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Lundi 13 mai 2019, la filiale camerounaise de l’opérateur Sud-africain, Mobile Télécommunication Network (MTN) a affirmé dans un communiqué, avoir recruté plus d’un million de nouveaux clients entre janvier et fin mars 2019. Il devient de ce fait leader au Cameroun avec 8,7 millions d’abonnés.

Revendiquant désormais un leadership de près de 48% de parts du marché des télécommunications dans le pays, l’opérateur de télécommunication MTN a affirmé lundi dans un communiqué avoir consolidé le redressement de sa courbe de performance, amorcé en fin 2018. Année pendant laquelle, selon des données officielles, son chiffre d’affaires avait chuté de 16 milliards FCFA.

Il a noté par ailleurs que, c’est la première fois depuis 4 ans, que le revenu de l’entreprise connaît un 2ème trimestre consécutif de croissance, portée par la forte accélération des ventes de data (accès à internet depuis le téléphone mobile) et par les rentrées du Mobile Money, dont le moyen de paiement électronique poursuit son développement exponentiel avec près de 500.000 nouveaux comptes ouverts au premier trimestre 2019. Ainsi qu’un réseau de distribution dynamique reposant désormais sur plus de 30.000 points de vente à travers le Cameroun.

Ce retour de croissance se justifie par « une stratégie plus centrée sur la satisfaction de la clientèle, une nette amélioration de la qualité du réseau ainsi qu’un environnement règlementaire plus stable. » A souligné l’opérateur.

Malgré cet « exploit », MTN a avoué être encore affecté par la situation dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest où règne une crise séparatiste depuis octobre 2016 et où, selon des données internes, elle détient 60 % des parts de marché du secteur national des télécommunications.

MTN Cameroun est une filiale camerounaise de télécommunication qui a obtenu sa licence 3G/4G en mars 2015. Elle est née le 15 février 2000, du rachat par le groupe Sud-africain MTN de la licence de CAMTEL Mobile. Son capital de 200 millions de FCFA est détenu à 70 pourcents par MTN international et à 30 pourcent par la société camerounaise Broadband Telecom. En 2018, MTN a remporté l’édition 2015 des « 21 days of y’ello care », organisée par la maison mère pour récompenser l’engagement social des employés des entreprises MTN.

Danielle Ngono Efondo

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Les actionnaires du Groupe Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC), de la Société des Eaux minérales du Cameroun (Semc) et de la Société Camerounaise de Verrerie (Socaver) ont rendez-vous le 15 mai prochain, au Castel Hall, sis à Douala. Ce sera, selon une annonce légale parue dans une édition du quotidien à capitaux publics, Cameroon tribune, à l’occasion de l’assemblée générale ordinaire. Une instance qui devra délibérer notamment sur le rapport de gestion du conseil d’administration, le rapport général des commissaires aux comptes. Tout comme il sera aussi question de procéder à l’approbation de l’ajustement du report à nouveau des exercices antérieurs au 1er janvier 2018 ; l’approbation des états financiers de synthèse de l’exercice social clos le 31 décembre 2018 ; l’approbation des états financiers de synthèse consolidé de l’exercice social clos le 31 décembre 2018 ; l’affection du résultat ; la fixation du dividende et de sa mise en paiement, etc. Il faut relever que cette assemblée générale des actionnaires va se tenir dans un contexte difficile, avec les résultats du groupe en deçà des attentes.

En effet, au cours de l’exercice 2018, le Groupe SABC a enregistré en 2018 un chiffre d’affaires TTC de 560,4 milliards de FCFA. Après déduction des ristournes, pour un montant de 28,7 milliards de FCFA, et des taxes, pour 217,3 milliards de FCFA, le chiffre d’affaires HT de l’année 2018 s’est établi à 314,4 milliards de F CFA contre 334,9 milliards en 2017, soit une baisse d’environ 20 milliards de FCFA. Le leader de l’industrie brassicole du pays traverse donc une mauvaise passe. Pourtant, en 2018, précise-t-on, la SABC a enregistré 2 % d’augmentation de ses volumes de vente. Une progression remarquable mais qui reste en retrait par rapport aux perspectives du marché, nettement plus ambitieuses. L’entreprise est en fait entravée par la dégradation du contexte économique depuis 2017 et par l’accroissement du risque sécuritaire.

