Le Blog Dédier au Nouvelle Technologies

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Entre avril et mai dernier, Okta a réalisé une étude auprès de 6000 employés de bureau européens, dont des Français, pour faire un bilan de la mise en place du télétravail pendant le confinement et la volonté ou non des salariés à poursuivre cette pratique. Les résultats sont mitigés et même si la perception du travail à distance à clairement changée, certains préfèrent revenir à temps plein au bureau.

Que l’on soit habitué à travailler de chez soi ou non, la pandémie de coronavirus a imposé le télétravail à toutes celles et ceux qui pouvait passer par cette méthode. Et selon une étude d’Okta réalisée entre avril et mai 2020 avec YouGov auprès de 6 000 salariés de bureau en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, la transition a été brutale. En France, la majorité des répondants (59%) n’avaient jamais eu l’occasion de télétravailler avant la pandémie et se rendaient sur leur lieu de travail cinq jours par semaine. C’était notamment le cas pour certains secteurs tels que ceux de la fabrication industrielle (64%), de la finance (77%) et de l’immobilier (82%), qui reposent depuis longtemps sur des environnements professionnels traditionnels.

Avant la pandémie, beaucoup considéraient leurs bureaux comme essentiels à leur productivité. 28% des salariés français estimaient être « très productifs » en télétravail, et autant estimaient ne pas être très performants de chez eux. La question est maintenant de savoir à quel point les choses ont changé après que ces conditions de travail nous aient été imposées.

La fonction publique française était la moins préparée

Selon les résultats de l’étude d’Okta, un grand nombre d’entreprises apparaissent ne pas avoir mis en place de système informatique permettant le travail à distance. Bien que 47% des répondants français soient en mesure d’accéder aux logiciels nécessaires à leurs activités professionnelles quotidiennes, 39% des nouveaux télétravailleurs n’en auraient pas eu la possibilité et ne pouvaient donc pas être productifs de chez eux. La fonction publique française était la moins préparée à la pandémie, avec près de 60% des employés du secteur découvrant le télétravail. Seuls 48% et 44% des répondants auraient bénéficié du matériel et des logiciels adéquats (respectivement), contre 54% et 47% dans le privé.

Les salariés du service public français ont été les moins bien équipés pendant la période de confinement comparé à leurs voisins européens. (Source : Okta)

L’utilisation des technologies adéquates n’a pas été la seule problématique à résoudre pour les entreprises et leurs salariés pour organiser le travail à distance. Dans de grandes villes telles que Paris et Londres, beaucoup de gens vivent dans de petits appartements, sans accès au moindre espace extérieur, ni même de pièce ou espace pour travailler confortablement. D’autres sont contraints de partager leur nouveau bureau de fortune avec le reste de la famille et, dans certains cas, avec des enfants faisant leur première expérience de l’enseignement à distance. Cela se traduit par un tiers des répondants français affirmant ne pas avoir été aussi productifs. Une personne sur dix éprouve aussi des difficultés liées au fait de ne plus partager le même environnement que leurs collègues. Sur l’ensemble du panel, 39% se disent tristes de ne plus pouvoir avoir des conversations en personne avec leurs collaborateurs ; 46% regrettent les liens qu’ils avaient forgés avec eux, et 10% d’entre eux se languissent des bénéfices fournis par leur entreprise, que ce soient les repas et les en-cas gratuits ou des cours de fitness et sport.

L’étude de l’éditeur californien fournit même des détails selon les régions d’où viennent les répondants en France. Les professionnels de la région parisienne font partie de ceux à qui l’aspect relationnel du travail de bureau manque le plus : 42% des répondants aspirent à davantage de conversations en face à face. En outre, la séparation entre l’environnement professionnel et privé manque à 35% des Parisiens. En comparaison, dans le Nord-Est, le Nord-Ouest, le Sud-Est et le Sud-Ouest, seuls environ un quart des répondants partagent ce sentiment.

Fini le cliché de la non-productivité à la maison

Dans certains pays et entreprises, le télétravail est généralement perçu par les employeurs comme une excuse pour travailler moins, notamment en raison de l’absence de supervision. Cependant, ce point de vue n’est pas celui de la plupart des salariés. La majorité des personnes interrogées affirment même que leurs niveaux de productivité sont restés les mêmes ou ont augmenté depuis le début de la pandémie. 71% des répondants français pensent que la théorie de l’employé non productif à domicile convainc moins qu’auparavant. Point de vue d’ailleurs partagé dans les autres pays européens sondés.

