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Entreprenariat

Une plateforme réunit désormais les deux pays pour atteindre cet objectif. Il s’agit du forum de coopération économique énergie Corée-Cameroun dont la 8e édition s’est déroulée le 8 mai dernier à Yaoundé.
« L’objectif de ce forum est d’explorer les nouvelles opportunités pour le partenariat bilatéral et également déterminer les stratégies ciblées pour des secteurs nouveaux à découvrir. La Corée est prête à partager ses expériences de développement économique avec le Cameroun et prête à investir davantage au Cameroun en tant que partenaire le plus fidèle et le plus fiable », a indiqué l’ambassadeur de Corée au Cameroun, Bok-Ryeol Rhyou.

A en croire le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune, la Corée et le Cameroun entretiennent les relations diplomatiques depuis 1961 et ces deux pays ont développé de nombreux projets bilatéraux d’envergure dans des domaines de l’énergie, la santé, la formation professionnelle, les TIC, etc. Et le Cameroun compte continuer de booster ces échanges.

En 2008, la Corée du Sud est devenue la 13e puissance économique mondiale avec un PIB de 1 024 milliards de dollars américain. Au niveau des échanges, en 2007, il s’agit de la 11e et 13e puissance commerciale mondiale respectivement en termes d’exportation et d’importation de marchandises. Si l’on exclut les échanges intra-Union Européenne, la Corée du Sud devient respectivement la 6e et la 7e puissance exportatrice et importatrice de biens

« L’expérience de la Corée mérite d’être explorée et nous l’utilisons certainement pour accompagner la stratégie de développement du Cameroun visant à faire de notre pays un pays émergent à l’horizon 2035. C’est le sens de la présence d’un conglomérat comme Samsung dans les domaines des Tic », précisera Alamine Ousmane Mey, ministre en charge de l’Economie qui a pris part aux travaux.
« Le Cameroun veut transformer les produits de notre sous-sol pour en ajouter de la valeur afin de commercer avec le reste du monde, dans le but d’améliorer notre balance commerciale. Nous voulons tirer profit de l’expérience coréenne. La Corée n’a pas de richesses du sous-sol mais, elle a des richesses humaines et c’est là le sens de ces échanges qui aident à mieux nous en inspirer et à permettre à notre pays de poursuivre sereinement la croissance, la diversification, l’intégration, le partage de la richesse créée une croissance inclusive », va-t-il ajouter.
De son côté la Corée du Sud veut trouver de nouvelles opportunités d’investissements au Cameroun. S.E Bok-Ryeol Ryou l’Ambassadeur de la Corée du Sud au Cameroun a indiqué que les travaux de son pays permettent à son pays de déterminer les stratégies ciblées pour de nouveaux secteurs à explorer. «La Corée est prête à partager ses expériences de développement économique avec le Cameroun, à investir davantage au Cameroun».

Otric N.

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La Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), version unifiée, a rencontré le 2 mai dernier, pour la première fois, les acteurs du marché financier de la Cemac, à Douala, au Cameroun.

Le président de la Cosumaf, Nagoum Yamassoum, a saisi cette occasion pour présenter la structuration cible du régulateur régional qui doit porter sa nouvelle vision de développement de l’écosystème des acteurs, des produits et des opérations du marché financier en zone Cemac. Selon le nouveau régulateur, la Commission des marchés financiers du Cameroun (CMF), qui a animé le marché pendant vingt ans, laisse un bilan prometteur dont ne manquera pas de profiter la Cosumaf.

Cette rencontre a également permis de présenter au marché en particulier et au grand public de la sous-région, les bénéfices et opportunités qu’offre cette nouvelle articulation institutionnelle et réglementaire.

Pour mémoire, le processus d’intégration des deux marchés financiers d’Afrique centrale, engagé au lendemain de la décision des chefs d’État de la Cemac du 30 octobre 2017, a débouché au 1er mars 2018 sur la fusion matérielle des deux régulateurs (Cosumaf et CMF). Le 31 mars 2019, en présence d’autorités régionales réunies dans le cadre du Comité de pilotage du programme des réformes économiques et financières de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (PREF-Cemac), la Cosumaf et la CMF ont signé une convention d’unification consacrant la fusion des deux autorités de régulation.

Prélude à l’intégration totale de tous les compartiments du marché financier, cette fusion a consacré la cessation des activités de la CMF au profit de la Cosumaf. La naissance d’un régulateur unique précède la fusion effective des deux bourses, en une seule entreprise de marché basée à Douala, ainsi que celle du dépositaire central, qui est transitoirement la Banque centrale (Beac).