Comme la plupart des grandes entreprises, la filiale du groupe français Castel subit de plein fouet la crise dans la zone anglophone (qui représente 20 % de son chiffre d’affaires). Des bandes séparatistes affrontent l’armée dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. « Le bilan est très lourd, déplore Emmanuel de Tailly, le directeur général de la SABC. Entre janvier 2017 et janvier 2019, nos points de vente et distributeurs ont enregistré 15 attaques à mains armées, tandis qu’une dizaine de véhicules [camions ou pick-up] étaient incendiés. Le coût de ces destructions s’élève, avec celui des produits et emballages emportés ou détruits, à plus de 500 millions de FCFA », précisait-il dans les colonnes de l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique.

Dans ces deux régions du pays, les insurgés imposent des journées « villes mortes », et dès juin 2018, la SABC a décidé de fermer des centres de distribution à Muyuka, Mamfé et Kumba, dans le Sud-Ouest, et à Wum, Fundong, Kumbo et Nkambe, dans le Nord-Ouest, face aux risques de kidnapping et aux menaces journalières proférées à l’encontre de ses agents. « Nous n’avions pas le choix, il fallait garantir la sécurité de nos salariés et de leurs familles, explique de Tailly. Les périodes de fermeture s’élèvent à 350 jours, soit un manque à gagner de plus de 400 millions de FCFA. Tout cela nous a fait perdre dix points de croissance. »

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Fédération Camerounaise de Football – FECAFOOT Cameroun. FECAFOOT Cameroun – Orange Cameroon: l’aventure se poursuit. Les deux partenaires ont renouvelé leur partenariat hier à Yaoundé en présence du Minsep, le Pr. Narcisse Mouelle Kombi.

Fédération Camerounaise de Football – FECAFOOT Cameroun

On ne change pas une équipe qui gagne, dit-on. Hier à Yaoundé, la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) et Orange Cameroun ont renouvelé leurs vœux de fidélité pour les quatre prochaines années.

Un attachement réciproque symbolisé par l’échange de paraphes entre Fréderic Debord, directeur général d’Orange Cameroun, et Seidou Mbombo Njoya, président de la Fecafoot, en présence du Pr. Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Sports et de l’Education physique. Ce renouvellement de partenariat intervient après celui du 1er juillet 2015.

Il court jusqu’au 30 juin prochain. Frédéric Debord et Seidou Mbombo Njoya ont tour à tour mis un point d’honneur à saluer une relation qui n’a pas pris de l’eau, en dépit des fluctuations de la météo.

En temps difficile comme en temps clément, les deux partenaires ont tenu à leurs obligations dans un mutuel respect.

La nouvelle base de collaboration «permet à la Fecafoot de bénéficier à la fois du sponsoring financier d’Orange mais aussi d’un partenariat plus technologique avec la mise en œuvre de nouvelles solutions et de nouveaux contenus », selon le top management de l’entreprise de téléphonie mobile.

Une nouvelle configuration de la relation bilatérale qui satisfait l’actuelle équipe dirigeante de la Fecafoot dans sa détermination à redorer le blason du foot camerounais.

Un modèle de sponsoring sportif s’inscrivant dans le sillage du partenariat public-privé qui a reçu l’éloge et les encouragements des pouvoirs publics, par la voix du Minsep.

Une collaboration féconde dont l’application exemplaire a été vivement souhaitée aux deux parties par le patron des sports. Ceci afin d’alléger le « lourd fardeau » porté par l’Etat dans le financement des sélections nationales.

FECAFOOT Cameroun – Orange Cameroon: l’aventure se poursuit.

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Cette somme d’argent représente le remboursement de l’ensemble des moyens financiers engagés par l’entreprise dans la réalisation de ce projet qui n’a jamais été mené à son terme.

L’affaire est pendante devant le tribunal de première instance de Yaoundé depuis mai 2017. Elle remonte à la période où Tombi A Roko était encore président de l’instance faitière du Football camerounais. Dans la plainte déposée par Ben Modo, Président Directeur General de Prime Potomac auprès de cette juridiction, l’ex-président de la Fecafoot est accusé de malversations financières dans le cadre du projet de construction des stades de football en gazon synthétique dans les villes de Bafia,, Bamenda,, Bagangté, Bafia et Sangmelima.

L’accord passé entre la Fecafooot représenté par Tombi A Roko et Prime Potomac dans le cadre de ce projet, Fixait le cout global des travaux à 3,1 milliard de FCFA. Soit 739, 7 millions de FCFA pour Le stade de Bafia, 798,7millions de FCFA pour celui de Bamenda, 780, 6 pour Bagangté et enfin 725 millions de FCFA pour celui de Sangmélima. Ledit contrat prévoyait également «que Prime Potomac apporte un préfinancement, à condition que la Fecafoot présente des garanties de 55% du contrat soit 1,7 milliards de FCFA». Apres avoir failli au respect scrupuleux de cet engagement, la Fecafoot s’est par la suite engagée a financer par ses propres moyens, le projet, tout en exigeant de choisir elle-même les potentiels sous-traitants dont aurait éventuellement besoin Prime Potomac renseigne le journal Essingan.