Et les chiffres donnent tort aux sceptiques : près de 30% des répondants affirment être restés au même niveau de productivité en travaillant à domicile. 20% seraient même plus productives qu’avant. En outre, près de 33% des personnes affirment respecter leurs horaires habituels en dépit de la liberté dont ils disposent, et 21% travailleraient même davantage. Certes, en France, un tiers des salariés avouent aussi que leur productivité a diminué, mais, selon l’étude, ceci est dû la plupart du temps au manque de préparation de leur entreprise au télétravail.

Envie de revenir au bureau

Gobalement, la flexibilité apportée par le travail à distance a permis à 63% des sondés de mieux se concentrer sur leurs tâches, tandis que 36% des personnes interrogées ont vu leur productivité croître grâce à l’augmentation de leur temps libre. Enfin, 32% des individus disent être moins exposés à des distractions à leur domicile. « Profitant de la confiance accrue des employeurs, le télétravail devrait se généraliser et être plus largement accepté après la pandémie, lorsque les professionnels seront autorisés à retourner dans leurs bureaux traditionnels pour travailler » indique Okta dans son étude.

Car oui, les salariés de bureau veulent revenir dans leurs open spaces. Ils sont 33% à être de cet avis en France, et à vouloir revenir à plein temps une fois la pandémie terminée. En moyenne, seuls 16% des participants à l’enquête préféreraient pouvoir travailler uniquement à distance. Enfin, 17% des personnes interrogées envisageraient de changer de logement si leur employeur venait à instaurer le télétravail à temps plein. Les Français ne font pas exception à cette possibilité.

source:lemondeinformatique.fr

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Le spécialiste israélien de la gestion des accès à privilèges Cyberark a mis la main pour 70 millions de dollars en cash sur la société Idaptive créée en 2018 suite à sa cession avec Centrify. Objectif : renforcer son offre en matière de gestion des identités cloud et approche zero trust.

« Avec Idaptive, CyberArk offrira aux clients une approche SaaS, axée sur la sécurité et la gestion des identités dont la gestion des accès à privilèges est  au cœur, qui réduit les risques, simplifie les opérations et améliore l'agilité de l'entreprise », a expliqué Udi Mokady, fondateur et CEO de CyberArk. (crédit : CyberArk)
« Avec Idaptive, CyberArk offrira aux clients une approche SaaS, axée sur la sécurité et la gestion des identités dont la gestion des accès à privilèges est au cœur, qui réduit les risques, simplifie les opérations et améliore l’agilité de l’entreprise », a expliqué Udi Mokady, fondateur et CEO de CyberArk. (crédit : CyberArk)

CyberArk passe à l’attaque. Historiquement positionné sur le marché du PAM (gestion des accès à privilèges), l’éditeur israélien créé en 1999 croque la start-up Idaptive. Le montant de l’acquisition s’élève à 70 millions de dollars, en cash. Avec ce rachat CyberArk complète son offre PAM avec des outils SSO, détection comportementale des menaces à base d’IA, authentification multifacteurs et gestion des identités dans le cloud. Ces derniers vont servir à l’éditeur à constituer les briques techniques et fonctionnelles pour aider les entreprises à mettre en oeuvre une approche zero trust.

Idaptive est issue du recentrage en 2018 des activités de Centrify sur le marché de la gestion des accès à privilèges (PAM). Ce dernier a décidé de se séparer, via une opération de spun-off, de son entité gestion des identités cloud (IdaaS) qui a débouché sur la création d’une nouvelle société, Idaptive. Basée à Santa Clara (Californie), cette dernière compte aujourd’hui plus de 500 clients parmi lesquels Rémy Cointreau, Butterball, Appen…

Près de 415 M$ de revenus en 2019 pour CyberArk

« Avec l’augmentation des cyberattaques, les entreprises ont besoin de solutions modernes et complètes pour prendre de meilleures décisions d’accès et d’autorisation en continu pour le plus large éventail d’utilisateurs. Avec Idaptive, CyberArk offrira aux clients une approche SaaS, axée sur la sécurité et la gestion des identités dont la gestion des accès à privilèges est  au cœur, qui réduit les risques, simplifie les opérations et améliore l’agilité de l’entreprise », a expliqué Udi Mokady, fondateur et CEO de CyberArk.

