation de Google et appuyez sur Soumettre . Vous recevrez une notification lorsque le service sera prêt à être utilisé.

Une fois disponible, voici comment utiliser la version gratuite de Google Meet:

1 . Accédez à meet.google.com (ou ouvrez l’application sur iOS ou Android, ou démarrez une réunion à partir de Google Agenda ).

2 . Cliquez sur Démarrer une nouvelle réunion ou entrez votre code de réunion.

3 . Choisissez le compte Google que vous souhaitez utiliser.

4 . Cliquez sur Rejoindre la réunion . Vous aurez également la possibilité d’ajouter d’autres personnes à votre réunion.

Et c’est tout! Chat vidéo heureux.

Pour plus d’aide sur vos conversations vidéo, découvrez comment rendre les visioconférences moins étranges , des conseils sur la façon d’utiliser Zoom comme un pro , sur la façon de paraître et de faire du son en ligne avec votre webcam  et sur la façon de transformer votre téléphone en webcam .

source:https://www.cnet.com

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Le géant du e-commerce pourrait être condamné à une amende de 100 000 € pour toute livraison violant les conditions

Amazon a perdu son appel d’une décision de justice française qui oblige l’entreprise à cesser temporairement de livrer des articles non essentiels en France ou à payer de lourdes amendes, a rapporté le New York Times .

La Cour d’appel de Versailles a confirmé une décision d’un tribunal inférieur qui a conduit la société de commerce électronique à fermer six de ses centres de distribution en France et à mettre les travailleurs en congé rémunéré. Amazon avait déclaré que la définition des marchandises qu’elle pouvait expédier n’était pas claire et, plutôt que de risquer d’être condamnée à une amende, avait choisi de fermer temporairement les centres de distribution.
En vertu de la décision du tribunal français, Amazon ne peut livrer que des articles directement liés aux fournitures médicales, aux produits d’hygiène et aux produits alimentaires dans le pays pendant la pandémie de coronavirus. Elle doit procéder à une évaluation des risques de ses entrepôts auprès des syndicats. Les syndicats ont poursuivi Amazon en justice pour ce qu’ils considéraient comme un échec de l’entreprise à protéger les employés de l’entrepôt contre l’exposition au coronavirus.

La société a tweeté en réponse à la décision: «Nous avons entendu le résultat de notre appel et restons perplexes devant la décision. Nous évaluons actuellement les implications pour nos sites ainsi que pour nos collaborateurs et nos clients en France. »
La Cour d’appel de Versailles a déclaré que si Amazon enfreignait la décision, la société se verrait infliger une amende de 100 000 € (environ 108 000 $) pour chaque livraison qui ne respecterait pas ses conditions. Le tribunal réexaminera les progrès de l’entreprise le mois prochain.

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Un hub parisien d’une douzaine de collaborateurs s’active à mettre les grandes maisons du luxe aux Stories Instagram et autres bots Messenger.

Chez Facebook, les décisions ayant une portée globale se prennent au siège de Menlo Park. Mais un secteur fait exception : le luxe. Dans ce domaine, c’est à Paris que tout se passe, au plus près des maisons de luxe internationales, qui sont pour la plupart localisées en France, en Italie et en Suisse. « C’est le seul secteur dont la gestion globale est délocalisée au sein du groupe », précise avec une pointe de fierté Violaine Gressier, industry luxury manager pour Facebook et Instagram. Une douzaine de collaborateurs constituent ce hub dédié.

« Nous nous positionnons comme un partenaire de digitalisation, explique Violaine Gressier. Il s’agit aussi bien d’aider les marques du luxe à créer leurs actifs digitaux que d’affiner leur ciblage média ou de surfer sur le succès des messageries instantanées pour améliorer leur service client. » Pas une mince à faire alors que le secteur est plutôt à la traîne en matière de digitalisation. Il y a pourtant urgence. En 2025, les millennials, qui ont délaissé la télévision pour le Web, représenteront 45% du marché du luxe selon une étude réalisée par le cabinet Bain.

Le social, première influence dans le luxe

Ainsi, les réseaux sociaux ont une influence croissante dans le processus de décision des acheteurs du luxe. 9e canal d’influence des consommateurs en 2013, ils sont passés à la première place du classement en 2018, toujours selon le BCG. Forcément une bonne nouvelle pour Facebook. « Nous permettons aux annonceurs du luxe de toucher cette génération très portée sur le mobile et fortement présente au sein de nos plateformes », commente Violaine Gressier.

« 80% des utilisateurs d’Instagram sont connectés à une marque »

Le groupe dispose de deux arguments de poids pour les séduire : Facebook et Instagram. Le premier a pour lui le reach et la data avec près de 2,3 milliards d’utilisateurs mensuels. Le second permet aux marques du secteur de toucher une audience moins conséquente mais très affinitaire. « Grâce son ADN visuel, Instagram a su développer une connexion très forte avec l’univers du luxe », observe Violaine Gressier. C’est d’autant plus important que sur cette plateforme où l’on suit les comptes qui nous inspirent, amis, influenceurs et marques sont mis sur un pied d’égalité. « 80% des utilisateurs d’Instagram sont connectés à une marque », rappelle d’ailleurs Violaine Gressier.

Des arguments qui ont convaincu la marque Ralph Lauren de franchir le pas, dans le cadre d’une campagne qui célébrait ses 50 ans d’existence. Inondant Facebook et Instagram de publicités dans les feeds des utilisateurs et dans les stories, la marque a enregistré une hausse de 41% du nombre de pages produits vues et une augmentation de 18% des ventes e-commerce auprès de la cible. « Nous avons pu augmenter la préférence de marque et ses performances en matière d’acquisition auprès de la cible millennial », résume Pauline Azoulay-Zerbib, VP Media EMEA, Ralph Lauren.

L’offre de Facebook à destination des marques du luxe ne se résume toutefois pas à son inventaire publicitaire. La firme de Menlo Park les incite aussi à s’emparer de ses deux applications de messagerie, Messenger et Whatsapp. « Ces services de messagerie instantanée ont un vrai rôle à jouer dans la transformation du service client », estime Violaine Gressier. Et de rappeler qu’on peut déjà ouvrir une page entreprise sur Messenger et s’en servir pour prendre un rendez-vous. « Si la fonctionnalité a massivement été adoptée par les entreprises de service, celles du luxe commencent à s’y intéresser », assure Violaine Gressier.

« La transformation digitale du luxe passe par l’omnicanalité, car l’expérience client en magasin est toujours importante »

La plateforme de shopping du groupe LVMH, 24 sèvres, a été le premier acteur du secteur à proposer un assistant personnel qui partage ses conseils en matière de style. « Aujourd’hui, ce sont des conseillers en magasin qui utilisent Facebook en leur nom propre pour faire le lien avec le client. Mais quand ils partent, la marque se retrouve le bec dans l’eau. D’où l’importance d’inscrire ce service client dans un processus plus formel », analyse Violaine Gressier. La spécialiste luxe chez Facebook comprend toutefois que les marques avancent avec précaution. « Leur transformation digitale passe par l’omnicanalité, car l’expérience client en magasin est toujours importante. » Il n’en reste pas moins qu’avec Instagram Check Out, un service de marketplace en beta test aux Etats-Unis, la plateforme pourrait leur permettre de booster leur chiffre d’affaires online. « Instagram reste avant tout une plateforme d’inspiration visuelle, précise Violaine Gressier. Et Check Out permettra à nos utilisateurs de procéder à des achats spontanés. »

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