Sauf que, comme le précise nos confrères, Tombi A roko s’est par cette décision, assuré de bénéficier de manière constante, d’énormes marges financières. L’ancien homme fort de Tsinga a procédé ainsi qu’il suit «Tombi a Roko a fait installer une régie directe avec K.N. services, société appartenant à son petit frère, le dénommé Kolobo Ismaël, au mépris de la convention, qui fait de Prime Potomac, l’unique interlocuteur de la Fecafoot pour toutes questions techniques, et financières relatives au projet. Il a par la suite passé des contrats illégaux avec K.N services, facturant ainsi le double voire le triple des couts réels des travaux, le tout à l’insu de Prime Potomac. Tombi A Roko se transférait par la suite les marges de profit de Prime Potomac à travers K.N services. Soit un total de 882,55 millions de FCFA» renseigne la plainte déposée auprès du Tribunal de Grande Instance de Yaoundé dont le trihebdomadaire Essingan a eu Copie.

A en croire nos confrères d’Essingan, Le nouvel exécutif de la Fecafoot ne semble pas enclin à payer pour les magouilles de Tombi A Roko. Seydou Mbombo Njoya considère même Ben Modo comme le complice de son prédécesseur dans cette affaire.

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Lors d’une visite au Cameroun cette fin de semaine, le président directeur général de la BGFIBank, Henri Claude Oyima a annoncé que son institution allait investir dans les secteurs structurants de ce pays d’Afrique centrale. Le Top management qui a échangé avec les dirigeants camerounais dont le premier ministre Joseph Dion Ngute, a expliqué que la Banque veut accompagner l’émergence économique du Cameroun.
La BGFIBank veut investir dans le développement économique du Cameroun. C’est ce qu’a annoncé cette semaine le président directeur général de la Banque, Henri Claude Oyima qui effectuait un séjour dans le pays. Lors de sa rencontre avec les autorités du pays dont le premier ministre, Joseph Dion Ngute, le responsable bancaire a indiqué que l’institution financière s’est engagée à investir dans les secteurs structurants du Cameroun. « Je suis venu confirmer l’accompagnement du Groupe BGFIBank dans la réalisation des projets structurants et bénéfiques aux populations du Cameroun », a déclaré le premier responsable de la BGFIBank au sortir des échanges avec le chef du gouvernement camerounais.

Une visite pour intensifier son engagement
Ce séjour du PDG de la Banque au Cameroun s’explique par l’envie de cette dernière d’intensifier les relations entre les deux parties et honorer les engagements. « Cette visite intègre les relations de convivialité que nous entretenons avec les autorités des pays dans lesquels le Groupe BGFIBank est implanté … Nous comptons intensifier notre engagement dans le financement des projets, et c’est d’ailleurs l’objet de cette rencontre », a déclaré Oyima.

Notons que les investissements de la BGFIBank seront concentrés dans les secteurs énergétiques, de l’hydrologie, des transports ou des infrastructures. Aussi la Banque travaillera à étendre son réseau dans tout le Cameroun en créant plusieurs nouvelles agences.

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La gestion frauduleuse des revenus forestiers dans plusieurs villages de la région du Sud provoque le courroux chez les populations riveraines qui ont bloqué les engins de la société FIPCAM le 6 mai 2019.

Le flou continue de planer autour de la gestion des revenus de l’exploitation forestière dans les villages Ongol, Abiete, Nkon, Nkolenyeng, Nkolebane, Nkpwaebae I et il une zone concernée par les assiettes de coupes de l’unité forestière d’aménagement 09017 et 09018.

Malgré la mise sur pied d’un comité paysan foret, aucune réalisation d’envergure en termes d’œuvres sociales n’est visible sur le terrain.

Les populations dénoncent un jeu trouble entre l’entreprise citoyenne FIPCAM qui pourtant paie normalement la redevance annuelle fixée par l’État, le Comité Paysan Foret et la commune de Biwong-Bulu.

Pour Sa Majesté Éric Akono chef de village d’Ongol c’est un vrai contrat de dupe « Mais pourquoi le président Sylvain Akono est-il incapable de nous dire le montant qui est réellement alloué aux populations c’est terrible ».