CyberArk est entré en bourse en 2013 et a rejoint fin 2019 l’Open Cybersecurity Alliance lancée par IBM et McAfee. La société a réalisé au premier trimestre 2020 un chiffre d’affaires de 106,8 millions de dollars, en hausse de 11% sur un an ainsi qu’un résultat net de 2,4 millions de dollars contre 13,7 millions à la même époque en 2019. Sur l’année écoulée, les revenus ont progressé de près de 20% à 415 millions de dollars.

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Pour accompagner le développement de la 5G, Microsoft a annoncé l’acquisition de Metaswitch Networks, un spécialise des solutions télécoms en mode cloud pour les opérateurs. En l’intégrant à Azure, l’éditeur veut devenir une référence pour les opérateurs mobiles.

En rachetant Metaswitch Network, Microsoft étend son offre 5G sur Azure à destination des opérateurs de téléphonie mobile. ( Crédit Photo : OnkelGlocke/Pixabay)
En rachetant Metaswitch Network, Microsoft étend son offre 5G sur Azure à destination des opérateurs de téléphonie mobile. ( Crédit Photo : OnkelGlocke/Pixabay)

Depuis plusieurs mois les acteurs IT lorgnent sur les futurs déploiements des réseaux 5G. Gisement de croissance, cette prochaine étape de la téléphonie mobile nécessite de forts besoins en virtualisation réseau. Pour y répondre, Microsoft vient d’annoncer le rachat de Metaswitch Networks, fournisseur britannique de services cloud pour les opérateurs télécoms. Elles sont utilisées par plusieurs opérateurs télécoms comme BT, Sprint et le consortium de réseaux virtuels RINA). La société existe depuis 1981 et accueille plusieurs investisseurs dans son capital : Northgate et WRV, Francisco Partners et Sequoia.

Un complément à Affirmed Network

Ce rachat intervient quelques semaines après celui d’Affirmed Network, spécialiste de solutions de cœur de réseau mobile en mode cloud par Microsoft. Ce dernier souhaite renforcer son offre Azure à destination des opérateurs 5G. Avec Metaswitch, la firme de Redmond hérite à la fois d’un portefeuille clients, mais également d’un catalogue de services cloud pour les opérateurs comprenant des offres 5G, data, voix et communications unifiées. Ces solutions sont jugées complémentaires à celles d’Affirmed Network. « Microsoft a l’intention d’exploiter les atouts technologiques des deux entreprise pour étoffer sa plateforme Azure afin de déployer et développer les capacités à l’échelle de manière sécurisée, efficace tout en créant un écosystème durable », explique l’éditeur.

La concurrence monte également en puissance sur la 5G. Rakuten, le géant japonais du e-commerce, a annoncé qu’il allait acquérir Innoeye, un spécialiste des communications en mode cloud. Des sociétés comme AWS, VMware, Google, IBM, ont aussi dévoilé des offres à destination des opérateurs mobiles pour les accompagner dans le développement des réseaux 5G.

source:lemondeinformatique.fr

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Avec l’acquisition de Rivet Networks, Intel intégrera les équipements réseau Killer et le logiciel de gestion à son portefeuille wireless.

En rachetant Rivet Networks, Intel s'offre un spécialiste de l'optimisation du WiFi et une marque connue des gamers. (Crédit Photo: Rivet Networks)
En rachetant Rivet Networks, Intel s’offre un spécialiste de l’optimisation du WiFi et une marque connue des gamers. (Crédit Photo: Rivet Networks)

La concentration dans le monde du réseau se poursuit avec le rachat de Rivet Networks par Intel, pour un montant non publié. Les produits réseaux de l’entreprise, regroupés sous l’appellation Killer, comprennent des contrôleurs Ethernet, des puces sans-fil et un logiciel de gestion. Ils seront intégrés au propre portefeuille de produits sans-fil d’Intel. Le fondeur a également déclaré que Rivet ferait partie du Wireless Solutions Group, un département du Client Computing Group d’Intel, en précisant qu’il continuerait à accorder des licences pour le logiciel Killer aux clients.

