Le Blog Dédier au Nouvelle Technologies

Achille.D

Nextell Possa

A côté de MTN Mobile Money et d’Orange Money, les populations camerounaises pourront bientôt expérimenter Nexttel Possa (porte-monnaie dans plusieurs langues locales, Ndlr). Ainsi, sera baptisé le service de banque mobile que se prépare à lancer la filiale au Cameroun du groupe vietnamien Viettel, qui opère dans le pays sous la marque Nexttel.

Pour se lancer ainsi dans le mobile money, un service en plein essor au Cameroun, Nexttel a noué un partenariat avec UBA Cameroun, conformément aux exigences règlementaires qui imposent aux opérateurs télécoms de s’attacher les services d’une banque pour se lancer dans le mobile money.

La décision de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) autorisant ce partenariat, a été prise le 12 mars 2018. Selon la Beac, Nexttel Possa devra être lancé dans un délai de six mois, au plus. «Nous sommes déjà très avancés sur ce projet», rassure un cadre chez UBA Cameroun.

Pour rappel, selon une étude de la Beac de 2016, le Cameroun, locomotive économique de la zone Cemac, revendique 49% des transactions de monnaie électronique dans cet espace communautaire à six Etats (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale).

BRM

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Quelques jours seulement après avoir agréé un nouvel opérateur du Mobile Money au Cameroun (l’opérateur de mobile Nexttel, qui est en partenariat avec UBA), le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tolli (photo), a révélé le 21 mars 2018 à Yaoundé, que la banque centrale des six Etats de la CEMAC peaufine actuellement un nouveau cadre juridique pour la supervision de cette activité.

«Les innovations sont toujours en avance sur le cadre juridique. Nous travaillons sur un nouveau règlement visant à encadrer le Mobile Money. Nous sommes d’ailleurs assez avancés. Il s’agit d’un nouveau cadre juridique qui va intégrer la lutte contre le blanchiment d’argent.», a précisé le gouverneur de la BEAC, au sortir de la première réunion du Comité de politique monétaire de cette banque centrale, pour le compte de l’année 2018.

Pour rappel, selon un rapport de la BEAC sur «l’état des systèmes de paiements par monnaie électronique dans la Cemac 2011-2016», au moins 95% des transactions financières électroniques ont été faites via le Mobile Money, au cours de la période sous revue.

Mais, en dépit de cette prégnance du Mobile Money sur les transactions en monnaie électronique, le développement optimum de ce mode de paiement, pourtant reconnu comme étant un outil idéal pour l’inclusion financière, reste entravé par certaines dispositions réglementaires. Il en est ainsi, par exemple, de l’impossibilité pour les utilisateurs d’effectuer des transactions entre pays de la zone Cemac.

Brice R. Mbodiam  

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Visite du président en Chine

En visite d’Etat en Chine du 22 au 24 mars, le président Paul Biya s’est rendu au siège de Huawei à Beijing. Au cours de cette visite présidentielle, Peng Song, directeur Afrique du Nord du géant mondial des télécoms, a souligné l’importance de la filiale camerounaise comme point focal stratégique en matière de TIC sans la sous-région Afrique centrale.

Paul Biya, pour sa part, a mis l’accent sur le fait que, la coopération entre l’entreprise chinoise et Camtel, l’opérateur historique des télécoms au Cameroun, est assez efficace. « Ma visite chez vous montre notre désir cordial de continuer la coopération entre mon pays et votre société. Je souhaite en avance le succès de notre coopération », a déclaré le chef de l’Etat camerounais. Aussi, Paul Biya a noté, pour s’en féliciter, les domaines de coopération entre le Cameroun et Huawei notamment dans le secteur de l’éducation, la sécurité publique, les énergies renouvelables, et les mutations technologiques dans les secteurs public et privé.

Pour mémoire, le Chinois Huawei opère au Cameroun depuis 2005. En perspective, l’opérateur de télécoms s’est engagé à Beijing, à poursuivre sa politique en faveur du développement technologique et numérique dans le pays, à travers principalement l’extension du réseau de fibre optique national, l’électrification au solaire en milieu rural, le plan national de vidéosurveillance et la fibre optique sous-marine.

