Le Blog Dédier au Nouvelle Technologies

Portrait

Benjamin Bissaï, né au Cameroun en 1966, diplômé de Polytechnique à Yaoundé, Expert en travaux infrastructures  et Réseaux à l’ école nationale supérieure des télécommunications de Bretagne , installé à Kribi Cameroun depuis avril 2014 où il travaille comme cadre supérieur au complexe industrialo-portuaire.

Rencontre de Benjamin Bissaï et Béatrice LIMON   à Alençon avant son arrivée au port autonome de Kribi

« J’écris dès que j’ai un moment, sans cesse. Ça remonte presque à mon enfance. » Le bureau de Benjamin Bissaï, ingénieur en travaux publics dans l’entreprise Leclech d’Arçonnay, n’a rien de l’antre d’un écrivain. Des plans aux murs, trois téléphones, un calendrier décoré d’un bulldozer. Devant la fenêtre passent des engins.

Et pourtant, Benjamin Bissaï vient de signer un roman qui emmène le lecteur bien loin de la zone industrielle. Au carrefour des routes en obliques, sorti en auto-édition en attendant de séduire un éditeur parisien, révèle une tout autre facette de cet ingénieur de 44 ans, né au Cameroun et arrivé en France il y a dix ans.

« Je suis un produit des livres »

« Le regard de mes collègues sur moi a changé, reconnaît-il. Certains étaient très étonnés. Ni ici ni ailleurs, un ingénieur en travaux publics n’est attendu dans ce domaine. » Ni surtout, peut-être, cet homme dont le père était maçon à Yaoundé et dont la mère vendait à l’étalage du poisson frais…

Mais dans cette Afrique des années 60, il a appris la valeur du travail, de l’effort. « Je vivais dans un quartier exposé mais j’ai su faire la part des choses. Mon père m’a poussé à étudier. Je n’avais que 14 ans quand il est mort : il avait posé les bases. » Maîtrisant tous ses accords dès le CM1, incollable en dictée, il lit passionnément tout ce qui lui tombe sous la main, du Journal de Spirou à Alfred de Vigny. Il y gagne un vocabulaire recherché. « Je suis un produit des livres », sourit-il.

Ainsi lancé, il fait partie des cinquante sélectionnés, dans tout le Cameroun, pour entrer à l’école Polytechnique de Yaoundé. « Là, on était sauvé. On devenait boursier et l’avenir était assuré. » Il y apprend les méthodes et la discipline que l’on retrouve aujourd’hui dans son livre.

L’auteur y raconte le destin de Catherine, qu’un fait divers bouleverse en 1976, la séparant de son mari dont elle reste sans nouvelles. Au-delà de cette intrigue policière très maîtrisée, Benjamin Bissaï écrit sur le bonheur, la fatalité, la condition féminine. En quelques semaines, pour être publié, il a remanié ce livre rédigé depuis plusieurs années, donné de l’épaisseur à ses personnages et agencé différemment le récit.

« C’est un roman d’ingénieur, je l’ai construit… » Mais ainsi, le cadre de chez Leclech renoue avec sa passion de la littérature. Et, si le succès rencontré auprès de son entourage devient public, Benjamin Bissaï continuera. « J’ai d’autres ébauches dans mes tiroirs… J’espère sortir trois ou quatre livres d’ici ma retraite. » Et il mènera ainsi la carrière littéraire parallèle qu’il ambitionne à juste titre.

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Le Grand Prix des Bâtisseurs de l’économie camerounaise est organisé par Le Journal des Entreprises en partenariat avec l’association des communicateurs du Cameroun (ASCOM). Pour cette première édition, deux grands noms de l’économie camerounaise sont évoqués : Joseph Kadji Defosso, et André Sohaing.  Tous deux décédés, ils recevront à titre posthume le Prix de  La personnalité économique de légende.

