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Investir

Il y a de la concurrence à l’horizon pour Easy Ride, la start-up camerounaise spécialisée dans la location horaire de véhicules et autres taxis VIP, qui opère actuellement à Yaoundé et Douala, les deux principales villes du pays.

Et pour cause, le 8 mai 2019, Heetch, une plateforme française de voiture de transport avec chauffeur (VTC), a annoncé avoir réussi une collecte de fonds de 34 millions d’euros (environ 23 milliards de FCFA). Ces financements, apprend-on, permettront à cette entreprise de s’implanter au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Algérie et au Sénégal, puis de développer ses activités en Belgique.

« Dans ces pays, on est un peu plus cher que le marché des taxis de rue, mais avec un confort et une sécurité supplémentaires. », a déclaré à l’AFP Teddy Pellerin, le cofondateur de Heetch. Pour le cas particulier du Cameroun, cette société française envisage d’étendre son service aux motos-taxis.

Déjà présente au Maroc (Casablanca, Rabat et Marrakech) depuis un an, la start-up française Heetch fait rouler environ 1 000 chauffeurs en France et en Belgique. Elle bénéficie de la confiance des investisseurs tels que Cathay Innovation, Total Ventures, Idinvest Partners, Innov’Allianz, Alven, Felix Capital et Via-ID. Ceux-ci ont d’ailleurs participé à sa dernière opération de collecte de fonds.

Brice R. Mbodiam

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Lors d’une visite au Cameroun cette fin de semaine, le président directeur général de la BGFIBank, Henri Claude Oyima a annoncé que son institution allait investir dans les secteurs structurants de ce pays d’Afrique centrale. Le Top management qui a échangé avec les dirigeants camerounais dont le premier ministre Joseph Dion Ngute, a expliqué que la Banque veut accompagner l’émergence économique du Cameroun.
La BGFIBank veut investir dans le développement économique du Cameroun. C’est ce qu’a annoncé cette semaine le président directeur général de la Banque, Henri Claude Oyima qui effectuait un séjour dans le pays. Lors de sa rencontre avec les autorités du pays dont le premier ministre, Joseph Dion Ngute, le responsable bancaire a indiqué que l’institution financière s’est engagée à investir dans les secteurs structurants du Cameroun. « Je suis venu confirmer l’accompagnement du Groupe BGFIBank dans la réalisation des projets structurants et bénéfiques aux populations du Cameroun », a déclaré le premier responsable de la BGFIBank au sortir des échanges avec le chef du gouvernement camerounais.

Une visite pour intensifier son engagement
Ce séjour du PDG de la Banque au Cameroun s’explique par l’envie de cette dernière d’intensifier les relations entre les deux parties et honorer les engagements. « Cette visite intègre les relations de convivialité que nous entretenons avec les autorités des pays dans lesquels le Groupe BGFIBank est implanté … Nous comptons intensifier notre engagement dans le financement des projets, et c’est d’ailleurs l’objet de cette rencontre », a déclaré Oyima.

Notons que les investissements de la BGFIBank seront concentrés dans les secteurs énergétiques, de l’hydrologie, des transports ou des infrastructures. Aussi la Banque travaillera à étendre son réseau dans tout le Cameroun en créant plusieurs nouvelles agences.