S.A

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SGC

Après la banque UBA, il y a quelques jours, Abbas Mahamat Tolli, gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), vient de signer une décision portant autorisation pour Société générale Cameroun (SGC), d’exercer l’activité de monnaie électronique par Mobile Money.

SGC se relance dans ce marché en partenariat avec « Yup Cameroun ». C’est un service qui s’appuie sur un réseau d’agents tiers avec lesquels la filiale camerounaise de la Française Société générale, a noué des partenariats (stations-service, commerce de distribution, etc.).

« Société générale Cameroun dispose d’un délai de six mois à compter de la date de signature de la présente décision pour se conformer aux dispositions du cadre réglementaire et notamment, transmettre à la Beac les statistiques de son activité.», précise Abbas Mahamat Tolli.

SGC a déposé auprès de la Beac sa demande d’exercer l’activité du Mobile Money, le 22 septembre 2017. Les utilisateurs pourront effectuer des retraits, dépôts et transferts d’argent, payer leurs factures, acheter du crédit téléphonique et effectuer des paiements chez des commerçants.

A la différence de ses devanciers comme Afriland (en partenariat avec MTN), Bicec (en partenariat avec Orange) et UBA (en tandem avec Viettel), SGC ne s’appuie pas sur un opérateur de téléphonie mobile pour opérer dans le secteur du Mobile Money. Et ce n’est pas la première fois.

En effet, cette banque a suspendu l’exploitation de son ancien produit « Monifone », le 31 décembre 2014, «  à cause de la concurrence et des conflits récurrents avec certains opérateurs de téléphonie mobile », selon la Beac.

Cette fois-ci, « Yup Cameroun » est accessible via un réseau élargi de distributeurs équipés de terminaux adaptés.

 Déployé en Côte d’Ivoire et au Sénégal, le service « Yup » compte déjà plus de 30 000 porte-monnaies ouverts et près de 600 agents.

En cette année 2018, Société générale compte exercer l’émission de monnaie électronique via le Mobile Money au Burkina Faso, en Guinée et au Togo.

S.A

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Chasse aux Entreprises

«L’entreprise Hong Kong est sommée de partir dès le 10 avril 2018, elle n’a pas l’autorisation d’exploiter. Quant à Metallicon, cela fait six à sept mois que l’on a fermé la société pour non réhabilitation des sites détruits par l’activité minière. Nous allons aussi fermer Peace Mining qui exploite illégalement avec les documents de Caminco.»

Ainsi s’est exprimé, le 9 avril 2018, le ministre camerounais des Mines, Ernest Gbwaboubou (photo), au cours d’une descente dans les champs miniers de l’Est, rapporte l’Ong Forêt et Développement rural (Foder).

Outre les sociétés Peace Mining et Hong Kong, dont le membre du gouvernement sus-mentionné a ordonné la fermeture, le ministre Gbwaboubou a également épinglé les société minières Lu et Lang et Scem (Société camerounaise d’exploitation minière), pour non détention des autorisations d’exploitation.

Des responsables de Scem retrouvés sur place, apprend-on, ont d’ailleurs confessé au membre du gouvernement qu’ils n’étaient en possession que d’une autorisation d’exploration, bien que s’adonnant aux activités d’exploitation.

Outre l’exploitation illégale, les champs miniers de la région de l’Est-Cameroun souffrent d’autres maux. Parmi ceux-ci, figurent en bonne place le non-respect des cahiers des charges prescrits aux exploitants, et la destruction de l’environnement.

A titre d’exemple, la non-restauration par les entreprises minières des trous creusés pendant leurs activités d’exploitation, a causé, selon les Ong, la mort d’une quarantaine de personnes au cours de la seule année 2017.

BRM

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Célestin Tawamba

Douer d’une grande intelligence, travailleur acharné, Célestin Tawamba est un pur prodige du monde des affaires au Cameroun. L’entrepreneur qui trône à la tête de la holding Cadyst invest est un homme
ambitieux qui maîtrise l’environnement des affaires en Afrique. Son professionnalisme et son souci de performance font de lui aujourd’hui un acteur majeur de l’industrie agroalimentaire au Cameroun et en Afrique Centrale. Le parcours de l’homme justifie à juste titre son succès.