L’événement va également rendre un hommage à Sylvestre Ngouchingue (CONGELCAM), Bernard Fokou (société Fokou), Ahmadou Baba Danpullo (CTE), Dieudonné Bougne (BOCOM) Théodore Nsangou (EDC), Ousmane Ngam (TRANSIMEX), Jean Pierre Amougou Belinga (Groupe l’ANECDOTE), les députés et autres hommes d’affaires tels que Bernard Fongang, David Manfouo, Albert Kouinche…

Selon Duvalier Kamdoum Soh, directeur de publication de Le Journal des Entreprises par ailleurs président du comité d’organisation du dit événement, « Le Grand Prix des Bâtisseurs de l’Économie camerounaise est une tribune de consécration des hommes et des femmes qui font l’économie camerounaise. L’objectif étant de célébrer et de promouvoir les acteurs de l’économie camerounaise aux états de service remarquables. »

Dans le but de crédibiliser ce concept qui est à sa 1ère édition au Cameroun, le comité d’organisation a mis sur pied depuis décembre dernier, un jury composé d’opérateurs économiques, de journalistes spécialisés aux questions économiques et des membres de la société civile. Les lauréats du Grand Prix des Bâtisseurs de l’Économie camerounaise sont des Camerounais ou non qui se sont distingués par leur capacité managériale.

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(Investir au Cameroun) – Industrialiser le continent, est l’un des chantiers qu’elle a hérité de Carlos Lopes son prédécesseur à la tête de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA). Première femme désignée Secrétaire exécutive de la Commission Economique pour l’Afrique, Vera Songwe est une économiste de talent, mais surtout une fierté pour l’Afrique.

Son parcours d’exception et son professionnalisme relèguent très souvent au second rang ses origines. Elle est camerounaise. Il est important de le rappeler, car les Camerounaises autant que les Rwandaises ou les Sud-Africaines sont talentueuses, quoi de plus que le cas Vera Songwe pour le confirmer.

Née à Nairobi au Kenya, Vera Songwe a été élevée dans la bourgeoisie anglophone. Joachim Songwe son père était un grand fonctionnaire camerounais. Il a dirigé l’Office national pour le développement de l’aviculture et le petit bétail, une institution qui avait pour mission de vulgariser et de promouvoir l’élevage avicole et du petit bétail dans le pays.

Joachim Songwe n’était pas le seul haut placé de la famille. Son frère Christian Songwe Bongwa était aussi très influent. Il était le proche collaborateur de John Ngu Foncha, ancien Premier ministre du Cameroun britannique. L’histoire révèle d’ailleurs qu’il occupera une fonction de ministre sous l’ère du président Ahidjo et de hautes responsabilités aussi sous l’ère Biya.

Petite, Vera Songwe fera ses études à la Catholique Our Lady of Lourdes College Mankon, à Bamenda dans le Nord Ouest. Ses études secondaires à Bamenda terminées, elle va obtenir une licence en sciences économiques et politiques à l’Université du Michigan aux États-Unis. Par la suite elle obtiendra un DEA en droit et sciences économiques, puis un doctorat en économie mathématique à l’Université catholique de Louvain en Belgique. Elle retournera aux Etats-unis où elle obtiendra un poste de professeur invité à l’université de Californie du Sud. En même temps, elle travaillera à la Banque de réserve fédérale de Minneapolis.

C’est en 1998 qu’elle intègre la Banque Mondiale comme jeune cadre dans la Région Asie de l’Est et Pacifique. Neuf années après, elle devient conseillère de la Nigériane Ngozi Okonjo-Iwealala alors directrice générale de l’institution. Son travail et son intelligence auraient positivement marqué madame Ngozi Okonjo-Iweala que certains considèrent comme sa marraine.

En 2011, Vera franchit un autre cap. Elle est nommée directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Mauritanie. Cinq ans plus tard, en 2016, elle prend de nouvelles responsabilités avec la direction du bureau Afrique de l’Ouest et Afrique centrale (soit 23 pays) de la Société financière internationale, une filiale de la Banque mondiale chargée du privé.