Cette acquisition renforce l’idée qu’Intel s’oriente vers une plateforme CPU complète. Même si à l’heure actuelle le CPU Core i9-10900K d’Intel est peut-être le processeur de gaming desktop le plus rapide du monde, Intel subit une pression intense de la part d’AMD sur le marché des PC, et surtout sur celui des portables. En effet, le processeur AMD Ryzen 7 4700U pour PC portable surpasse les puces de gaming de la série H d’Intel. Historiquement, Intel a toujours cherché à améliorer les autres caractéristiques de sa plate-forme, et l’acquisition de Rivet, bien connue pour ses puissantes puces réseaux de gaming, va dans ce sens.

Du « Killer » WiFi chez Intel

Les produits Killer de Rivet englobent à la fois les réseaux Ethernet et WiFi (y compris la combinaison des deux pour offrir une plus grande bande passante). Mais il semble qu’Intel cherche surtout à tirer de ce rachat des avantages pour son activité sans-fil. Dans un article de blog, le fondeur explique que « Rivet complète formidablement ses produits WiFi existants et renforce sa stratégie orientée vers des plates-formes PC où chacune peut apporter la meilleure contribution ». Dans une interview à nos confrères d’IDG, Éric McLaughlin, vice-président du Client Computing Group et directeur général du Wireless Solutions Group d’Intel, va même un peu plus loin. Ce dernier a déclaré qu’Intel continuerait à vendre les deux gammes de contrôleurs Killer filaires et sans-fil, et que la technologie serait largement intégrée à des produits grand public, d’entreprises et à des gammes commerciales. « Les premiers produits devraient être intégrés dans le portefeuille d’Intel plus tard cette année », a-t-il ajouté.

Certains ordinateurs portables récents, comme l’énorme Dell XPS 17, associent déjà des puces Killer et Intel. La combinaison des deux semble donc aller de soi. Lors du lancement, l’an dernier, de la carte réseau WiFi AX1650 Killer, Rivet avait déclaré qu’entre la dernière technologie WiFi 6 et son propre logiciel, la latence dans les jeux était grandement (avec un ratio de 3) améliorée par rapport à une puce WiFi standard, et que les joueurs constateraient une accélération jusqu’à 5 fois plus importante dans le streaming vidéo. « C’est vraiment un hardware de classe mondiale et les capacités de nos pilotes sont aussi de classe mondiale », a déclaré M. McLaughlin. « Rivet vient renforcer l’expertise logicielle que nous avons en interne, notamment en termes de gestion et d’optimisation de la connectivité ». McLaughlin a ajouté que l’acquisition de Rivet permettait à Intel d’aller « au-delà de la norme », c’est-à-dire des capacités autorisées (et limitées) par une norme sans-fil comme le 802.11ax. « Nous cherchons certainement des moyens d’améliorer ces connexions », a-t-il déclaré. « Rivet va donner une priorité à la QoS (qualité de service) et la rendre possible ».

D’autres initiatives d’Intel dans le domaine du sans-fil

Stratégiquement, l’achat de Rivet par Intel pourrait rendre les technologies Killer plus compliquées à intégrer pour AMD, ou les fabricants de PC utilisant les processeurs d’AMD. Pour une raison quelconque, peu, voire aucun fabricant de portables combine le Thunderbolt avec un processeur Ryzen, une autre technologie I/O poussée par Intel. Cependant, à la question de savoir si les fabricants de PC pourraient vendre la technologie Killer combinée à des processeurs Ryzen d’AMD, M. McLaughlin d’Intel a répondu par la négative. « Il est probablement trop tôt pour faire des commentaires à ce sujet », a-t-il déclaré. Quoi qu’il en soit, l’acquisition de Rivet s’appuie sur les mesures déjà prises par Intel pour offrir une meilleure expérience WiFi. Les puce Ice Lake Core de 10e Gen d’Intel ont repris le WiFi 6 intégré (alias 802.11ax) et y ont ajouté une fonction « WiFi 6 Gig+ » en option. Ce qu’on appelle « l’accès multiple par répartition en fréquence orthogonal » ou « Orthogonal Frequency Division Multiple Access » (OFDM), qui réduit la latence du réseau d’environ 75 % par rapport au WiFi 5, est le principal avantage du WiFi 6. Le WiFi6 Gig+ accroît la taille des canaux disponibles à 160MHz, faisant passer la bande passante totale à 1,68 Gbps, ce qui est énorme, et certainement bien au-delà des capacités de la plupart des routeurs normaux.