S.A

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C’est l’objectif poursuivi par le Cameroon Young Entrepreneur Award. Cet événement qu’organise l’association Cameroon Young Entrepreneur Support le 28 février 2019 à Douala, honorera ces jeunes camerounais(e)s qui ont refusé le confort qu’offre un emploi pour se frayer leur propre chemin.
Après un premier report, Chapel Ken, le promoteur de l’association Cameroon Young Entrepreneur Support  indique que tout est fin prêt pour que la première édition de cet événement se tienne le jeudi 28 février prochain à Douala.

L’objectif de cette cérémonie est de récompenser les entrepreneurs qui se démarquent en leur apportant un soutien symbolique, une reconnaissance de la nation.

Pour cette première édition, les entrepreneurs seront primés à travers les catégories suivantes : entrepreneur Fintech, entrepreneur e-commerce, entrepreneur  Agritech, entrepreneur Web d’information, entrepreneur réseau social, entrepreneur Health Technology, entrepreneur artistique, entrepreneur écologique, entrepreneur agricole, entrepreneur agroalimentaire,  entrepreneur audiovisuel, Women entrepreneur of the year, entrepreneur of the year, meilleur incubateur, émission de promotion entrepreneuriale, etc.

Des médias venant en appui au quotidien à ces entreprises seront aussi récompensés grâce au prix de la meilleure émission de promotion entrepreneuriale. Un autre trophée, celui du meilleur incubateur, sera remis pour récompenser la meilleure structure d’accompagnement des entreprises.

Au total, 36 entrepreneurs, 6 incubateurs et 3 émissions de promotions entrepreneuriales sont en lice pour les différents trophées.

L’évènement en lui-même prévoit plusieurs articulations parmi lesquelles, une foire d’exposition qui se tiendra au cercle municipal de Bonanjo. Et une cérémonie de remise des Awards qui se tiendra dans la soirée.

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(Investir au Cameroun) – Au cours de la campagne caféière 2017-2018, l’Office nationale du cacao et du café (Oncc) du Cameroun note que la transformation locale du café a baissé de 1 503 tonnes en 2016-2017 à environ 962 tonnes. Cela représente une chute de 541 tonnes de café dans le cadre de la transformation.

Comme explication, l’Oncc fait savoir que seulement deux opérateurs, à savoir, Société Coopérative des producteurs agropastoraux du Cameroun (Socopacam) et l’Union centrale des coopératives agricoles de l’Ouest (Uccao), la plus importante organisation des producteurs de café au Cameroun, ont réalisé les plus importants volumes de produits transformés. Un volume de 545,383 tonnes de robusta pour Socopacam et 461,301 tonnes pour Uccao.

Curieusement, l’Oncc comptabilise 24 torréfacteurs identifiés ayant exercé dans l’ensemble des bassins de production. Ce chiffre est en nette augmentation depuis trois campagnes, malgré la baisse des volumes transformés. Par ailleurs, 104 usines actives ont été recensées et classées en usines de 1er, 2è, 3è degré. L’Oncc note également une présence concentrée des opérateurs dans les régions du Littoral, de l’Ouest et du Nord-Ouest, et un niveau très élevé d’installation des usines dans la région de l’Est.

Sylvain Andzongo

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Pour y arriver, une enveloppe de plus de 8.5 milliards de FCFA de budget a été adoptée lors de sa 50e session ordinaire et sa 10e session extraordinaire du conseil d’administration de cette société.

La société d’Expansion et de Modernisation de la Riziculture de Yagoua (SEMRY) entend satisfaire à la demande en matière du riz au niveau national mais aussi accroître sa production pour la sous-région. Pour y parvenir, l’entreprise s’est fixé des objectifs parmi lesquels l’atteinte de l’agriculture de seconde génération. C’était au cours de sa 50e session ordinaire et sa 10e session extraordinaire du conseil d’administration tenues respectivement le 31 janvier et le 1er février derniers à Maroua.

Ces assises présidées par le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord Midjiyawa Bakari, par ailleurs, président du conseil de cette structure de l’Etat a permis à ces décideurs de scruter les difficultés dont la SEMRY fait face mais aussi établir une feuille de route de ses activités à venir. Si l’entreprise fait face au retard de paiement des salaires de ses employés et autres difficultés, ses résultats présentés à ce jour sont jugés transparentes et au beau fixe.