Avril 2017, est l’année de la consécration pour cette économiste camerounaise. Elle s’impose sur une liste comprenant plus de 75 candidats en lice pour le poste de Secrétaire exécutive de la CEA. Ses responsabilités antérieures ainsi que son fort réseau d’influence vont lui permettre de ravir le poste. Elle deviendra ainsi la première femme à diriger cette institution onusienne dont la mission est de promouvoir la coopération économique entre les nations africaines. Ce poste à la CEA lui donne un rang de secrétaire général adjoint des Nations unies.

Son parcours et ses différentes promotions au sein de ces institutions vont être remarquées par les médias. En 2013, elle n’échappera pas au magazine Forbes qui la classe parmi les 20 femmes les plus puissantes d’Afrique. En 2015, c’est le Financial Times qui l’intègre dans sa liste des 25 Africains à suivre.

Sa maîtrise des économies africaines tout comme sa forte implication au sein des think thank et autres cercles de réflexion de haut niveau dans le monde lui ont fait obtenir une place parmis les neufs experts choisis par le Président rwandais Paul Kagame pour réfléchir sur une réforme pouvant rendre l’Union africaine plus efficace.

Grâce à ses idées et son intelligence, elle continue de faire rayonner l’image de marque du Cameroun et de l’Afrique dans le monde. Au quotidien, elle se bat pour l’industrialisation du continent, et l’émergence économique du continent. Passionnée de lecture, elle raffole d’ouvrages sur le leadership et le développement.

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Fondatrice de  Duba Foundation qui est une ONG dont les domaines d’action sont:la santé-l’éducation-la lutte contre la pauvreté-l’énergie solaire-plateforme entre agriculteurs et partenaires financiers-l’ mais particulièrement l ‘enfance en difficulté,  Mme DUBA  MPAKO Eugenie a la trentaine et mère de trois enfants. Une femme qui incarne la bravoure, pleine d’amour et de bienfaisance pour les enfants en situation difficile.
Dès son tendre âge, Mme DUBA  MPAKO Eugenie avait plein d’envies pour s’occuper des enfants, de créer un cadre dans lequel ils seraient à l’aise et heureux.
« C’est l’ambition que j’avais depuis toute petite ; pour moi, c’était mon futur métier», dit-elle. Avec l’âge, Mme DUBA  MPAKO Eugenie comprit que c’est beaucoup plus compliqué à faire et que cela demandait énormément de moyens (financier, humain, matériel). Elle arrive à tenir grâce à ses petites activités  et surtout grâce a son charmant mari qui est le premier financier de la fondation. Raisons pour laquelle la grande dame au sourire jovial a jugé utile de se donner davantage à l’action humanitaire.
Actuellement, Mme DUBA  MPAKO Eugenie travaille avec plusieurs structures qui s occupe des orphelins et de l enfance en difficulté..
 Pour elle, on n’a pas besoin d’être milliardaire ou multimillionnaire pour être généreux. Quel que soit ce que l’on donne, cela peut toujours servir une personne, surtout les enfants dans le besoin. Mme DUBA MPAKO Eugénie ajoute que « le plus important, c’est la participation de tout un chacun».

Pour Mme DUBA MPAKO Eugénie, l’Etat seul ne peut subvenir aux besoins de tout le monde ; elle lance donc un appel aux bonnes volontés : « Que chacun y mette du sien car, dans toute famille, il y a des enfants dans cette situation».
Dans l optique de levée de fonds,elle organise un dîner gala pour lever des fonds pour la santé et l’éducation pour l’Afrique le 16 juin 2018 à Berlin en Allemagne.

BEN DECCA

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Sylvain Honnang

A tout juste 39 ans, Sylvain Honnang fait partie de cette lignée d’entrepreneurs camerounais décomplexés. Né le 12 aout 1979 au Cameroun, cet agent de joueur de football, a réussi le pari de se réinventer en se frayant une voie dans un domaine étranger pour lui. Le challenge qu’il a ainsi relevé est celui d’avoir conçu une laverie mobile écologique qu’il veut exporter à travers le monde.