À 51 ans, Célestin Tawamba fait partie des entrepreneurs qui comptent dans l’environnement camerounais. Entrepreneur à succès oui, mais aussi tête bien faite. Il est diplômé de HEC et de l’université de Paris Dauphine. En 1992, il entame une carrière à Ernest & Young comme superviseur d’audit. Il passera 4 ans dans cette grande multinationale Britannique. En 1996 après son départ d’Ernest & Young, il dépose ses valises dans une entreprise d’exploitation forestière (le groupe Hazim) comme directeur financier. Il passera 5 ans dans cette entreprise dont le promoteur libanais était par ailleurs très satisfait et impressionné par son rendement et son dévouement au travail, ce dernier le traitera même comme un fils. Après son départ du groupe Hazim, Célestin estime que c’est le bon moment de se lancer en son propre compte. Il sollicite auprès d’une banque les financements pour lancer son entreprise, la sollicitation va se solder par un refus. Mais grâce au parrainage de son ancien employeur (PDG du groupe Hazim) qui se porte garant pour lui, il trouvera les financements nécessaires pour lancer son entreprise auprès d’autres banques.

La pasta naît en 2002, très rapidement, l’entreprise va subir un développement rapide et en 2005, il absorbe le leader du marché qui est alors Panzani. En 2009 soit 7 ans après la création de l’entreprise La Pasta, Célestin Tawamba emploie près de 500 Camerounais avec un chiffre d’affaires de 35 milliards de Franc CFA. Le marché camerounais étant devenu très étroit, il est présent alors dans toute la sous-région Afrique Centrale. En 2006, il crée la holding Cadyst invest pour couronner l’ensemble de ses investissements. Il reprend la même année les anciens laboratoires du groupe français Rhône Poulenc pour développer une entreprise pharmaceutique au nom de Cinpharm. Dans son développement, Cinpharm rencontrera des difficultés et fermera les portes en 2013 avant l’arrivée des Tunisiens Teriak qui relanceront les machines.

Célestin Tawamba s’affiche comme un grand défenseur du made in Cameroun. Il fait partie des chefs entreprises qui ont farouchement pris position contre la signature des accords de l’APE. Il est plus favorable pour les accords bilatéraux avec les pays comme le Nigeria. Une autre particularité de l’entrepreneur à succès, il ne milite dans aucun parti politique et reste concentré dans son domaine qui est de créer de la richesse.
cameroonceo.com

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Fokou Bernard : le multimilliardaire

Pour un développement réel, tout pays a besoin des grands groupes privés qui investissent dans son économie. Au Cameroun, il y a des entrepreneurs qui se sont démarqués dans ce sens. Fokou Bernard fait incontestablement partie de cette catégorie. Si son parcours impressionne, son sens des affaires est hallucinant.

Comme la grande majorité des hommes d’affaires originaires de la région de l’Ouest Cameroun, Fokou Bernard commence sa carrière comme commerçant. En 1980, il est propriétaire d’une célèbre boucherie dans la capitale camerounaise, Ben le bouger. A cette époque il devient le distributeur exclusif des vivres frais à l’université de Yaoundé qui est l’unique université du Cameroun à cette époque. En 1984, il se lance dans la quincaillerie, c’est la naissance des quincailleries Fokou. Malgré la crise économique qui secoue le pays, dans les années 90, Bernard va continuer à monter en puissance, c’est en ce moment qu’il rachète les aciéries du Cameroun. Ses initiatives se multiplient au même moment que son empire grandit, Sans aucune exagération, Monsieur Fokou est le champion du Cameroun de la diversification avec dans son groupe les entreprises de fabrication et de distribution telles que Foberd ( BTP), Sofamac (plasturgie), Smalto (fabrication des peintures), Bocam (gestion des déchets), OAC (courtage), Sotrascam (transit), New Foods (agroalimentaire), SCTB (transformation du bois), Sofavinc et Emif (Boissons et spiritueux)… il se positionne logiquement comme l’un des plus grands hommes d’affaires camerounais. Bernard Fokou c’est aussi et surtout un homme ambitieux qui a faim du succès et qui croit à son empire.

