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Succes-Story

Melissa Bime

Cyrille Vigneron, PDG de l’entreprise du luxe Cartier, vient de remettre à la jeune Camerounaise Melissa Bime (photo), 21 ans, le prix pour l’Afrique sub-saharienne du Cartier Women’s Initiative Awards 2018, assorti d’une enveloppe d’environ 50 millions de francs Cfa. Cette jeune Camerounaise, diplômée en soins infirmiers, est promotrice de la plateforme Infiuss, qui permet aux hôpitaux d’accéder facilement aux réserves de sang.

En effet, apprend-on, grâce à un simple message envoyé à la plateforme, un hôpital peu se faire livrer par Infiuss (qui dispose de motos pour ses livraisons), une ou des poches de sang correspondant aux caractéristiques requises pour sauver un malade donné.

La création d’Infiuss part d’une expérience personnelle. En effet, alors qu’elle se forme en soins infirmiers, la jeune Melissa vit une expérience dramatique dans un hôpital : un enfant y décède d’une anémie, faute de disponibilité du sang, alors qu’un hôpital situé juste à côte disposait dans sa banque, du précieux liquide correspondant au groupe sanguin requis.

Marquée par cette expérience, la jeune infirmière s’est mise en tête d’œuvrer pour qu’aucun malade ne puisse plus décéder, parce qu’il n’a pas été possible de trouver à temps, du sang correspondant pour lui sauver la vie.

BRM

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Didier Drogba est né à Abidjan en Côte d’Ivoire en 1978
Didier Drogba est né à Abidjan en Côte d’Ivoire en 1978. Il a quitté le pays à l’âge de cinq ans et a déménagé en France pour vivre avec un oncle, Michel Goba, footballeur professionnel (footballeur).

Après avoir visité son oncle pendant trois ans, Drogba est retourné en Côte d’Ivoire pour vivre avec ses parents. En 1989, les parents de M. Drogba ont perdu leur emploi et ont décidé qu’il était préférable pour leur fils de retourner en France pour vivre une fois de plus avec son oncle. À l’âge de 13 ans, les parents de M. Drogba ont pu se déplacer en France, dans une banlieue de Paris. À l’âge de 15 ans, M. Drogba commençait à marquer sur le terrain de soccer avec ses compétences et vivait de nouveau avec ses parents. 

À l’âge de 18 ans, M. Drogba a fait ses débuts professionnels pour jouer à une équipe à Levallois à la périphérie de Paris. Après un superbe succès en France, y compris en aidant son équipe à atteindre la finale de la Coupe de l’UEFA 2004 , M. Drogba a reçu 24 millions de £ pour se déplacer au Royaume-Uni pour jouer à Chelsea. Dans sa première saison, Chelsea a remporté son premier titre de ligue en 50 ans.
 
M. Drogba a dirigé l’équipe nationale en Côte d’Ivoire à partir de 2006. Cette année-là, il a mené l’équipe à leur première Coupe du Monde de la FIFA . La Côte d’Ivoire est revenue à la Coupe du Monde de la FIFA en 2010 et 2014 . Il est le meilleur buteur du but du pays avec 65 buts en 104 apparitions. Il a été nommé footballeur africain de l’année en 2006 et 2009. En mars 2012, il est devenu le premier joueur africain à marquer 100 buts au Premier League et, en octobre de cette année, il a été élu meilleur joueur de Chelsea. Il a annoncé sa retraite du football international en août 2014. Heureusement pour la Côte d’Ivoire, même sans Drogba, l’équipe a pu gagner la Coupe d’Afrique des Nations en février 2015 .
 