La petite histoire de départ
Sylvain Honnang est à la base un agent de footballeur. Dans cette activité, il se charge de la détection des talents, mais aussi de la gestion des carrières des footballeurs.
Au cours d’un de ses séjours à l’étranger, alors qu’il vient de conclure une affaire avec un président de club, ce dernier lui demande de l’accompagner laver sa voiture. Alors qu’ils sont à l’intérieur d’une laverie, Sylvain est rapidement choqué par les frais qu’il faut débourser pour obtenir une pareille prestation. Son étonnement ne va pas s’arrêter là. Il sera aussi marqué par la qualité du service rendu. Ici, lavée, la voiture est pratiquement remise à neuf.
Passée cette expérience, de retour au Cameroun, il va remarquer la longue attente à laquelle font face les propriétaires de véhicules dans les laveries. Il va aussi observer, certaines difficultés (coupures d’eau et d’électricité) que rencontrent les usagers et les laveurs au quotidien. A partir de ce moment, il va commencer à réfléchir à la mise sur pied d’un concept, d’une solution permettant de contourner tous ces obstacles.
Aussitôt que l’idée de créer une laverie mobile lui traverse l’esprit, il s’entoure d’une équipe d’ingénieurs qu’il manage. Avec celle-ci, ils définissent le besoin, et les différentes fonctions (principales et optionnelles) de leur future invention. Cette base établie, l’équipe entamera une nouvelle phase, celle de la conception proprement dite. Une vertigineuse étape si l’on s’en tient au récit de Sylvain qui affirme avoir fait « le tour du monde pour trouver une structure pouvant produire à un coût raisonnable une première maquette ».
Cette étape à son tour franchie, (première version physique de Howash en main), suivra l’étape des tests puis celle de la présentation du produit au public camerounais.

Présentation de la Howash
La Howash mobile pèse près de 45 kg à vide. Elle mesure 140 cm de long et a une largeur de 70 cm. Elle est dotée de 3 roues et d’un réservoir de 110 litres (80 litres pour l’eau de lavage et 30 litre pour l’eau sale recueillie après essorage). Cette laveuse mobile est aussi dotée d’un système de pulvérisation à pression variable qui réduit la pression d’eau avec une capacité allant jusqu’à 70 bars. Son alimentation est assurée par une batterie de 12V qui se charge continuellement à l’énergie solaire, d’où son caractère écologique. Le détergent utilisé pour le lavage ici est un shampoing biodégradable. Comme l’indiquent les caractéristiques de cette machine, 6 litres d’eau suffisent en moyenne pour le lavage d’un véhicule, ce qui permet de limiter les gaspillages d’eau qu’on observe dans les laveries classiques.

Soutiens et perspectives
Sylvain affirme avoir démarré son projet sous fond propre. Toutefois, il reconnait avoir l’approbation de certaines autorités du pays (celles-ci ont testé et l’efficacité de Howash sur leurs véhicules) qui l’invitent à disposer d’un coin Howash dans certains quartiers.
Sylvain Honnang qui n’a pas encore commencé à commercialiser ses laveuses mobiles entend faire de sa laverie mobile un projet de ville. Pour y parvenir, il veut aménager près de 400 points de lavages comme des stations dans chaque quartier.
Fier de ces petits pas franchis, Sylvain veut voir son concept s’exporter et se répandre en Afrique et partout dans le monde. C’est cette volonté d’expansion qui l’a fait participer à une charte Cop21 à Paris.
Il faut aussi noter qu’avec sa green initiative, il veut créer des emplois.

Le conseil aux personnes qui veulent se lancer dans l’entreprenariat
Selon le créateur de Howash, pour entreprendre, il faut aimer créer, être patient et prêt à franchir tous les obstacles pour atteindre ses buts. Il invite d’ailleurs toutes les personnes qui veulent se lancer dans l’entreprenariat à croire en eux, en leur potentiel, mais aussi à travailler avec passion.