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L’entreprise publique en charge des plateformes aéroportuaires du pays, informe qu’elle poursuit actuellement le processus de certification de ses aérodromes entrepris depuis 2009. Cette action est en droite ligne des priorités de l’État camerounais qui ambitionne de faire du pays, le hub de la sous-région d’Afrique centrale.
Depuis 2009, ADC indique qu’elle a procédé, entre autres, aux travaux de réhabilitation des chaussées aéronautiques et à la construction d’une deuxième voie de circulation des aéronefs à l’aéroport de Douala. Cette place aéroportuaire a connu également des travaux de rénovation des salles de livraison des bagages et de celles dédiées aux contrôles.
En outre, l’entreprise publique déclare avoir mis aux normes les installations électriques, procéder à la rénovation des salons, et renouveler le mobilier des salles d’embarquement à Douala. Le système informatisé du traitement des vols a également été modernisé. À Garoua, il y a eu le renouvellement de la toiture. À Yaoundé-Nsimalen, ADC a rénové les toilettes dans les aérogares-passagers et le réseau de sécurité incendie a été mis en conformité.
Dans la prospective, ADC annonce que plusieurs autres projets sont en cours d’exécution ou devront démarrer dans les prochains mois. Il s’agit par exemple des travaux de rénovation et de reconfiguration du terminal passagers de Douala pour lesquels l’entreprise publique attend toujours les offres des soumissionnaires. L’aéroport de Yaoundé-Nsimalen bénéficiera du renouvellement des équipements de sa centrale électrique pour son alimentation en énergie secourue. Par ailleurs, les convoyeurs à bagages dans les aéroports de Yaoundé-Nsimalen et Garoua seront réhabilités.
S.A
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Hervinder Singh, président International Projects chez Jindal Steel Power, le géant indien de l’acier, a été reçu en audience le 29 avril 2019 par le ministre camerounais des Finances, Louis Paul Motazé (photo). Cet investisseur indien était accompagné de Guillaume Negou Tela, le directeur général de Camina SA, l’entreprise de droit camerounais à travers laquelle Jindal développe le projet de fer de Ngovayang, situé dans la région du Centre du Cameroun.
L’échange avec le ministre des Finances, qui était entouré des responsables de la direction générale des impôts, a-t-on appris, avait pour objectifs de faire un état d’avancement du projet et, surtout, « de recueillir les recommandations sur les préoccupations techniques relevant de l’administration des finances, en vue d’assurer un avancement serein des travaux sur le site des opérations ».
Concrètement, selon les confidences glanées au ministère des Finances, les discussions entre les parties ont essentiellement porté sur les mesures fiscales devant faciliter l’opérationnalisation du projet d’exploitation du gisement de fer de Ngovayang, dont le potentiel n’est pas officiellement estimé à ce jour. La typologie des participants à cette rencontre le suggère d’ailleurs..
Longue marche
Pour rappel, Jindal Steel Power explore le gisement de Ngovayang depuis bientôt 5 ans, après le rachat des actifs de la junior minière australienne Legend Mining. Coût de l’opération : 17 millions de dollars. Le géant indien de l’acier s’était alors tourné vers le gisement de Ngovayang (trois permis couvrant une superficie d’environ 2970 km2) après sa tentative manquée de prendre possession du gisement de fer de Nkout.
Mais, le détenteur des actifs sur ce projet minier, la société britannique Affero Mining en l’occurrence, avait finalement fait faux bond à Jindal Steel Power, en dépit d’un accord de partenariat exclusif conclu en 2012 avec le groupe sidérurgique indien. Affero Mining avait fini par céder ses actifs sur le gisement de Nkout à la société IMIC, contrôlée par Ousmane Kane, ancien gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie et membre du Conseil d’administration d’Affero Mining.
Grâce au projet de Ngovayang, le Cameroun espère pouvoir mettre en évidence un nouveau gisement de fer « de niveau mondial », après ceux de Mbalam (3 milliards de tonnes de fer à cheval entre le Cameroun et le Congo), Nkout (2 milliards de tonnes) et les mamelles de Kribi (661 millions de tonnes).
Source : investiraucameroun.com
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Le 17 avril 2019, Armand Njodom le secrétaire d’état auprès du ministre des travaux publics chargé des routes, a réceptionné une cargaison de 412 containers contenant l’essentiel des matériaux de construction nécessaires à la réalisation de ce gigantesque projet.
Près de 4 ans après la signature des accords de prêt entre le ministère de l’économie de la planification et de l’aménagement du territoire, le ministère des travaux publics et les  Etats-Unis d’Amérique, pour la réalisation de 55 ponts métalliques au Cameroun, on aperçoit enfin les prémices de la concrétisation de cet important projet. La semaine dernière, le ministère des travaux publics a réceptionné  des ouvrages métalliques nécessaires à l’amorcement des travaux. Préfabriqués aux Etats-Unis, par la société américaine Acrow Corporation Bridges, lesdits ouvrages métalliques  ont été réceptionnés à Douala par Armand Njodom le secrétaire d’état auprès du ministre des travaux publics chargé des routes. 195 des 412 containers venus des USA on été stockés dans les locaux de MATGENIE, 100 autres  ont déjà été acheminés sur les différents sites de construction des ponts métalliques, et les 117 autres containers sont en cours d’acheminement précisent nos confrères de l’Essentiel du Cameroun en Kiosque ce lundi 22 avril 2019.
En gestation depuis 2015, ce projet est le fruit d’un accord de prêt de 45,9  milliards contracté par le Cameroun auprès des  Etats-Unis d’Amérique  à travers la Société Générale Eximbank USASoit 24,9 milliards de FCFA en crédit acheteur, et 21 milliards de crédit financiers. La réalisation de ce projet a été confiée à la l’entreprise française Project Sas France. Ce dernier  rentre dans le cadre de la politique gouvernementale d’extension du réseau routier national, à travers la suppression des ponts de rupture dans le trafic des biens et des personnes, et le désenclavement des bassins de production. A cet effet, 11 ponts métalliques seront construits dans la région de l’Est, 9 ponts dans la région du Nord-ouest. Les régions du Sud et de l’Ouest bénéficieront de 7 ponts, 5 autres ponts seront construits dans les régions du Centre et de l’Adamaoua. Les régions du Sud-ouest et du Littoral bénéficieront respectivement de 4 et 3 ponts, celles du Nord et de l’Extrêmenord,  de 2 ponts chacune.
Source : Cameroun-info
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(Investir au Cameroun) – En lisant le dernier bilan du Projet de développement de la riziculture irriguée et pluviale (Proderip) mis en œuvre au Cameroun avec l’appui avec de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), force est de constater que le pays n’a pas atteint la production de 600 000 tonnes de riz en 2018 comme prévu.