En plus d’être un footballeur formidable, Dider Drogba est également crédité d’aider à apporter la paix en Côte d’Ivoire. Après que son pays ait connu cinq ans de guerre civile, lorsque la Côte d’Ivoire s’est qualifié pour la Coupe du Monde 2006, M. Drogba a plaidé aux combattants pour qu’ils déposent leurs armes. Son appel a été répondu avec un cessez-le-feu. M. Drogba a encore aidé le processus de paix quand il a pu obtenir une qualification de la Coupe d’Afrique des Nations déplacé dans la forteresse rebelle de Bouaké . En janvier 2007, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a nommé M. Drogba comme ambassadeur de bonne volonté .
En 2007, M. Drogba a créé la Fondation Didier Drogba . À la fin de 2009, M. Drogba a annoncé qu’il ferait un don de la somme de 3 millions de dollars avec l’approbation de Pepsi pour la construction, par son fondement de bienfaisance, d’un hôpital dans sa ville natale d’ Abidjan . Il a également fait don de tous les bénéfices de son livre 2009 Didier Drogba: L’autobiographie et son DVD The Incredible Destiny de Didier Drogba à sa fondation caritative. M. Drogba prévoit de construire un total de cinq hôpitaux en Côte d’Ivoire , y compris dans les villes de Yamoussoukro, Man, Korhogo et San Pedro. Le premier hôpital, à Abidjan, à été achevé en 2015 .
En 2010, M. Drogba a été nommé parmi les 100 personnes les plus influentes au monde par le magazine Time . Il est considéré comme l’un des footballeurs les plus généreux du monde , classé généralement parmi les trois ou quatre au monde , selon le sondage. Il y a un stade en France nommé dans l’honneur de M. Drogba.
M. Drogba, Donne son argent en faveur des démunies, plutôt que de le dépenser sur des biens matériels, des boissons ou même des jeux de hasard, comme cela aurait été le cas pour bon nombre des footballeurs les plus célèbres du monde qui ne sont pas connus . M. Drogba reste parmi un nombre relativement petit de footballeurs et d’ex-footballeurs qui donne de manière significative.
Par Paul Ayano
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L’hebdomadaire international, Jeune Afrique, édition du 22 avril au 5 mai 2018, a publié son classement des 50 personnalités influentes du continent africain. Le Cameroun est présent par six de ses dignes enfants.

Rebecca Enonchong

Simon Njami « clope au bec »

Simon Njami
Ecrivain, essayiste, critique d’art et commissaire d’exposition, le compatriote occupe le 31ème rang dans le classement des africains influents en 2018. Il est âgé de 56 ans et est le co-fondateur de la Revue Noire, qui existe depuis 1990. Il est aussi le promoteur de l’exposition « Africa Remix ». Commissaire des expositions « Afriques capitales » (la Villette, Paris, du 29 mars au 28 mai 2017) et « Vers le cap de Bonne-Espérance » (gare Saint-Sauveur de Lille, du 6 avril au 3 septembre 2017) en France, il vient d’être reconduit à la tête de la Biennale de Dakar, pour son édition de 2018 qui débute en mai.

Rebecca Enonchong « yes she can »

Rebecca Enonchong
C’est une habituée des rankings internationaux, la compatriote promotrice d’AppsTech Group, société spécialisée dans les logiciels de gestion d’entreprise occupe la 33ème place du classement des personnalités africaines influentes. En 2017, elle a glané beaucoup de prix et a figuré dans plusieurs classements de personnalités influentes du continent, dont sa présence parmi les 100 Africains les plus influents de 2017 du New African Magazine.

Acha Leke

Acha Leke
Il occupe la 35ème place du classement. Consultant pour le cabinet américainMcKinsey, il accompagne les leaders d’aujourd’hui et de demain. Paul Kagame l’a nommé aux côtés de Donald Keberuka, Carlos Lopez dans un comité de pilotage pour réfléchir à la réforme de l’Union africaine.

Achille Mbembe

Achille Mbembe
Le historien et politiste camerounaise pointe à la 10ème place de ce ranking. L’intellectuel camerounais, un des plus brillants esprits africains de ces dernières années, a reçu, le mardi 24 octobre2017, un doctorat honoris causa à l’Université catholique de Louvain pour sa contribution majeure au renouvellement de la pensée en sciences sociales.