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Franck Ghislain Onguene

Je m’appelle Franck Ghislain ONGUENE, j’ai 25 ans, et je suis co-fondateur et Ceo de l’agence conseil Hope Management Consulting. Je suis né le 8 février 1993 à Yaoundé. C’est dans cette ville que j’ai effectué toutes mes études.

Sur le plan académique, je suis titulaire d’une licence professionnelle en communication des organisations obtenue à l’ESSTIC (Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication). Une fois cette licence obtenue, par voie de concours, j’ai intégré l’IRIC (l’Institut des Relations Internationales du Cameroun) que je quitte nanti d’un master 2 en relations internationales option marketing international.

Présentation de Hope Management Consulting

HOMCO littéralement traduit par Hope Management Consulting est la première agence camerounaise œuvrant dans le conseil, le management et le marketing des projets de SPORT et de CULTURE. HOMCO est le prolongement d’une structure de culture urbaine déjà existante au nom de HOPE MUSIC GROUP.

Chez HOMCO, nous sommes une équipe de consultants polyvalents. Nous mettons à la disposition de notre clientèle une palette de services qui comprend le marketing digital, l’ingénierie évènementielle, le développement de la carrière sportive et artistique, la conception et réalisation des supports de communication, la conception et réalisation des supports médias (presse écrite, webzines, émissions TV…).

La petite histoire de départ

Tout part de mon passage à Hope music Group où j’occupais le poste de « Head communication & PR Officer ». Là-bas, nous avons contribué à la propulsion de nombreux artistes à l’international en manageant leur carrière et en revitalisant leur image de marque. Faisant face à la difficulté de faire prospérer Hope music Group dans un environnement où l’industrie musicale peinait (et peine toujours) à s’en sortir, nous avons donc décidé en 2016 d’éclater les différents départements du label en des filiales indépendantes qui pourraient diversifier leurs domaines d’activités. C’est de là que m’est venue l’idée de mettre sur pied Hope Management Consulting (HOMCO).

L’autre motivation qui a été à l’origine de la création de HOMCO est ma passion pour le sport que j’aime depuis ma tendre enfance. Je fais partie de ceux qui croient que lorsque tu fais un travail qui te passionne, alors ce n’est plus un travail, mais plutôt une PASSION !

Seule la passion pour moi permet de construire de grandes de choses comme le disait Hegel.

Ma formation à l’IRIC m’a aussi permis de peaufiner mes qualités de manager et de susciter en moi velléités entrepreneuriales. Ainsi, après un stage de perfectionnement au siège de la confédération africaine de football et de nombreuses formations en management du sport, revenant au Cameroun, j’étais déterminé à créer une structure dans le domaine du management sportif.

Toujours dans le cadre de mes motivations, je suis parti du constat selon lequel le sport est la seule industrie au monde qui a survécu à pratiquement toutes les crises économiques. La demande est largement supérieure à l’offre et le taux de croissance de ce marché en Afrique est très encourageant surtout lorsqu’on observe les récentes performances au cours des événements tels que la CAN.

A ceci s’ajoute l’entrée en scène des sponsors, le merchandising du sport, les droits-télé et l’éclosion de nombreux sportifs africains à travers le monde. Ces indices démontrent un très fort potentiel du secteur.

Point sur HOMCO à ce jour et vision à long terme

HOMCO a vu le jour il y’a moins d’un an et notre plus gros challenge (disposer d’une entreprise égale pouvant garantir à nos clients un cadre de travail sérieux et répondant aux standards en la matière) a été réalisé.

Aujourd’hui, nous avons un portefeuille plutôt encourageant. Sur le plan culturel nous travaillons sur les projets de marketing et de promotion de l’image de Marque d’artistes parmi lesquels Locko, Featurist, Michael Kiessou, Joel P, J-Rio, Fanicko Sonya Kay, Kayla Lys etc.

Dans le domaine de la mode, nous avons participé à l’organisation de l’événement international Mister World Cameroon.