Intel considère ses produits WiFi comme des produits d’avant-garde. (Crédit : Intel)

A l’époque, du fait de cette disparité dans la bande passante disponible, Intel avait déclaré qu’il allait construire ses propres modèles de routeurs de référence, et qu’ils seraient vendus sous les marques de fabricants de routeurs tiers. Il est probable que la technologie Killer y sera également ajoutée. Il est également plausible que la technologie Killer sera utilisée pour compléter le portefeuille de produits sans fil d’Intel moins connus du public. Le premier produit a été dénommé par Rivet « Killer Prioritization Engine for Routers », qui va de pair avec le « Killer Intelligence Engine ». Les deux technologies mettent l’accent sur la qualité de service plutôt que sur la bande passante brute, en donnant la priorité aux paquets IP utilisés pour les jeux et la diffusion en continu sur Internet. Le Killer Intelligence Engine identifie et signale également les anciens équipements réseaux, encourageant ainsi les utilisateurs à acheter un meilleur routeur si leur routeur actuel ne fournit pas un débit suffisant.

Le dernier aspect est certainement la marque Killer elle-même. L’an dernier, Intel livrait ses premières puces GPU discrètes et entamait son « odyssée » gaming. Mais le projet, qui avait pourtant fait beaucoup parler de lui, a été brutalement interrompu après le départ des membres clés de l’équipe marketing du département graphique. Aujourd’hui, Intel retrouve la place prédominante qu’il a toujours eue, alors que « Team Red », ou AMD, font figure d’arrivistes défiant le roi. L’introduction de la marque « Killer » sur les plateformes de jeu d’Intel ajoutera un peu de cachet, et rappellera aussi aux gamers que le « Intel Inside » représente bien plus que le seul CPU.

source:lemondeinformatique.fr

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On ne pense pas forcément à Microsoft quand on évoque le terme open source. Cela s’explique par des choix faits ces dernières années et Microsoft fait son mea culpa aujourd’hui : l’open source aurait dû compter beaucoup plus tôt au sein de l’entreprise.

Le président de Microsoft, Brad Smith, pense que la société avait tort à propos de l’open source. « Microsoft était du mauvais côté de l’histoire lorsque l’open source a explosé au début du siècle et je peux dire cela de moi personnellement », a déclaré Brad Smith lors d’un intervention au MIT« La bonne nouvelle, c’est que si la vie est assez longue, on peut apprendre… qu’il faut changer », a-t-il ajouté.

Cette approche de Microsoft est en tout cas totalement différente de celle de Steve Ballmer, qui était le patron de l’entreprise dans les années 2000. Il estimait en 2001 que Linux (qui est open source) était « un cancer qui s’attache, au sens de la propriété intellectuelle, à tout ce qu’il touche ».

Aujourd’hui, Microsoft est un important contributeur de l’open source, au point de faire mieux que des groupes comme Facebook, Google et bien d’autres. Il a également proposé des outils open source ces dernières années, dont PowerShell et Visual Studio Code.

source:kulturegeek.fr

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Google propose aujourd’hui la version stable de Chrome 83 et plusieurs nouveautés sont au programme pour le coup. Et pour ceux qui se posent la question : oui, Google est passé de Chrome 81 à Chrome 83 directement.

La mise à jour est tout particulièrement axée sur une meilleure sécurité et une meilleure confidentialité. Google précise que certains éléments sont en cours de déploiement et que tout le monde ne peut pas en profiter dès aujourd’hui.

— Des paramètres faciles à comprendre : une nouvelle interface avec des paramètres qui sont plus faciles à trouver et à comprendre, avec des termes et des visuels simplifiés (cookies plus faciles à gérer, réorganisation des options dans deux sections distinctes au sein de « Paramètres de site », la section « Google et vous (anciennement « Personnes ») évolue et l’option « Effacer les données de navigation » apparaît en haut de la section « Confidentialité et sécurité » parce que beaucoup de monde l’utilise).