Vera Songwé

Vera Songwé
La Secrétaire exécutif de la CEA, figure à la 16ème  place du classement des personnalités influentes en Afrique d’après Jeune Afrique. Elle est aussi parmi les 100 Africain(e)s de l‘année 2017, selon le New African Magazine de Février-Mars-Avril 2018.

Baba Danpullo

Baba Danpullo
C’est l’homme le plus riche du pays. Surnommé « le roi du thé », Baba Danpullo est le sixième camerounais dans le ranking des personnalités influentes de l’Afrique en 2018. il est  au sommet du groupe Baba Ahmadou, un conglomérat camerounais qui possède le Ndawara Tea Estate, le plus grand domaine privé de thé en Afrique de l’Ouest. Il possède également 49% de Nexttel et les Marble Towers à Johannesburg, l’un des bâtiments les plus hauts d’Afrique.

Source : lebledparle.com
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Guillaume Sara (BVS) et Bernard Fokou (Sofavinc) © FACEBOOK BVS / FERNAND KUISSU

Le premier, Guillaume Sarra développe de grandes ambitions dans la production de vin au Cameroun. Mais le second, Bernard Folou, détenteur de l’unique productrice locale de vin, était là avant lui et détient un véritable empire.

Depuis décembre 2017, BVS dispose d’une unité de vinification et d’embouteillage pour un investissement de 10 milliards de F CFA et a l’intention de tailler des croupières à la Société de fabrication des vins du Cameroun (Sofavinc), fondée en 1993 par l’homme d’affaires Bernard Fokou.

Unique productrice locale, la filiale du groupe Fokou avait jusqu’à présent fait son trou dans un secteur dominé à 90 % par les importations et estimé à plus de 70 milliards de F CFA grâce à ses marques bas de gamme de vin Vinosol, Casanova, Réserve du comte, et de whisky Kitoko, Old Whisky, Strong Gin. Sur ce dernier segment, il a noué une alliance avec la marque Grant’s.

Une bataille dans les jus de fruits
Face à Fokou, Guillaume Sarra se donne pour objectif de conquérir 25 % des parts d’un marché qui devrait franchir la barre des 100 milliards de F CFA dans les cinq ans.

La bataille fera également rage dans les jus de fruits, où Sofavinc a développé la marque Frutas, alors que BVS compte sur le portugais Compal pour lancer ses propres produits dans les semaines à venir. À terme, elle se déportera au sein de la Cemac, où le chiffre d’affaires global du marché des vins et spiritueux devrait atteindre 170 milliards de F CFA à l’horizon 2022. Avec des implantations au Gabon, au Congo et en Centrafrique, le groupe Fokou dispose là toujours d’une longueur d’avance sur son concurrent.

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Célestin Tawamba

Douer d’une grande intelligence, travailleur acharné, Célestin Tawamba est un pur prodige du monde des affaires au Cameroun. L’entrepreneur qui trône à la tête de la holding Cadyst invest est un homme
ambitieux qui maîtrise l’environnement des affaires en Afrique. Son professionnalisme et son souci de performance font de lui aujourd’hui un acteur majeur de l’industrie agroalimentaire au Cameroun et en Afrique Centrale. Le parcours de l’homme justifie à juste titre son succès.