Nous avons collaboré sur plusieurs projets avec la marque Kibonen New York, portée par l’actrice Lupita Nyongo.

En partenariat avec KIA Motors, nous avions la charge d’organiser la Fashion show de la Marque ici à Yaoundé.

Sur le plan sportif, nous avons approché des sportifs pas très connus à la base, qui ont bien voulu croire au projet et avec qui nous avons travaillé à la mise en œuvre de leur visibilité sur la toile.

Par ailleurs, nous avons pris part à l’organisation de « La nuit du sport » (cf les Trophées RSI) considérée comme étant la plus grande cérémonie de récompenses sportive en Afrique Centrale. Ce fut à l’initiative de Martin Camus Mimb qui est le promoteur de RSI, une radio camerounaise spécialisée dans le sport. Notre tâche en vue de la réussite de cet événement était d’optimiser la présence digitale de cet évènement.

Nous avons aussi contribué à l’organisation du Marathon international « Les foulées du Mfoundi ».

La vision à long terme de HOMCO, est de participer à une véritable éclosion de l’industrie du sport au Cameroun et en Afrique. Dans cette perspective, nous voulons apporter notre contribution à la réussite de la CAN de football 2019. Nous aimerons aussi d’ici là nous réaliser économiquement.

Participer avec assiduité à la réussite de la CAN en 2019 nous permettra de vendre notre savoir-faire à la Côte d’Ivoire en 2021 à la Guinée en 2023 et pourquoi pas s’ouvrir à l’international à travers une implication dans l’organisation du mondial qatari de 2022 ou même des Jeux olympiques de Paris en 2024.

Les grandes difficultés rencontrées

En dehors des peines naturelles auxquelles sont confrontés les jeunes entrepreneurs locaux, la principale difficulté à laquelle nous faisons face est le problème des mentalités. Très peu de Camerounais savent ou veulent savoir ce qu’est le marketing du sport ou de la culture, ce qui réduit notre champ d’action. Notre mission est de procéder généralement par une sorte de sensibilisation et de communication pour le changement de comportement. Le but étant de professionnaliser davantage le marché du divertissement et du sport afin de le rendre un peu plus viable.

Les soutiens

Il est très difficile d’obtenir de l’aide de ses proches quand on a fait des études et que l’on veut se lancer dans l’entreprenariat. Généralement, la famille vous considère comme un « raté », une personne sans matricule, un inutile social. En effet, je suis originaire d’une région où l’on pense que le seul moyen de réussir dans la vie est d’accéder à la fonction publique. Ainsi, après des études à l’ESSTIC et à l’IRIC, ma famille voyait en moi le futur ministre de la communication ou le futur MINREX. Du coup, lorsque j’ai présenté mon projet en sollicitant une aide familiale, j’ai reçu « une fin de non-recevoir ». Mes soutiens aux débuts étaient donc ceux des amis, des anciens collègues de Hope Music Group, des anciens camarades, des personnes géniales rencontrées en Egypte au siège de la CAF où j’ai effectué mon stage de fin de formation à l’IRIC. Avec le temps, j’ai commencé à bénéficier du soutien mère et de mes deux sœurs qui ont commencé à comprendre le bien-fondé de mon idée que j’avais depuis le départ.

Le conseil pour ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat

Pour moi la seule chose qui compte c’est de trouver une activité qui vous motive et qui vous passionne. Le choix opéré, lancez-vous ! Par ailleurs, n’ayez jamais honte de faire ce qui vous passionne à partir du moment où ça reste dans un cadre éthique et décent.

Philosophie du leadership

Pour moi le leader véritable n’est pas celui qui croise les bras et dit « allez », mais plutôt celui qui ose prendre des risques et dit aux autres « allons ».

Activités connexes

Parallèlement à mes activités sur HOMCO, je suis le directeur de publication de « CAMEROUN Hebdo », un hebdomadaire d’informations et d’analyses. C’est un hebdomadaire dont la moyenne d’âge est égale à 24 ans. A côté, je fais du coaching aux jeunes en art oratoire, en leadership et en développement personnel. Je le fais dans le cadre d’une plateforme créée avec d’autres jeunes leaders baptisée « UPDATER’S ».