Avec une forte présence en Afrique Centrale notamment au Gabon et au Congo, l’homme d’affaires originaire de Bansoa dans l’Ouest Cameroun a toujours soif. Pour assurer la relève, ces enfants sont positionnés dans les différentes entreprises du groupe. Bernard Fokou est un exemple de travail et d’ambition, son accomplissement est encore la preuve que la réussite sourit toujours aux plus audacieux.

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Tout au long de sa vie, Yannick s’est démarqué de par son immense talent. En tant que sportif, il a remporté des grandes victoires dans le tennis notamment l’un des plus mémorables le célèbre tournoi
organisé en France le Roland-Garros en 1983. Après les victoires sportives, il s’est lancé dans une carrière artistique qui a eu autant de succès. A plusieurs fois et dans plusieurs pays dans le monde il a remporté des disques d’or ; disques de platine… sans toutefois oublier des nombreuses récompenses à l’international. Aujourd’hui, Yannick Noah est un homme d’affaires ambitieux qui transporte ses victoires passées dans le sport et la musique dans les affaires.

C’est un mercredi du 18 mai 1960 que Yannick Noah voit le jour à Sedan en France, son père est alors à l’époque footballeur professionnel. Il suivra la voie de son papa en ce qui concerne le sport, mais lui il jettera son dévolu sur le tennis. Son choix à l’épreuve des faits se trouvera être gagnant dans la mesure où il gagnera tout au long de carrière pas moins de 23 titres en individuel. Il enchainera ensuite par la musique, et là encore, le succès est bien présent. Aujourd’hui en bon camerounais, Yannick Noah s’est reconverti dans les affaires. Il est membre du conseil d’administration de l’équipementier le Cop sportif. Actuellement, il est engagé dans un vaste chantier dans l’immobilier au Cameroun avec le projet de construction de la cité des cinquantenaires. Un projet ambitieux pour un investissement de près de 40 milliards de FCFA pour 500 logements hauts standings dans la capitale camerounaise Yaoundé.

Maquette Cité des cinquantenaires Yaoundé

Yannick Noah c’est l’exemple typique du succès, son enthousiasme, son courage et son intelligence lui ont permis d’accomplir les choses extraordinaires. Son projet immobilier au Cameroun est à la hauteur des ambitions qu’il a toujours affichées durant toute sa carrière. Marquer l’histoire avec les grands œuvres il a déjà fait et à la fin des travaux de la cité des cinquantenaires, un autre pas vers l’immortalité à travers les œuvres terrestres sera franchi.
Cameroon ceo

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André Siaka

Né à Bandjoun (province de l’Ouest) en janvier 1949, André Siaka, Il suivra ensuite une éducation
primaire et secondaire entre Bandjoun, Melong et Douala avant de s’envoler à l’hexagone pour les études supérieures en ingénierie, après avoir obtenu un diplôme d’ingénieur à l’École polytechnique de Paris, débute sa vie professionnelle en 1974 à la Société générale, à Paris. En 1976, à 27 ans il rejoint la société anonyme des brasseries du Cameroun où il passera 37 ans dont 25 ans comme directeur général.
Il crée la surprise, le 6 juin 2008, en annonçant qu’il ne se représentera pas à la présidence du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam). Trois mois plus tard, après quinze ans de bons et loyaux services, il démissionne de ce poste, qu’il fut le premier à occuper.
Son exceptionnel parcours s’écrit aussi au groupement inter-patronal du Cameroun(GICAM) où pendant 15 ans (1993 – 2008) il va présider à la destinée de l’organisation avant de démissionner pour passer la main en 2008. Après son départ de la direction générale de la SABC, il crée l’entreprise Routes d’Afrique (Routd’Af ) pour la construction des infrastructures au Cameroun et en Afrique.
Des actions de l’ex-président du Gicam, les chefs d’entreprise retiendront la construction d’un siège, qui a permis au groupement d’asseoir son image dans le paysage socio-économique du pays, ainsi que l’amélioration des relations entre le secteur privé et l’administration.