« Nous avons tablé sur les dossiers du budget mais aussi sur la procédure de passation des marchés qui est d’une importance capitale. L’idée générale qui se dégage, c’est que la Semry a fait d’importants progrès. Nous profitons de l’occasion pour  féliciter le directeur général pour la transparence des documents à nous présenter », indique le président du conseil d’administration de la Semry qui fait également d’autres constats.

« La Semry s’inscrit dans la logique de l’agriculture de deuxième degré. Nous sommes conscients que si les choses évoluent de cette manière, elle remplira certainement les missions auxquelles elle est assignée, à savoir, produire  pour nourrir déjà le Cameroun, mais également la sous-région », ajoute-t-il.

Pour ce qui est des problèmes qui freinent les activités de l’entreprise, Midjiyawa Bakari se veut rassurant : « Il y a des difficultés relevées notamment le retard de paiement de salaire. Mais en interne, nous avons décidé de trouver des voies et moyens. Ces problèmes seront définitivement réglés au cours de l’exercice 2019. Il y aura également des audits pour recruter un personnel qualifié à des postes bien précis pour donner le rendement que nous sommes en droit d’attendre ». Non sans prescrire au top management de redoubler d’efforts. 

Par ailleurs, il faut relever que ce sont là les toutes premières sessions du conseil d’administration de Fissou Kouma en sa qualité de directeur général de la SEMRY. Lui qui vient de prendre les rênes de cette entreprise il y a seulement quelques mois dispose des astuces pouvant donner du souffle à cette structure.

« Nous avons pris certaines résolutions tendant à améliorer les conditions de travail du personnel. Le conseil a décidé que les arriérés soient réglés sur les fonds de l’entreprise en diminuant certaines charges de fonctionnement de l’entreprise mais également les efforts doivent être faits pour augmenter la production de sorte que nous puissions avoir en quantité suffisante du riz paddy (non décortiqué).

Et avec nos nouvelles usines, mettre en quantité notre riz qui est de bonne qualité à la disposition des camerounais qui en ont besoin. Il faut également sensibiliser les riziculteurs pour qu’ils s’acquittent de leur redevance à temps pour que le calendrier cultural soit respecté dans un délai raisonnable de sorte que la production soit effective. Nous devons aussi assurer un bon entretien des engins de labour et génie civil qui conditionnent la mise en place de la culture du riz », explique le directeur général de la Semry Fissou Kouma.

Par Ibrahima Adama à Maroua

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Dans un environnement économique contrasté et marqué par le renforcement des exigences réglementaires COBAC, BGFIBank Cameroun a réalisé un exercice 2017 en progression sensible, avec tous les indicateurs au vert.

Ainsi, comparée à l’exercice 2016, l’année 2017 s’est achevée sur :

Un total de bilan de FCFA 305 milliards en hausse de 12%, 

Des capitaux permanents de FCFA 35 millards en hausse de 14% 

Des dépôts de clientèle de FCFA 192 millards en hausse de 12%, 

Des crédits à la clientèle de FCFA 228 millards en hausse de 19%, 

Un produit net bancaire de FCFA 21 millards en hausse de 13%, 

Un résultat brut d’exploitation de FCFA 11 millards en hausse de 14%, 

Un résultat net de FCFA 5,1 millards en hausse de 11%, 

Un coefficient brut d’exploitation stable de 47%, 

Une rentabilité sur fonds propres de 34%. 

L’Assemblée Générale a décidé de la distribution d’un dividende de FCFA 3 milliards. 


Le Conseil d’Administration a en outre procédé à la nomination de Mr Abakal MAHAMAT (photo) en qualité de Directeur Général Adjoint suite à la démission de Mme Josiane TCHOUNGUI pour convenances personnelles.

Agé de 37 ans, Abakal MAHAMAT a intègré le Groupe BGFIBank en février 2011 en qualité de Chargé de Clientèle gravissant les échelons et devenant par la suite Directeur du Réseau C/O et Responsable de l’Agence de Yaoundé. Poste qu’il occupait jusqu’à sa nomination. Il est titulaire d’une Maîtrise en Sciences Economiques et d’une Licence en Economie Monétaire et Bancaire. 