À 51 ans, Célestin Tawamba fait partie des entrepreneurs qui comptent dans l’environnement camerounais. Entrepreneur à succès oui, mais aussi tête bien faite. Il est diplômé de HEC et de l’université de Paris Dauphine. En 1992, il entame une carrière à Ernest & Young comme superviseur d’audit. Il passera 4 ans dans cette grande multinationale Britannique. En 1996 après son départ d’Ernest & Young, il dépose ses valises dans une entreprise d’exploitation forestière (le groupe Hazim) comme directeur financier. Il passera 5 ans dans cette entreprise dont le promoteur libanais était par ailleurs très satisfait et impressionné par son rendement et son dévouement au travail, ce dernier le traitera même comme un fils. Après son départ du groupe Hazim, Célestin estime que c’est le bon moment de se lancer en son propre compte. Il sollicite auprès d’une banque les financements pour lancer son entreprise, la sollicitation va se solder par un refus. Mais grâce au parrainage de son ancien employeur (PDG du groupe Hazim) qui se porte garant pour lui, il trouvera les financements nécessaires pour lancer son entreprise auprès d’autres banques.

La pasta naît en 2002, très rapidement, l’entreprise va subir un développement rapide et en 2005, il absorbe le leader du marché qui est alors Panzani. En 2009 soit 7 ans après la création de l’entreprise La Pasta, Célestin Tawamba emploie près de 500 Camerounais avec un chiffre d’affaires de 35 milliards de Franc CFA. Le marché camerounais étant devenu très étroit, il est présent alors dans toute la sous-région Afrique Centrale. En 2006, il crée la holding Cadyst invest pour couronner l’ensemble de ses investissements. Il reprend la même année les anciens laboratoires du groupe français Rhône Poulenc pour développer une entreprise pharmaceutique au nom de Cinpharm. Dans son développement, Cinpharm rencontrera des difficultés et fermera les portes en 2013 avant l’arrivée des Tunisiens Teriak qui relanceront les machines.

Célestin Tawamba s’affiche comme un grand défenseur du made in Cameroun. Il fait partie des chefs entreprises qui ont farouchement pris position contre la signature des accords de l’APE. Il est plus favorable pour les accords bilatéraux avec les pays comme le Nigeria. Une autre particularité de l’entrepreneur à succès, il ne milite dans aucun parti politique et reste concentré dans son domaine qui est de créer de la richesse.
cameroonceo.com

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Fokou Bernard : le multimilliardaire

Pour un développement réel, tout pays a besoin des grands groupes privés qui investissent dans son économie. Au Cameroun, il y a des entrepreneurs qui se sont démarqués dans ce sens. Fokou Bernard fait incontestablement partie de cette catégorie. Si son parcours impressionne, son sens des affaires est hallucinant.

Comme la grande majorité des hommes d’affaires originaires de la région de l’Ouest Cameroun, Fokou Bernard commence sa carrière comme commerçant. En 1980, il est propriétaire d’une célèbre boucherie dans la capitale camerounaise, Ben le bouger. A cette époque il devient le distributeur exclusif des vivres frais à l’université de Yaoundé qui est l’unique université du Cameroun à cette époque. En 1984, il se lance dans la quincaillerie, c’est la naissance des quincailleries Fokou. Malgré la crise économique qui secoue le pays, dans les années 90, Bernard va continuer à monter en puissance, c’est en ce moment qu’il rachète les aciéries du Cameroun. Ses initiatives se multiplient au même moment que son empire grandit, Sans aucune exagération, Monsieur Fokou est le champion du Cameroun de la diversification avec dans son groupe les entreprises de fabrication et de distribution telles que Foberd ( BTP), Sofamac (plasturgie), Smalto (fabrication des peintures), Bocam (gestion des déchets), OAC (courtage), Sotrascam (transit), New Foods (agroalimentaire), SCTB (transformation du bois), Sofavinc et Emif (Boissons et spiritueux)… il se positionne logiquement comme l’un des plus grands hommes d’affaires camerounais. Bernard Fokou c’est aussi et surtout un homme ambitieux qui a faim du succès et qui croit à son empire.

Avec une forte présence en Afrique Centrale notamment au Gabon et au Congo, l’homme d’affaires originaire de Bansoa dans l’Ouest Cameroun a toujours soif. Pour assurer la relève, ces enfants sont positionnés dans les différentes entreprises du groupe. Bernard Fokou est un exemple de travail et d’ambition, son accomplissement est encore la preuve que la réussite sourit toujours aux plus audacieux.