A travers la documentation mise à disposition par le Proderip, l’on découvre que la production de riz au Cameroun n’excède toujours pas les 300 000 tonnes par an alors que la demande nationale se situe à 600 000 tonnes. Ce qui contraint le pays à recourir aux importations pour un montant annuel de 120 milliards de FCFA. Cependant, le Proderip continue de promettre que l’Etat est toujours engagé à augmenter la production rizicole du Cameroun à 750 000 tonnes d’ici 2020. Si cela devient possible, le pays pourrait ainsi voir, dans un an, sa production passée du simple au double.

Depuis 2011, année du lancement du Projet, la Jica affirme qu’elle a tout même contribué à la formation de près de 10 000 agriculteurs et à la distribution de près de 75 000 tonnes de semences. La deuxième phase du Proderip actuellement en cours vise la formation de près de 4 000 nouveaux agriculteurs.

S.A

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(Investir au Cameroun) – Après la signature par le Cameroun du décret n°2016/367 du 3 août 2016 fixant les règles d’origine applicables aux marchandises de l’Union européenne (UE), dans le cadre de l’Accord de partenariat économique (APE), les deux parties ont repris langue, selon des sources autorisées au ministère en charge de l’Economie.

Plusieurs rencontres par vidéoconférences ont été organisées au cours de l’année 2018 entre les experts des deux parties, en vue de finaliser ce dossier. Ces rencontres ont permis d’aplanir certaines divergences et d’évoluer vers un texte consensuel.

Cependant, indiquent nos sources, au cours des négociations, la partie européenne a introduit des questions nouvelles qui ne figurent pas dans les protocoles similaires avec les pays ACP (Afrique Caraïbes et Pacifique) et qui présentent, pour les Camerounais, des risques importants sur le détournement des préférences tarifaires et, par voie de conséquence, sur les recettes douanières. Au rang de ces questions figure l’administration de la preuve d’origine. De quoi s’agit-il ?

Pour comprendre ce point de l’APE avec l’Union européenne, il convient d’indiquer que le bénéfice de la préférence tarifaire est subordonné à la présentation d’une preuve que la marchandise est originaire des parties. Cette preuve permet d’éviter le détournement des préférences et d’assurer que seuls les produits éligibles à la préférence tarifaire sont ceux-là qui en bénéficient.

Dans le système en vigueur, la preuve d’origine est apportée au moyen soit d’un certificat de circulation des marchandises «EUR1» délivré par les autorités compétentes, notamment douanières, soit au moyen d’une déclaration d’origine signée par les opérateurs agréés ou pour les exportateurs de petits envois ne dépassant pas 6 000 euros (près de 4 millions FCFA) en valeur.