BCJN

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Carl Hilston, Fondateur / CEO, Son vrai nom Dinga Frankline Sabum est CEO de CINEHILSTON Film

Carl Hilston, de son vrai nom Dinga Frankline Sabum est PDG de CINEHILSTON Films, une association de production cinématographique au Cameroun. Il est également le premier président de l’organisation Nelson Mandela Kulturhaus au Cameroun fondée par Shama Ali Mohamed en 2015 à Berlin en allemand.

Pourriez-vous présenter CINEHILSTON Films?

CINEHILSTON Films est une association de production cinématographique incubée par de jeunes écrivains, acteurs et producteurs camerounais qui se concentre sur le divertissement, la production cinématographique, le développement des talents avec des films moraux et l’orientation des jeunes contre la décadence.

Dans quelles industries CINEHILSTON Films opère-t-il et qui sont vos clients?

CINEHILSTON Films est étroitement associé à l’industrie cinématographique Ghanain (Ghalywood) et à l’industrie nigériane du cinéma (Nollywood)
Notre maison de production a fait plusieurs films à la maison et à l’échelle internationale avec une production réussie comme; Raging Heart, Blind Trust, Bises doux et amers, Une façon difficile d’aimer, qui pourrait être trouvée en ligne sur nos films Youtube Cinehilston.

Quels sont les USP de votre entreprise?

La mission de notre maison de production est de rassembler et de former des talents allant des présentateurs, des modeurs, des acteurs sans oublier les techniciens de l’équipe, les techniciens de la lumière, les réalisateurs avec une variété d’artistes et les créatifs en musique. Avec notre touche humanitaire, nous sponsorisons des projets pour les nécessiteux et élargissons leur marque.

Moreso nous générons des financements à partir des services rendus à notre clientèle via nos studios et ventes en ligne.

Pourquoi avez-vous commencé CINEHILSTON Films?

Avant de commencer je n’ai jamais su ce que je faisais jusqu’à ce que je déménage au Ghana en 2010, en 2005 j’avais commencé l’animation de catoon sur mon bureau local où je travaillais dans une station de radio mais c’était juste pour m’amuser. Étant dans un pays étranger je devais lutter pour la survie et les talents que j’avais en montage n’étaient pas une option pour moi mais le seul outil pour mettre de la nourriture sur ma table alors j’ai pris un boulot dans un studio de cinéma où tout a commencé grandi et voulait que je fasse des choses pour moi et pour eux aussi. Avec cette responsabilité, je ne pouvais pas trop m’entraîner sur une autre plate-forme et avec l’encouragement d’amis, nous avons commencé notre propre premier projet, après quoi j’ai continué mes études pour être au sommet de mon jeu en fondant la maison de production CINEHILSTON Films.

Avez-vous commencé une autre entreprise ou organisation?

Avec mon amour pour la charité et le désir d’aider les jeunes et les nécessiteux; ma femme et moi avons construit le Nelson Mandela Kulturhaus qui est une organisation internationale pour aider les nécessiteux, lutter contre la voilation des femmes, soutenir les petits commerçants gagner leur vie, abriter les sans-abri, faire des dons aux ophanages et motiver les enfants de la rue à devenir meilleurs. et toujours en quête d’élargir notre vision pour atteindre le monde entier.

Que peuvent faire les entrepreneurs et le gouvernement pour stimuler l’environnement des affaires au Cameroun?

Le gouvernement camerounais a davantage besoin de se concentrer sur le secteur privé et de réduire les impôts. en plus de bonnes infrastructures.

Que pouvez-vous dire sur les objectifs, les projets et les ambitions de CINEHILSTON Films pour 2019?

L’année 2019 est une année de rupture ultime pour nous car nous prévoyons de lancer et d’étendre notre maison de production europe en particulier à Berlin en Allemagne

Croyez-vous que les médias sociaux et Internet sont un atout pour l’environnement des affaires, tel qu’il s’applique à votre industrie?