André Siaka est aussi administrateur de plusieurs entreprises et organisations entre autres Chanas Assurances, Orange Cameroun, la CNPS, l’ARSEL… Il est par ailleurs le président du conseil d’administration de l’entreprise SOCAVER et Sibraca Afrique du grand groupe BGI (Brasseries et Glacières Internationales).
André Siaka est un entrepreneur maitre dans l’art du management. Il a su pendant longtemps se maintenir au sommet par la force du travail et sa grande capacité à s’adapter aux changements et mutations que subit la société. Il croit en la jeunesse, malgré son emploi du temps très chargé il répond de temps à autre aux invitations de certaines écoles de management pour partager ses expériences avec les jeunes apprenants. La notion de compétition ressort très souvent de ses interventions à la jeunesse. C’est certainement en menant sa carrière comme un compétiteur qu’il a réussi à se hisser au rang de grand bâtisseur dont tout le monde reconnaît aujourd’hui.
André Siaka fait incontestablement partie des managers et hommes d’affaires les plus influents au Cameroun. Son long passage à la tête de la SABC et du mouvement patronal camerounais le GICAM a fait découvrir  un travailleur acharné, un homme pour qui le mot excellence va au-delà des paroles et se manifeste par des actes concrets. Son parcours est magnifique, inspirant mais surtout digne des plus grands.

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Paul Kammogne Fokam 

Né en 1948 à Mboukué, dans la ville de Baham, département des Hauts-Plateaux dans la Région de
l’Ouest, l’’ancien adjoint au chef d’agence de la Cameroon Bank (1976-1979) a déjà gravi tous les échelons de la vie et bâtit à présent un véritable empire qui étend chaque jour ses tentacules comme une pieuvre boulimique. Diplômé de gestion économique du CNAM Paris et docteur en sciences de gestion (Université de Bordeaux, 1989). En 1987, il fonde la Caisse commune d’épargne et d’investissement (CCEI-Bank). En 1993, il est maître de conférences à l’Institut technique de banque du Conservatoire national des arts et métiers de Paris.

Banquier, président du groupe Afriland First Bank, gestionnaire d’une holding, Paul Fokam est initiateur du plus important réseau de microfinance au Cameroun. Sa banque est présente dans plusieurs pays. Si la banque lui a particulièrement souri, M. Paul Fokam Kammogne ne boude plus rien désormais, il saisit toutes les opportunités d’affaires juteuses, parfois dans des secteurs improbables pour un banquier.