— Contrôle de sécurité (Safety Check) intégré dans Chrome maintenant : il indique si les mots de passe enregistrés ont été compromis et, le cas échéant, comment y remédier. Il dévoile aussi si la navigation sécurisée est désactivée.

— Contrôle sur les cookies tiers : Chrome se met à bloquer par défaut les cookies tiers en navigation privée. Il est possible d’autoriser les cookies tiers pour des sites spécifiques si besoin.

— Un nouvel emplacement pour toutes les extensions : une nouvelle icône représentant une pièce de puzzle permet d’accéder à toutes les extensions installées, directement depuis la barre d’outils.

 

— Navigation sécurisée : en activant la navigation sécurisée avec protection renforcée (Enhanced Safe Browsing), Chrome vérifie de façon proactive si les pages et les téléchargements sont dangereux, en envoyant des informations les concernant à la navigation sécurisée Google.

— DNS sécurisé : le DNS-over-HTTPS (DoH) est activé par défaut, tant qu’il est accepté par le fournisseur de DNS. Il est également possible de configurer un fournisseur de DNS sécurisé différent dans la section « Sécurité avancée » ou désactiver la fonctionnalité complètement.

Chrome 83 est disponible depuis google.fr/chrome sur Windows, Mac et Linux.

source  :kulturegeek.fr

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Facebook a décidé de donner un coup de main aux commerçants qui ont du mal pendant cette période de crise sanitaire et de confinement (bien que la situation commence à se débloquer dans certains pays, comme la France). Le réseau social annonce aujourd’hui le lancement de Facebook Shops.

Son nouvel outil permet aux commerçants et aux marques de se créer une vitrine personnalisée et attrayante, pour mettre en valeur leurs produits et leur histoire, et faciliter les ventes. Les entreprises n’auront besoin de se créer qu’une seule vitrine, la même pour Facebook et Instagram, et, plus tard, pour Messenger et WhatsApp. De plus, cette vitrine est gratuite pour les marques. En revanche, Facebook prend une commission au moment du paiement si l’utilisateur choisit de payer via le réseau social.

Les Facebook Shops se trouvent sur les pages Facebook des entreprises et sur les profils Instagram, et ils peuvent également apparaître dans des stories ou être promus dans des publicités. Les articles que les entreprises ont mis à disposition pour l’achat apparaîtront dans la boutique et les utilisateurs peuvent soit enregistrer les articles, soit passer une commande. Certaines marques permettent aux utilisateurs d’effectuer des achats directement sur Facebook, tandis que d’autres redirigent l’acheteur sur leur site Internet pour effectuer la transaction.

Les Facebook Shops sont lancés aujourd’hui aux États-Unis et cet été sur Instagram. Il faudra attendre les prochains mois pour les voir en France et ailleurs dans le monde. En outre, Facebook dit que les Facebook Shops vont évoluer avec le temps, notamment avec un programme de fidélité.

source:kulturegeek.fr

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La levée de fonds préparée par Confluent a été finalisée à 250 M$. Avec ses services cloud permettant de mettre en oeuvre la plateforme distribuée de gestion d’événements Kafka, la société aide les entreprises à moderniser leurs applications.

Jay Kreps, CEO de Confluent, est l'un des co-créateurs de Kafka, projet qui a débuté en 2011 en interne chez Linkedin. (Crédit : Confluent)
Jay Kreps, CEO de Confluent, est l’un des co-créateurs de Kafka, projet qui a débuté en 2011 en interne chez Linkedin. (Crédit : Confluent)

Comme attendu, Confluent a réalisé une levée de fonds de 250 millions de dollars en série E qui valorise la société à 4,5 milliards de dollars. Il se disait depuis quelques semaines que le spécialiste de Kafka préparait un tour de table de cet ordre de grandeur. Celui-ci a été conduit par Coatue Management avec la participation d’Altimeter Capital et de Franklin Templeton, rejoints par les investisseurs existants, Index Ventures et Sequoia Capital. Depuis sa création en 2014 par l’équipe à l’origine du projet Apache Kafka, Confluent aura levé 455,9 M$. La plateforme distribuée open source est de plus en plus utilisée pour gérer des flux d’événements en temps réel. « Alors que les nouvelles technologies de données vont et viennent, le streaming d’événements émerge comme une catégorie majeure en voie d’être aussi importante et fondatrice dans l’architecture d’une entreprise numérique moderne que les bases de données l’ont été », expose dans un billet Jay Kreps, CEO de Confluent.