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Une mine d’or de la compagnie Bogoso Gold Limited, près de Prestea, au Ghana, en septembre 2005. © OLIVIER ASSELIN/AP/SIPA

L’exploitation industrielle de l’or dans l’est du Cameroun provoque de fortes tensions entre populations locales et exploitants chinois, accusés d’assassinat, d’accaparement des terres et de corruption dans un pays où l’industrie aurifère n’est pas encadrée légalement.

Début avril, selon l’ONG Forêts développement rural (Foder), quatre entreprises minières ont été interdites d’exploitation dans l’est du Cameroun, dont la société chinoise Lu et Lang, bien implantée dans la région.

En novembre, un employé de cette entreprise avait abattu un Camerounais qui cherchait de l’or sur la parcelle dont elle revendique la propriété.

« Les villageois se sont révoltés et ont tué à leur tour le Chinois » à coup de cailloux, explique Narma Ndoyama, agriculteur à Longa Mali, petit village de cette région aurifère du Cameroun où est implantée l’entreprise.

Rachat « pour des miettes »
La compagnie minière a repris ses activités sur le site de Longa Mali après un bref arrêt. Mais la tension est loin d’être retombée dans la zone. Les Chinois « ont tué mon fils, mais ils n’ont rien fait (pour moi). Ils travaillent et personne ne les inquiète », fulmine Philippe Balla, père de la victime.

« Il y a des conflits en permanence entre Camerounais et Chinois » autour de l’exploitation de l’or dans l’est du Cameroun, affirme encore M. Ndoyama.

Les habitants pestent contre le rachat « pour des miettes » de nombreuses terres autrefois agricoles, selon Michel Pilo, chef du village de Mali, qui englobe Longa Mali.

« Ils dévastent nos champs », accuse-t-il, affirmant qu’une parcelle qui vaudrait 500.000 francs CFA (750 euros) est rachetée à 80  000 francs (120 euros).

Et « vous ne pouvez pas vous y opposer car si vous le faites, votre parcelle est arrachée sans dédommagement », renchérit sous anonymat un conseiller municipal de l’arrondissement de Bétaré Oya où se trouve Longa Mali.

Dans ce village enclavé, M. Ndoyama est l’un des rares paysans à disposer encore d’espace cultivable. Lui voit l’ »avancée des Chinois » comme un risque de « perdre » sa plantation de tubercules de manioc.

« Pas de transparence »
« Ils sont déjà à côté de mon champ (où ils creusent la terre pour chercher de l’or, ndlr). Ils n’ont pas encore piétiné mon espace, mais je crains qu’ils n’y arrivent », affirme-t-il.

« J’attends qu’il y ait une délimitation afin d’engager une procédure pour sauvegarder ma plantation ». A maintes reprises, les populations locales ont demandé, en vain, que les autorités règlent les litiges fonciers en délimitant les zones appartenant à tout un chacun.

Contactés par l’AFP, plusieurs exploitants chinois de la région n’ont pas souhaité réagir.

« C’est trop facile de jeter l’anathème sur les Chinois, mais qui les amène (dans la région)? », réagit Gabriel Yadji, représentant régional dans l’est du ministère des Mines.

« Ce sont les Camerounais qui les amènent à se comporter comme ils le font », ajoute-t-il, soulignant les nombreuses « ramifications » qui mènent à l’obtention d’un contrat minier au Cameroun.

De fait, aucune autorisation officielle n’a encore jamais été attribuée pour une exploitation industrielle de l’or, toute la production restant artisanale.

Alors, des particuliers, des Camerounais principalement, louent ou vendent leurs autorisations d’exploitation artisanale (AEA) à des compagnies étrangères.

« Il n’y a pas de transparence sur les procédures d’acquisition des titres miniers », explique Fôrets développement rural, affirmant avoir essayé « en vain » d’avoir accès au registre des AEA.

« L’armée protège les Chinois »
Dans la presse, les noms de personnalités de premier rang – des généraux, des colonels, des députés, des ministres, un neveu du président Paul Biya… – sont souvent cités comme étant les détenteurs des titres miniers, sans qu’il soit possible de confirmer l’information.

Ainsi, sur l’obtention de ces permis miniers plane des soupçons de corruption, improuvables selon les ONG. « L’armée protège les Chinois dans tous les chanteurs miniers au détriment des communautés riveraines et elle participe à l’intimidation et au racket des communautés », rapporte sous anonymat un cadre de l’une d’elles, très active dans l’est.

Aucune donnée officielle n’est disponible sur les superficies concédées pour l’exploitation aurifère dans l’est du Cameroun, une région réputée riche en ressources mais qui reste très pauvre.