Une situation qui dure depuis plusieurs années. La côte part de la redevance versée par l’État à la commune de Biwong-Bulu et connu de tous à savoir 1/3 pour le secteur Mbilbekon et 2/3 pour le secteur Enguepagnyu.

Du côté de la société FIPCAM, on considère l’argent versé en guise de redevance communale comme une faveur. Ce qui contribue davantage à entretenir le flou autour de ces revenus.

Résultats des courses l’axe Ebolowa-Mvangan passant par Biwong-Bulu est toujours en piteux état. Traverser cette bretelle relève d’un vrai parcours de combattant. La localité broie du noir, les réseaux téléphoniques et les autres délices de la modernité sont inconnus des populations.

Alphonse Daudet Akom riverain et ancien président du comité de gestion s’interroge : » Même si le montant de la côte part de la redevance versée par l’État à la commune n’est pas connu le secteur Mbilbekon reçoit 1/3 tandis que les 2/3 reviennent à Enguepagnyu, mais pourquoi cet enclavement criard ? ».

La vague des contestations liées à l’exploitation forestière se poursuit. Après le village Engong, il y’a quelques semaines dans l’arrondissement d’Ebolowa I, le village Nkon dans l’arrondissement de Biwong-Bulu vient ainsi de lui emboîter le pas. Signe qu’il y’a péril en la demeure.

Suffisamment clair et urgent pour revenir à des contrats équitables entre populations et exploitants forestiers pour le plein épanouissement des riverains.

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(Investir au Cameroun) – La filiale camerounaise de Nestle, à travers l’Institut Nestle nutrition, vient d’achever à Yaoundé et Douala, deux sessions de son cours africain de nutrition, apprend-on de sources officielles. Pendant deux jours, 129 professionnels de santé ont pris part à ce programme de formation médicale continue qui vise à développer les connaissances des professionnels de la santé dans le domaine de la nutrition pédiatrique.

Il s’agit concrètement d’outiller les professionnels de la santé, afin que ceux-ci puissent mieux conseiller les parents sur les pratiques et comportements alimentaires à adopter pour répondre aux besoins nutritionnels spécifiques de l’enfant. La formation a été organisée en partenariat avec le ministère de la Santé publique et l’Association des sages-femmes et assimilés du Cameroun (Asfac).

Selon le géant suisse de l’agroalimentaire, cette formation est une solution concrète permettant de contribuer à la lutte contre la malnutrition au Cameroun, afin d’améliorer la nutrition, la santé et le bien-être des enfants.

Pour rappel, selon les statistiques officielles, le pourcentage des enfants de moins de 5 ans victimes d’un retard de croissance est de 25 % dans la région du Centre du Cameroun (dont 15 % à Yaoundé), et de 23 % dans la région du Littoral (dont 16 % à Douala).

BRM

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(Agence Ecofin) – Le groupe agroalimentaire camerounais SABC qui est coté sur la bourse de Paris, et l’ordre national des médecins du Cameroun, ont concrétisé le 8 mai 2019, un de leurs engagements pour le développement, avec la remise officielle de dons en équipements et infrastructures, au profit de l’hôpital de Mbanga, une localité située à 1 heure de la capitale économique Douala

L’engagement de la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun s’est effectué à travers sa filiale la Société des Eaux Minéralières du Cameroun (SEMC). Cette société qui est présente sur le Douala Stock Exchange, exploite dans les environs de cette localité, son principal site de production d’eau minérale.

L’entité a ainsi construit un forage avec un système complet d’adduction, qui profite désormais à un hôpital, où parfois il pouvait se passer 6 mois sans qu’il n’y ait de l’eau. Il a aussi été question de refaire les bâtiments de l’établissement qui abritent le bloc de chirurgie et la maternité.

 L’offre complémentaire de l’ordre des médecins est constituée de produits de traitement, mais aussi d’un ensemble d’équipements hospitaliers. Les autorités de cette localité, le sous-préfet, le maire et le responsable de l’établissement hospitalier en tête, ont affiché une reconnaissance à ce geste de solidarité.

Rappelons que l’Hôpital de Mbanga est situé sur l’une des principales routes nationales du pays, la numéro 5. Il reçoit environ 1200 malades par mois. Mais surtout, situé sur une des voies identifiées comme l’une des plus accidentogènes du Cameroun, il accueille de nombreux blessés lorsque survient de situations tragiques entre automobiles. Selon son directeur, le manque d’équipement et surtout d’eau était leur plus gros défi.