L’accélération autour de la plateforme s’est accentuée à la sortie de Confluent Cloud, adoptée rapidement par des entreprises de toutes tailles pour différents types d’usages. Jay Kreps cite en exemple l’utilisation de KSQL (le moteur de streaming SQL) par l’industrie pharmaceutique pour la recherche sur les médicaments et les traitements ou, dans un autre domaine, l’extension des capacités de collecte dans les applications IoT. « Nous avons vu notre chiffre d’affaires cloud progresser de 450% l’an dernier et nous gérons maintenant plus de 4 500 clusters Apache Kafka dans Confluent Cloud », indique le CEO dans son billet. Le chiffre d’affaires total de la société a doublé en un an, sans que son montant soit précisé.

Projet Metamorphosis : des avancées chaque mois à partir de mai

Jay Kreps décrit un autre cas d’utilisation chez Walmart. La chaîne de grande distribution exploite Kafka pour intégrer la gestion des inventaires et la distribution de ses produits en temps réel entre ses sites de e-commerce et ses surfaces de vente physiques, en permettant à ses clients d’interagir sans heurt avec ces deux univers, y compris pour les produits d’épicerie.

Néanmoins, bâtir et mettre à l’échelle des applications basées sur les événements est particulièrement difficile car les sources de données d’événements sont réparties entre de nombreuses applications, on premises et dans le cloud, et micro-services, dans des environnements de plus en plus distribués. Les développeurs maîtrisant les arcanes de Kafka comptent ainsi parmi les profils les mieux payés aux Etats-Unis, les rendant souvent trop chers pour certains projets. Avec ses services cloud, Confluent s’est donné comme rôle d’aider les entreprises à moderniser les applications.

Sur les 8 prochains mois, Confluent prévoit de mettre les bouchées doubles sur son Projet Metamorphosis qui, selon Jay Kreps, représente une importante transformation dans l’offre de services cloud. D’ici la fin de l’année, des capacités supplémentaires seront annoncées tous les mois, promet-il. Les premières seront annoncées le 1er mercredi du mois de mai.

source:lemondeinformatique.fr

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Spécialisé dans les services d’assurance santé dématérialisés, Alan renforce son financement avec un tour de table de 50 M€ portant à 125 M€ les fonds levés depuis 4 ans.

PDG d’Alan, Jean-Charles Samuelian (ci-dessus) a développé avec Charles Gorintin, directeur technique, des services en ligne d’assurance complémentaire santé. (Crédit : Alan)
PDG d’Alan, Jean-Charles Samuelian (ci-dessus) a développé avec Charles Gorintin, directeur technique, des services en ligne d’assurance complémentaire santé. (Crédit : Alan)

Après les 40 M€ levés il y a un an, la société française Alan, qui propose des services dématérialisés d’assurance complémentaire santé, vient cette fois de lever 50 M€ en série C. Le tour de table a été conduit par Temasek, un fonds international basé à Singapour, avec les investisseurs historiques, dont Index Ventures. Depuis sa création en 2016 par Jean-Charles Samuelian, son PDG, et Charles Gorintin, son directeur technique, l’assurtech parisienne aura levé 125 M€.

Alan bénéficie d’un agrément d’assurance santé indépendante et couvre actuellement plus de 76 000 membres et près de 5 000 entreprises. A travers son application, la société cherche à simplifier l’accès à l’information et au suivi des soins. Son outil Alan Map aide à trouver les aides médicales de proximité et à anticiper ses frais médicaux. En partenariat avec Livi, il permet notamment d’entrer en contact avec des professionnels de santé pratiquant la téléconsultation. Durant l’été, Alan prévoit d’ouvrir des bureaux en Espagne et en Belgique avant de s’implanter ensuite dans d’autres pays européens au cours des prochaines années. L’assurtech, qui compte 200 collaborateurs, a réalisé 58 M€ de revenus en 2019.

source:lemondeinformatique.fr

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Alors que l’économie mondiale marche toujours au rythme du confinement, Dell lance un programme de flexibilisation des paiements pour permettre à ses clients de reporter leurs dépenses et continuer leur transformation numérique. 9 milliards de dollars sont mis sur la table.

