⚖️ Une dénonciation de manquements juridiques

Dans un communiqué publié le 20 avril 2026, le conseil du promoteur de NBIKO TV, Steven Nbienou, a réagi à la sortie médiatique de l’avocat d’Aïcha Kamoise.

Selon ce communiqué, plusieurs irrégularités juridiques ont été relevées. Le camp Nbienou affirme que la communication de la défense adverse ne respecte pas les principes de base du droit, notamment :

  1. Le respect de la procédure judiciaire
  2. La confidentialité de l’enquête
  3. La présomption d’innocence

🛑 Présomption d’innocence en danger

L’un des points majeurs soulevés concerne la présomption d’innocence.

Le conseil de Steven Nbienou rappelle que :

L’affaire est encore au stade de l’enquête préliminaire.

À ce jour, aucune décision de justice n’a été rendue. Pourtant, certaines déclarations publiques pourraient influencer l’opinion et nuire à ce principe fondamental.

🔐 Accusation de violation du secret de l’enquête

Le communiqué évoque également une violation manifeste du secret de l’enquête.

En se référant à l’article 102 du Code de procédure pénale, l’avocat estime que :

  1. Les informations liées à une enquête doivent rester confidentielles
  2. La médiatisation excessive peut perturber la justice
  3. L’opinion publique ne doit pas être manipulée

Le camp Nbienou affirme faire confiance aux institutions judiciaires pour garantir une décision juste.

🗣️ Réaction de la défense d’Aïcha Kamoise

De son côté, l’avocat d’Aïcha Kamoise, Me Yannick Djemeni, avait déjà dénoncé :

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  1. Une garde à vue illégale
  2. Une violation flagrante de la loi

Selon lui, les faits reprochés à sa cliente :

Ne constituent ni un crime ni un délit flagrant.

🚔 Une garde à vue contestée

La défense insiste sur un point important :

👉 Toute garde à vue doit être autorisée par le procureur, sauf en cas de flagrance.

Or, selon l’avocat :

  1. Aucune autorisation n’aurait été donnée
  2. La détention ne serait pas justifiée

⚖️ Liberté et droit pénal

La défense rappelle également un principe clé :

👉 La liberté est la règle, la détention est l’exception.

Elle ajoute que l’infraction évoquée (diffamation) :

  1. Est une infraction mineure
  2. Ne justifie pas une détention prolongée

📢 Conclusion

Cette affaire met en lumière les tensions entre communication publique et respect des règles judiciaires. Entre accusations de violation du secret de l’enquête et contestation de la garde à vue, la justice devra clarifier les responsabilités.