Je le crois très bien parce que jusqu’à présent les jeunes talents émergent de rien à travers les médias sociaux en commençant par s’auto-promouvoir sur des cercles d’amis et des plateformes sociales, ce qui rend encore plus raisonnable la poblicité à la télévision et autres médias. de sorte que les médias sociaux sont un outil incontesté pour l’auto-projection dans le monde.

Quels pays africains seront les plus performants en 2019?

J’aurais aimé donner la priorité au Cameroun mais je pense que le Ghana est un exemple idéal pour l’Afrique aujourd’hui avec son admirable position politique démocratique et son développement rapide en matière d’éducation et pour une éducation SHS gratuite. Le président Ghanain a mis l’accent  sur de l’éducation de chaque enfant . c’est un exemple que je pense que nous devons imiter.

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Cameroun

Dans une interview publiée, le 17 avril, par le quotidien à capitaux publics, Cameroon tribune, Edou Alo’o Cyrille, directeur général du Budget, explique comment va se dérouler la traque des agents fictifs de l’Etat, lancée par le ministère des Finances (Minfi).

« Les agents publics se rendront dans les établissements de crédit et postes comptables où ils ont l’habitude de recevoir leur salaire, munis d’un certain nombre de pièces. Ils vont y trouver des agents du Minfi et du ministère de la Fonction publique.», explique Edou Alo’o. Il ajoute que, les agents de recensement remettront une fiche à remplir aux fonctionnaires, à laquelle ces derniers vont joindre des pièces exigibles. Une fois la fiche remplie, complétée par les autres pièces, et validée par les agents de collecte, un récépissé leur sera remis comme preuve qu’ils ont été comptés.

Le directeur du Budget indique que cette opération est similaire à celle réalisée par l’ex-ministère de l’Economie et des finances en 2006, en ce que les opérations se déroulent à la caisse. Résultat : 4 255 agents publics demeurent suspendus. Et des économies budgétaires, suite à cette opération, sont estimées à 9,7 milliards FCFA par an.

S.A

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Dangote

Dangote Cement Cameroon, cimenterie construite sur les berges du fleuve Wouri, à Douala, dans la capitale économique du pays, est désormais détenue à 99,97% (contre 80% par le passé) par Dangote Cement Plc, groupe industriel contrôlé par le milliardaire nigérian Aliko Dangote (photo), apprend-on dans les états financiers du groupe à fin décembre 2017.

« Au cours de l’année (2017, Ndlr), Dangote Cement Sénégal SA, Dangote Cement Cameroon SA, Dangote Industries Limited Tanzanie et Dangote Industries Plc Ethiopie, ont émis des actions supplémentaires au profit de Dangote Cement Plc ; ce qui a conduit à la dilution des intérêts minoritaires à 0,01%, 0,03%, 0,3% et 0,03% respectivement », souligne le groupe Dangote dans son rapport financier au 31 décembre 2017.

Ce renforcement du contrôle de Dangote Cement Plc sur sa filiale camerounaise, dans laquelle des actionnaires minoritaires (probablement des nationaux dont l’identité est difficile à révéler, Ndlr) détenaient encore 20% des actifs à la fin de l’année 2016,  s’est traduit par une explosion des investissements en capital du groupe dans Dangote Cement Cameroon.

En effet, apprend-on, alors que ces investissements ont été marginaux en 2016, culminant à seulement 9 millions de nairas (un peu plus de 18 millions FCFA, avec une parité de 0,4929 naira égal 1 FCFA, précise le rapport), les investissements en capital effectués par Dangote Cement Plc au sein de sa filiale camerounaise ont atteint 15,160 milliards de nairas à la fin de l’année 2017, soit un peu plus de 25 milliards FCFA, avec une parité de 0,6060 naira égal 1 FCFA, selon la base de calcul du groupe.

Brice R. Mbodiam 

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