Point d’achoppement

Dans le cadre des négociations actuelles, l’Union européenne propose au Cameroun de remplacer la preuve d’origine en vigueur par un système d’auto-certification par l’ensemble des opérateurs économiques enregistrés dans le système REX.

Ce système REX a été mis en place par l’Union européenne pour administrer la preuve de l’origine, dans le cadre de son système de préférences généralisées devant être appliqué par des opérateurs exportant vers l’UE, afin de bénéficier des préférences unilatérales qui en découlent.

Pour l’UE, ce système vise à simplifier la procédure de délivrance de la preuve d’origine en permettant à tout exportateur enregistré (quelle que soit sa taille), d’établir lui-même sa preuve d’origine. L’exportateur est dans ce cas de figure le seul responsable en cas de litige.

Seulement, le Cameroun pense que le système REX est susceptible de poser quelques problèmes. Car, expliquent nos sources, le premier contrôle au moment de l’établissement des certificats d’origine par les autorités habilitées dans le pays d’exportation est annulé. « Dans ce contexte, des mesures idoines devraient être prises pour renforcer les capacités de contrôle des documents de l’administration douanière, afin de détecter toutes les dérives liées à cette activité », suggère la partie camerounaise.

Objections sur le système européen REX

Les négociateurs camerounais ajoutent que l’absence de contrôle sur les documents européens peut engendrer plus de fraudes douanières. « Même si la pratique en la matière requiert que l’essentiel des contrôles se fasse à postériori en cas de doute, l’élimination à priori des contrôles avant embarcation de la marchandise peut être génératrice des fraudes sur l’origine et donc avoir une influence sur les recettes douanières des pays partenaires de l’UE, dans le cadre de ces APE. Le risque d’un accroissement des contentieux sur l’origine n’est pas à exclure dans ce contexte », soutient le Cameroun.

Le pays ajoute : « Par ailleurs, compte tenu du fait que pour être enregistré dans le système et être éligible au bénéfice des préférences tarifaires de l’APE, il faut être ressortissant européen ou être une entreprise de droit européen, ce système [REX, NDLR] accorde un traitement plus favorable aux Européens».

Forte de ce qui précède, la direction générale des Douanes du Cameroun a émis un avis négatif sur cette proposition de l’UE, tant que les contours de cette nouvelle législation que l’UE voudrait exporter chez ses partenaires ne sont pas maîtrisés. Toujours, selon la douane camerounaise, ce système REX entraînera une réforme interne qui nécessite des ressources encore à rechercher.

Amendements de l’Union européenne

Un autre point d’achoppement entre les parties est celui du cumul avec les produits d’Afrique centrale. Cette disposition a été introduite dans l’APE par la partie camerounaise, dans le souci de préserver le processus d’acquisition du caractère originaire des produits fabriqués au Cameroun et incorporant des matières premières provenant des pays de la Cemac (Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad), avec lesquels le Cameroun est membre d’une union douanière.

Il s’agissait de préserver les bénéfices générés par l’appartenance à l’union douanière d’autant plus que les autres pays de la Cemac ne sont pas partie à date à un APE.

Pour l’Union européenne, il s’agirait d’un moyen détourné pour le Cameroun d’accorder des préférences à des pays non signataires des APE. Les parties doivent poursuivre les discussions.

A travers l’APE avec l’UE, le Cameroun s’est engagé à libéraliser progressivement 80% de ses importations sur une période de 15 ans. Cet accord ratifié en juillet 2014 est opérationnel depuis le 4 août 2016. Depuis cette période, les 1760 produits européens concernés par la chute des barrières douanières peuvent accéder au Cameroun en mode préférence, en bénéficiant d’un abattement douanier de 25%, chaque année.

Sylvain Andzongo

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(Investir au Cameroun) – Au cours du premier mois de l’année 2019, les producteurs de bananes en activité au Cameroun ont exporté 21 497 tonnes, ce qui représente une baisse de plus de 2 000 tonnes, par rapport aux 23 536 tonnes exportées en janvier 2018, selon l’Association bananière du Cameroun (Assobacam).