Le partenariat pour le développement entre la SABC et l’ordre des médecins a officiellement été formalisé au mois de juillet 2018. Pour les deux acteurs, cela participe d’une réelle responsabilité d’utiliser les ressources et les moyens disponibles, pour soutenir des entités ou individus qui en auraient besoin. Les deux partenaires ont d’ailleurs confié que d’autres initiatives de ce genre seront menées en collaboration avec l’administration, aussi bien au niveau central que local

Idriss Linge

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L’entreprise publique en charge des plateformes aéroportuaires du pays, informe qu’elle poursuit actuellement le processus de certification de ses aérodromes entrepris depuis 2009. Cette action est en droite ligne des priorités de l’État camerounais qui ambitionne de faire du pays, le hub de la sous-région d’Afrique centrale.
Depuis 2009, ADC indique qu’elle a procédé, entre autres, aux travaux de réhabilitation des chaussées aéronautiques et à la construction d’une deuxième voie de circulation des aéronefs à l’aéroport de Douala. Cette place aéroportuaire a connu également des travaux de rénovation des salles de livraison des bagages et de celles dédiées aux contrôles.
En outre, l’entreprise publique déclare avoir mis aux normes les installations électriques, procéder à la rénovation des salons, et renouveler le mobilier des salles d’embarquement à Douala. Le système informatisé du traitement des vols a également été modernisé. À Garoua, il y a eu le renouvellement de la toiture. À Yaoundé-Nsimalen, ADC a rénové les toilettes dans les aérogares-passagers et le réseau de sécurité incendie a été mis en conformité.
Dans la prospective, ADC annonce que plusieurs autres projets sont en cours d’exécution ou devront démarrer dans les prochains mois. Il s’agit par exemple des travaux de rénovation et de reconfiguration du terminal passagers de Douala pour lesquels l’entreprise publique attend toujours les offres des soumissionnaires. L’aéroport de Yaoundé-Nsimalen bénéficiera du renouvellement des équipements de sa centrale électrique pour son alimentation en énergie secourue. Par ailleurs, les convoyeurs à bagages dans les aéroports de Yaoundé-Nsimalen et Garoua seront réhabilités.
S.A
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Hervinder Singh, président International Projects chez Jindal Steel Power, le géant indien de l’acier, a été reçu en audience le 29 avril 2019 par le ministre camerounais des Finances, Louis Paul Motazé (photo). Cet investisseur indien était accompagné de Guillaume Negou Tela, le directeur général de Camina SA, l’entreprise de droit camerounais à travers laquelle Jindal développe le projet de fer de Ngovayang, situé dans la région du Centre du Cameroun.
L’échange avec le ministre des Finances, qui était entouré des responsables de la direction générale des impôts, a-t-on appris, avait pour objectifs de faire un état d’avancement du projet et, surtout, « de recueillir les recommandations sur les préoccupations techniques relevant de l’administration des finances, en vue d’assurer un avancement serein des travaux sur le site des opérations ».
Concrètement, selon les confidences glanées au ministère des Finances, les discussions entre les parties ont essentiellement porté sur les mesures fiscales devant faciliter l’opérationnalisation du projet d’exploitation du gisement de fer de Ngovayang, dont le potentiel n’est pas officiellement estimé à ce jour. La typologie des participants à cette rencontre le suggère d’ailleurs..
Longue marche
Pour rappel, Jindal Steel Power explore le gisement de Ngovayang depuis bientôt 5 ans, après le rachat des actifs de la junior minière australienne Legend Mining. Coût de l’opération : 17 millions de dollars. Le géant indien de l’acier s’était alors tourné vers le gisement de Ngovayang (trois permis couvrant une superficie d’environ 2970 km2) après sa tentative manquée de prendre possession du gisement de fer de Nkout.
Mais, le détenteur des actifs sur ce projet minier, la société britannique Affero Mining en l’occurrence, avait finalement fait faux bond à Jindal Steel Power, en dépit d’un accord de partenariat exclusif conclu en 2012 avec le groupe sidérurgique indien. Affero Mining avait fini par céder ses actifs sur le gisement de Nkout à la société IMIC, contrôlée par Ousmane Kane, ancien gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie et membre du Conseil d’administration d’Affero Mining.
Grâce au projet de Ngovayang, le Cameroun espère pouvoir mettre en évidence un nouveau gisement de fer « de niveau mondial », après ceux de Mbalam (3 milliards de tonnes de fer à cheval entre le Cameroun et le Congo), Nkout (2 milliards de tonnes) et les mamelles de Kribi (661 millions de tonnes).
Source : investiraucameroun.com
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