Le gouvernement a bien créé un organe, le Cadre d’appui à l’artisanat minier (Capam), pour canaliser la production artisanale d’or, mais cette structure n’a pas assez de ressources pour retrouver la trace de toute la production, concède un de ses employés.

« Dans bien des cas, nous nous contentons des volumes déclarés par les exploitants chinois », souligne-t-il.

Au Cameroun, la législation stipule que 25% de la production d’or doit être remise au gouvernement. En 2017, le Capam a déclaré avoir rétrocédé 255 kg d’or pour l’ensemble du pays.

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Carl Hilston, Fondateur / CEO, Son vrai nom Dinga Frankline Sabum est CEO de CINEHILSTON Film

Carl Hilston, de son vrai nom Dinga Frankline Sabum est PDG de CINEHILSTON Films, une association de production cinématographique au Cameroun. Il est également le premier président de l’organisation Nelson Mandela Kulturhaus au Cameroun fondée par Shama Ali Mohamed en 2015 à Berlin en allemand.

Pourriez-vous présenter CINEHILSTON Films?

CINEHILSTON Films est une association de production cinématographique incubée par de jeunes écrivains, acteurs et producteurs camerounais qui se concentre sur le divertissement, la production cinématographique, le développement des talents avec des films moraux et l’orientation des jeunes contre la décadence.

Dans quelles industries CINEHILSTON Films opère-t-il et qui sont vos clients?

CINEHILSTON Films est étroitement associé à l’industrie cinématographique Ghanain (Ghalywood) et à l’industrie nigériane du cinéma (Nollywood)
Notre maison de production a fait plusieurs films à la maison et à l’échelle internationale avec une production réussie comme; Raging Heart, Blind Trust, Bises doux et amers, Une façon difficile d’aimer, qui pourrait être trouvée en ligne sur nos films Youtube Cinehilston.

Quels sont les USP de votre entreprise?

La mission de notre maison de production est de rassembler et de former des talents allant des présentateurs, des modeurs, des acteurs sans oublier les techniciens de l’équipe, les techniciens de la lumière, les réalisateurs avec une variété d’artistes et les créatifs en musique. Avec notre touche humanitaire, nous sponsorisons des projets pour les nécessiteux et élargissons leur marque.

Moreso nous générons des financements à partir des services rendus à notre clientèle via nos studios et ventes en ligne.

Pourquoi avez-vous commencé CINEHILSTON Films?

Avant de commencer je n’ai jamais su ce que je faisais jusqu’à ce que je déménage au Ghana en 2010, en 2005 j’avais commencé l’animation de catoon sur mon bureau local où je travaillais dans une station de radio mais c’était juste pour m’amuser. Étant dans un pays étranger je devais lutter pour la survie et les talents que j’avais en montage n’étaient pas une option pour moi mais le seul outil pour mettre de la nourriture sur ma table alors j’ai pris un boulot dans un studio de cinéma où tout a commencé grandi et voulait que je fasse des choses pour moi et pour eux aussi. Avec cette responsabilité, je ne pouvais pas trop m’entraîner sur une autre plate-forme et avec l’encouragement d’amis, nous avons commencé notre propre premier projet, après quoi j’ai continué mes études pour être au sommet de mon jeu en fondant la maison de production CINEHILSTON Films.

Avez-vous commencé une autre entreprise ou organisation?

Avec mon amour pour la charité et le désir d’aider les jeunes et les nécessiteux; ma femme et moi avons construit le Nelson Mandela Kulturhaus qui est une organisation internationale pour aider les nécessiteux, lutter contre la voilation des femmes, soutenir les petits commerçants gagner leur vie, abriter les sans-abri, faire des dons aux ophanages et motiver les enfants de la rue à devenir meilleurs. et toujours en quête d’élargir notre vision pour atteindre le monde entier.

Que peuvent faire les entrepreneurs et le gouvernement pour stimuler l’environnement des affaires au Cameroun?

Le gouvernement camerounais a davantage besoin de se concentrer sur le secteur privé et de réduire les impôts. en plus de bonnes infrastructures.

Que pouvez-vous dire sur les objectifs, les projets et les ambitions de CINEHILSTON Films pour 2019?

L’année 2019 est une année de rupture ultime pour nous car nous prévoyons de lancer et d’étendre notre maison de production europe en particulier à Berlin en Allemagne

Croyez-vous que les médias sociaux et Internet sont un atout pour l’environnement des affaires, tel qu’il s’applique à votre industrie?