Jusqu’en 2005, il possédait par exemple 25 % de la Compagnie camerounaise pharmaceutique (Ccp). Mais ce sont les gros morceaux qui l’attirent le plus, avec des montages financiers, qui lui garantissent presque toujours le contrôle des entreprises qui l’intéressent. Son cheval de Troie est la Société africaine de participation (Sapa).Créée en 1990 sous la forme d’un club d’investissement, la Sapa est une entreprise à capitaux privés qui a pu se constituer un portefeuille diversifié de 10 PME et reparties dans des secteurs d’activité à fort potentiel de croissance à savoir l’assurance, le leasing, lagro-industrie, la sécurité, l’édition, la promotion immobilière, logistique et transport. M. Paul Fokam Kammogne en est le président du conseil d’administration. Dans le portefeuille de la Sapa, on compte la Société africaine d’assurance et de réassurance (Saar), contrôlé à 51,2 %.
Naturellement, c’est M. Paul Fokam Kammogne le Pca de cette compagnie d’assurance au capital de 2,5 milliards, créée en 1990. M. Paul Fokam se retrouve aussi à la direction de la Sapi, société immobilière. Cette entreprise est étroitement liée à Afriland First Bank et spécialisée dans l’ensemble des marchés de l’immobilier (habitation, bureaux, commerces, hôtels, résidences services, entrepôts, équipements publics, etc.). Ses fonds propres sont évalués à plus de 110 milliards de francs CFA. M. Paul Fokam est par ailleurs vice-président du conseil d’administration de la Sitracel (Société industrielle pour la transformation de la cellulose, depuis 1984). Auteur de plusieurs livres sur le développement de l’Afrique, M. Paul Fokam trouve le temps de produire une véritable pensée sur les solutions endogènes aux difficultés des économies africaines. C’est sans doute la raison pour laquelle, après avoir publié chez l’Harmattan et Jaguar, il a lancé la maison d’édition Afredit et garde un œil sur les éditions Maisonneuve Larose, qui figure dans le portefeuille de Sapa. Toujours est-il que l’homme s’interroge à la Peyrefitte, « Et si l’Afrique se réveillait ? », déploie un discours sur « L’entrepreneur africain face au défi d’exister » ou encore s’énerve dans « Misère galopante du Sud, complicité du Nord. Jeux, enjeux, solutions ».
Sous son aspect débonnaire, M. Paul Fokam Kammogne a construit un empire d’entreprises et peut revendiquer une immense fortune en milliards de francs CFA. En février 2006, l’année même où il ouvre le PK Fokam institut of excellence, il crée à Londres une chaîne de télévision. Dans l’establishment, ce type de personnage, qui possède autant d’argent et une voix aussi audible et capable de porter très loin ne peut être un citoyen ordinaire. Surtout quand chaque jour qui passe consolide son empire.
Paul Fokam est promoteur de la télévision en ligne Vox Africa, qui émet à partir de Londres depuis janvier 2008. Il fonde une université privée à Yaoundé : le PKFokam Institute of Excellence (Source: fr.wikipedia.org)
L’un des meilleurs ambassadeurs du Cameroun dans le monde grâce à ses efforts et son sens de la
performance, Paul Fokam Kammogne est un  homme d’affaires camerounais à succès. Ses entreprises font la fierté du berceau de nos ancêtres. Plus qu’un visionnaire, le fils de Baham dans l’Ouest Cameroun  est un homme d’une discrétion et d’une humilité déconcertantes. L’homme d’affaires, le docteur, l’écrivain, le notable…, est un homme d’une sagesse impressionnante.
Au-delà d’une riche et belle carrière  sur le plan entrepreneurial, l’Afrique est au cœur des préoccupations du docteur Paul Fokam, à travers ses nombreux ouvrages, il propose  des solutions concrètes pour sortir le continent du cercle vicieux  du sous-développement pour entrer dans le cercle vertueux de la prospérité. L’un de ses ouvrages fort édifiants sur le sujet est intitulé «Et  Si l’Afrique se réveillait ? ».
Le multimilliardaire camerounais est le propriétaire de la banque panafricaine Afriland first Bank, de la SAAR assurance, de l’entreprise Sitracel, de CENAINVEST, de l’institut PK fokam de Yaoundé et bien plus encore. Il est le fondateur de la microfinance MC2 qui œuvre pour le développement et l’épanouissement des petits entrepreneurs et agriculteurs  dans les zones rurales.
Paul Fokam Kammogne est un humaniste, il croit en l’Homme. Il incarne les valeurs de travail, d’honnêteté, de performance et d’intégrité. Son parcours suscite admiration et respect. Dans le souci de promouvoir l’entrepreneuriat et l’innovation en Afrique, il a lancé le PK Fokam Awards for Science and Technology  en cette année 2016 en direction des jeunes entrepreneurs et chercheurs talentueux africains.
L’infatigable docteur a certainement encore à donner au Cameroun en particulier et l’Afrique en général. Son parcours entrepreneurial passe inéluctablement comme un message fort à tous les jeunes entrepreneurs camerounais que tout est possible à celui qui veut toucher la lune. (cameroonceo)

C’est la deuxième plus grosse fortune du Cameroun 2017 selon le classement forbes Afrique!  Le patrimoine financier du milliardaire camerounais est aujourd’hui estimé à 690 millions de dollars, un peu plus de 330 milliards de Francs CFA !

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