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Tout au long de sa vie, Yannick s’est démarqué de par son immense talent. En tant que sportif, il a remporté des grandes victoires dans le tennis notamment l’un des plus mémorables le célèbre tournoi
organisé en France le Roland-Garros en 1983. Après les victoires sportives, il s’est lancé dans une carrière artistique qui a eu autant de succès. A plusieurs fois et dans plusieurs pays dans le monde il a remporté des disques d’or ; disques de platine… sans toutefois oublier des nombreuses récompenses à l’international. Aujourd’hui, Yannick Noah est un homme d’affaires ambitieux qui transporte ses victoires passées dans le sport et la musique dans les affaires.

C’est un mercredi du 18 mai 1960 que Yannick Noah voit le jour à Sedan en France, son père est alors à l’époque footballeur professionnel. Il suivra la voie de son papa en ce qui concerne le sport, mais lui il jettera son dévolu sur le tennis. Son choix à l’épreuve des faits se trouvera être gagnant dans la mesure où il gagnera tout au long de carrière pas moins de 23 titres en individuel. Il enchainera ensuite par la musique, et là encore, le succès est bien présent. Aujourd’hui en bon camerounais, Yannick Noah s’est reconverti dans les affaires. Il est membre du conseil d’administration de l’équipementier le Cop sportif. Actuellement, il est engagé dans un vaste chantier dans l’immobilier au Cameroun avec le projet de construction de la cité des cinquantenaires. Un projet ambitieux pour un investissement de près de 40 milliards de FCFA pour 500 logements hauts standings dans la capitale camerounaise Yaoundé.

Maquette Cité des cinquantenaires Yaoundé

Yannick Noah c’est l’exemple typique du succès, son enthousiasme, son courage et son intelligence lui ont permis d’accomplir les choses extraordinaires. Son projet immobilier au Cameroun est à la hauteur des ambitions qu’il a toujours affichées durant toute sa carrière. Marquer l’histoire avec les grands œuvres il a déjà fait et à la fin des travaux de la cité des cinquantenaires, un autre pas vers l’immortalité à travers les œuvres terrestres sera franchi.
Cameroon ceo

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André Siaka

Né à Bandjoun (province de l’Ouest) en janvier 1949, André Siaka, Il suivra ensuite une éducation
primaire et secondaire entre Bandjoun, Melong et Douala avant de s’envoler à l’hexagone pour les études supérieures en ingénierie, après avoir obtenu un diplôme d’ingénieur à l’École polytechnique de Paris, débute sa vie professionnelle en 1974 à la Société générale, à Paris. En 1976, à 27 ans il rejoint la société anonyme des brasseries du Cameroun où il passera 37 ans dont 25 ans comme directeur général.
Il crée la surprise, le 6 juin 2008, en annonçant qu’il ne se représentera pas à la présidence du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam). Trois mois plus tard, après quinze ans de bons et loyaux services, il démissionne de ce poste, qu’il fut le premier à occuper.
Son exceptionnel parcours s’écrit aussi au groupement inter-patronal du Cameroun(GICAM) où pendant 15 ans (1993 – 2008) il va présider à la destinée de l’organisation avant de démissionner pour passer la main en 2008. Après son départ de la direction générale de la SABC, il crée l’entreprise Routes d’Afrique (Routd’Af ) pour la construction des infrastructures au Cameroun et en Afrique.
Des actions de l’ex-président du Gicam, les chefs d’entreprise retiendront la construction d’un siège, qui a permis au groupement d’asseoir son image dans le paysage socio-économique du pays, ainsi que l’amélioration des relations entre le secteur privé et l’administration.