Je le crois très bien parce que jusqu’à présent les jeunes talents émergent de rien à travers les médias sociaux en commençant par s’auto-promouvoir sur des cercles d’amis et des plateformes sociales, ce qui rend encore plus raisonnable la poblicité à la télévision et autres médias. de sorte que les médias sociaux sont un outil incontesté pour l’auto-projection dans le monde.

Quels pays africains seront les plus performants en 2019?

J’aurais aimé donner la priorité au Cameroun mais je pense que le Ghana est un exemple idéal pour l’Afrique aujourd’hui avec son admirable position politique démocratique et son développement rapide en matière d’éducation et pour une éducation SHS gratuite. Le président Ghanain a mis l’accent  sur de l’éducation de chaque enfant . c’est un exemple que je pense que nous devons imiter.

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Groupe ACTIVA

Richard Lowe, PDG du Groupe Activa, et Mehita Sylla, représentante de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, ont signé le 13 avril, un accord de coopération portant sur le programme « Femmes Assurance ».

Activa, leader dans le secteur de l’assurance au Cameroun, explique qu’il s’agit d’un partenariat pour « construire un modèle d’assurance basé sur le genre féminin, qui permettrait aux femmes camerounaises et africaines de mieux gérer les risques auxquels elles font face ».

Par ailleurs, il est question de permettre aux femmes d’accéder à de meilleurs mécanismes de protection financière, à travers des solutions d’assurance adaptées à leurs besoins spécifiques.

La SFI rappelle que le programme « Femmes Assurance » trouve son fondement dans le rapport « She for Shield ». Ledit rapport souligne que le marché féminin représentera d’ici 2030, une opportunité d’environ 1 700 milliards de dollars pour le secteur des assurances, avec 50% de l’opportunité provenant des pays émergents.

Et dans le cas d’espèce, la gent féminine au Cameroun peut constituer un marché important d’autant plus que c’est à cet horizon à peu près, que le pays a l’ambition d’être émergent.

Source : investiraucameroun.com

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SCB Cameroun

La Société commerciale de banque (SCB Cameroun), filiale locale du groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank, signe ce 20 avril 2018 à Douala, la capitale économique camerounaise,

un accord de partenariat avec l’African Guarantee Fund (AGF), en vue de faciliter le financement d’un projet de transformation de cacao à Kékem, localité située dans la région de l’Ouest.

A la faveur de cet accord de partenariat, apprend-on de sources officielles, le crédit d’un montant de 13 milliards de francs Cfa accordé par SCB Cameroun à la société Neo Industry, sera garanti à hauteur de 6 milliards de francs Cfa par l’AGF. Ce fonds de garantie impulsé par la Banque africaine de développement, revendique le déblocage des financements dans 38 pays d’Afrique, lesquels concours financiers ont profité à plus de 5 000 PME sur le continent.

Au-delà de la ligne de crédit ouverte par la banque camerounaise au profit de Neo Industry, précise la filiale du groupe Attijariwafa Bank, «l’AGF accompagne déjà SCB Cameroun dans le financement des PME locales, à travers un partenariat de garantie de portefeuille de prêts de 3 milliards FCFA, au profit des entreprises éligibles, conformément aux conditions de la banque».

Pour rappel, le projet porté par Néo Industry consiste en la construction d’une usine de transformation de fèves, pour la production du beurre de cacao et de la poudre de cacao. En plus des facilités fiscalo-douanières offertes par l’Etat camerounais, ce projet a également bénéficié, en juin 2016, d’un financement public direct de 1,2 milliard de francs Cfa, dans le cadre du projet Agropoles, implémenté par le ministère de l’Economie.

L’usine Néo Industry de Kékem sera entièrement équipée par l’Allemand Buhler, présenté comme étant le numéro un mondial dans la fabrication des équipements de l’industrie chocolatière.

Cette nouvelle usine de transformation de fèves, épouse les ambitions des pouvoirs publics et des acteurs de la filière cacao au Cameroun, qui œuvrent pour l’augmentation de la transformation locale à au moins 50% de la production nationale, d’ici à 2020. En effet, avec une production nationale qui tourne autour de 200 000 tonnes, depuis cinq campagnes, le Cameroun ne transforme qu’environ 25% de ses fèves, ce qui expose la filière à la conjoncture sur le marché international.

Source : investiraucameroun.com

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