Cette baisse des exportations est due à l’absence de l’agro-industriel public CDC sur la liste des exportateurs, les activités de cette entreprise étant à l’arrêt depuis plusieurs mois, à cause des tensions dans les deux régions anglophones du pays.

Dans le détail, les performances des deux opérateurs restants, à savoir la société des Plantations du haut Penja (PHP) et Boh Plantations, sont plutôt en hausse en ce début d’année 2019.

Selon les données de l’Assobacam, la PHP, filiale locale de la Compagnie fruitière de Marseille, a exporté 19 730 tonnes en janvier 2019, en hausse de plus de 2 000 tonnes par rapport aux 17 333 tonnes de bananes exportées en janvier 2018.

Les exportations de Boh Plantations progressent également de 600 tonnes, culminant à 1 767 tonnes en janvier 2019, contre seulement 1 104 tonnes en janvier 2018.

BRM

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(Investir au Cameroun) – Depuis le 1er semestre 2018, le Cameroun est, entre autres, producteur et exportateur de Gaz naturel liquéfié (GNL), grâce au méthanier Hilli Episeyo appartenant à la firme Golar. La fin du projet d’exploitation est envisagée pour 2026.

Toutefois, indique la Société nationale des hydrocarbures (SNH) du Cameroun, partenaire du projet, le franco-britannique Perenco, associé lui aussi, poursuit ses efforts d’exploration et une nouvelle découverte pourrait permettre d’allonger la durée de vie du projet sur ce site.

La SNH envisage également de construire un pipeline entre les champs gaziers connus dans la zone Rio Del Rey et le Hilli Episeyo, ou alors de déplacer l’unité flottante de liquéfaction pour développer lesdits champs.

Selon la SNH, le Hilli Episeyo liquéfie le gaz naturel pour le rendre facilement transportable en vue d’approvisionner des marchés éloignés qu’on aurait difficilement pu atteindre en construisant un gazoduc.

Actuellement, la taille embryonnaire du marché national du gaz naturel (environ 34 millions de pieds cubes de gaz par jour), constitué d’une centrale thermique à Kribi, dans le Sud du pays, et d’un réseau de distribution à Douala (Littoral), ne permet pas d’absorber les volumes de gaz naturel actuellement exportés, à savoir 180 millions de pieds cubes par jour.

Au 30 septembre, la SNH a exporté sept cargaisons de GNL dont quatre à destination de l’Inde, deux à destination de la Chine et une à destination de Taïwan. Ainsi, jusqu’ici, 100% du GNL camerounais va vers l’Asie. Ce continent représente à lui seul 73% du marché mondial et sa demande, selon la SNH, devrait continuer à progresser, en raison de la croissance économique et démographique, ainsi que du basculement du charbon vers le gaz pour la production d’électricité.

S.A

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(Investir au Cameroun) – Le 1er février 2019, le gouvernement camerounais, à travers le ministère des Travaux publics, a signé avec la société belge DEM Group, un contrat de 157 milliards de francs Cfa, en vue de la fourniture des équipements au Parc national du matériel de génie-civil (Matgénie).

En plus de la fourniture de plus de 600 engins et véhicules à cette entreprise, anciennement dédiée à la location des engins aux entreprises du BTP, puis devenue une entreprise du BTP à part entière suite à une réforme intervenue en 2015 ; le contrat intègre la création de quatre centres de formation à la conduite de ces engins, ainsi que des points de service du Matgénie dans les dix régions du pays.

Les équipements à livrer sur 2 ans par DEM Group, apprend-on, permettront au Matgénie de se déployer davantage sur le terrain de l’entretien routier, conformément à un contrat de partenariat signé avec les communes camerounaises ; de doper son parc pour plus d’efficacité dans la location des engins aux entreprises ; et de constituer de la ressource matérielle pour la réalisation de ses propres travaux dans le secteur du BTP.

DEM Group, l’adjudicataire de ce contrat, est le fournisseur officiel des équipements pour les marques Hitachi, John Deere et Wirtgen Group, dont les engins sont spécialisés dans les travaux forestiers, miniers et routiers. Cette entreprise belge opère dans plus de 25 pays en Afrique, dont le Cameroun, l’Algérie, la RDC, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Maroc et le Sénégal, etc.

Brice R. Mbodiam

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