Ces conditions exceptionnelles de financement sont en place au moins jusqu’à fin juillet, indique Olivier Verger, directeur de Dell Financial Services France, mais pourra être prolongé si la crise perdure. (Crédit : Dell)
Ces conditions exceptionnelles de financement sont en place au moins jusqu’à fin juillet, indique Olivier Verger, directeur de Dell Financial Services France, mais pourra être prolongé si la crise perdure. (Crédit : Dell)

La semaine dernière, le président de Dell Financial Services (DFS), Bill Wavro, a annoncé que la banque interne du groupe a débloqué 9 Md$ pour financer un programme de flexibilité de paiement pour ses clients. « Le but étant d’assurer la mise en oeuvre de la transformation numérique de nos clients même dans le contexte de l’épidémie et soulager leur trésorerie » indique Olivier Verger, directeur France de Dell Financial Services.

Les différés de paiement proposés sont de 90 jours pour les offres PC et jusqu’à 180 jours pour les offres infrastructures de stockage, de serveurs et d’équipements réseaux vendus par le groupe. Ces reports de paiement sont réservés au client final. Mais comment un partenaire s’y retrouve dans ce système ? Les contrats d’achat sont signés entre le client, le partenaire et Dell Financial Services. Le partenaire va facturer la banque de Dell, qui le paiera (marge comprise) en 72 heures après livraison du matériel au client. De son côté, le client signe un crédit-bail à 0% sur les infrastructures (1,5% pour les PC) à DFS pendant lequel il paiera des mensualités sur deux ou trois ans après le report de paiement définit plus haut. A la fin de ses versements, le client sera propriétaire du matériel moyennant un euro supplémentaire. « Le partenaire va aussi totalement « dérisquer » son business puisque c’est Dell Financial Services qui va porter le risque financier sur le client final », ajoute M. Verger.

La durée des contrats de location raccourcie

Le partenaire est donc doublement gagnant en étant sûr d’être payé et sans risque. Tous les partenaires de Dell, quels que soient leur niveau de partenariat peuvent proposer ces offres à leurs clients. La banque du fournisseur impose cependant des conditions de crédit sur le client final. DFS va évaluer le modèle économique, la génération de cash de l’entreprise, et peut aller jusqu’à faire passer un entretien au responsable financier du client pour savoir comment il gère la crise au sein de sa société. Le taux d’acceptation est cependant plutôt élevé avec aujourd’hui entre 70 et 75% des crédits qui sont validés.

Le programme Dell Technologies On Demand est aussi toujours actif. Sur un modèle as a service avec loyer fixe, ou de paiement flexible à la consommation de données ou au temps d’utilisation des infrastructures, les clients peuvent bénéficier de l’offre Dell à un coût réduit – la somme des loyers pendant la période du contrat équivaut en moyenne à 87% du prix de vente des solutions – sur une durée contractualisée de trois ans. En raison de la situation actuelle, Dell a raccourci ces temps de location à un an pour l’accès aux infrastructures, et six mois pour la location de PC. « Pour une durée de location courte, nous ne sommes pas dans l’optimum économique donc c’était compliqué pour nous de proposer des locations de moins de trois ans. C’est très inhabituel de changer de PC tous les six mois », estime le directeur français de DFS.  Le loyer mensuel sur ces six sera donc plus élevé que sur un contrat de trois ans. Mais les conditions de prolongation de ces souscriptions (d’un mois, ou plus), le renouvellement se fait avec des loyers dégressifs. Ces conditions exceptionnelles de financement sont en place au moins jusqu’à fin juillet, indique le groupe en France, mais pourra être prolongé si la crise perdure.

D’autres initiatives sur le marché

Dell n’est pas le seul à mettre en place ce genre de programmes de financement. IBM, SAP ou HP ont fait de même récemment au début du mois d’avril. Ils sont aussi nombreux parmi les fournisseurs à avoir finalement mis en place des plans d’aides à leurs clients et partenaires. Nutanix qui, en début de mois, surveillait la situation sans rien changer à son activité à aussi lancé un programme – « Nutanix Special Financial Assistance (NSFAP) » – prolongeant les délais de paiement de ses partenaires Authorized, sans frais supplémentaires. Ce programme n’est lui ouvert que jusqu’au 31 mai 2020.

source:lemondeinformatique.fr

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