André Siaka est aussi administrateur de plusieurs entreprises et organisations entre autres Chanas Assurances, Orange Cameroun, la CNPS, l’ARSEL… Il est par ailleurs le président du conseil d’administration de l’entreprise SOCAVER et Sibraca Afrique du grand groupe BGI (Brasseries et Glacières Internationales).
André Siaka est un entrepreneur maitre dans l’art du management. Il a su pendant longtemps se maintenir au sommet par la force du travail et sa grande capacité à s’adapter aux changements et mutations que subit la société. Il croit en la jeunesse, malgré son emploi du temps très chargé il répond de temps à autre aux invitations de certaines écoles de management pour partager ses expériences avec les jeunes apprenants. La notion de compétition ressort très souvent de ses interventions à la jeunesse. C’est certainement en menant sa carrière comme un compétiteur qu’il a réussi à se hisser au rang de grand bâtisseur dont tout le monde reconnaît aujourd’hui.
André Siaka fait incontestablement partie des managers et hommes d’affaires les plus influents au Cameroun. Son long passage à la tête de la SABC et du mouvement patronal camerounais le GICAM a fait découvrir  un travailleur acharné, un homme pour qui le mot excellence va au-delà des paroles et se manifeste par des actes concrets. Son parcours est magnifique, inspirant mais surtout digne des plus grands.

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Paul Kammogne Fokam 

Né en 1948 à Mboukué, dans la ville de Baham, département des Hauts-Plateaux dans la Région de
l’Ouest, l’’ancien adjoint au chef d’agence de la Cameroon Bank (1976-1979) a déjà gravi tous les échelons de la vie et bâtit à présent un véritable empire qui étend chaque jour ses tentacules comme une pieuvre boulimique. Diplômé de gestion économique du CNAM Paris et docteur en sciences de gestion (Université de Bordeaux, 1989). En 1987, il fonde la Caisse commune d’épargne et d’investissement (CCEI-Bank). En 1993, il est maître de conférences à l’Institut technique de banque du Conservatoire national des arts et métiers de Paris.

Banquier, président du groupe Afriland First Bank, gestionnaire d’une holding, Paul Fokam est initiateur du plus important réseau de microfinance au Cameroun. Sa banque est présente dans plusieurs pays. Si la banque lui a particulièrement souri, M. Paul Fokam Kammogne ne boude plus rien désormais, il saisit toutes les opportunités d’affaires juteuses, parfois dans des secteurs improbables pour un banquier.

Jusqu’en 2005, il possédait par exemple 25 % de la Compagnie camerounaise pharmaceutique (Ccp). Mais ce sont les gros morceaux qui l’attirent le plus, avec des montages financiers, qui lui garantissent presque toujours le contrôle des entreprises qui l’intéressent. Son cheval de Troie est la Société africaine de participation (Sapa).Créée en 1990 sous la forme d’un club d’investissement, la Sapa est une entreprise à capitaux privés qui a pu se constituer un portefeuille diversifié de 10 PME et reparties dans des secteurs d’activité à fort potentiel de croissance à savoir l’assurance, le leasing, lagro-industrie, la sécurité, l’édition, la promotion immobilière, logistique et transport. M. Paul Fokam Kammogne en est le président du conseil d’administration. Dans le portefeuille de la Sapa, on compte la Société africaine d’assurance et de réassurance (Saar), contrôlé à 51,2 %.
Naturellement, c’est M. Paul Fokam Kammogne le Pca de cette compagnie d’assurance au capital de 2,5 milliards, créée en 1990. M. Paul Fokam se retrouve aussi à la direction de la Sapi, société immobilière. Cette entreprise est étroitement liée à Afriland First Bank et spécialisée dans l’ensemble des marchés de l’immobilier (habitation, bureaux, commerces, hôtels, résidences services, entrepôts, équipements publics, etc.). Ses fonds propres sont évalués à plus de 110 milliards de francs CFA. M. Paul Fokam est par ailleurs vice-président du conseil d’administration de la Sitracel (Société industrielle pour la transformation de la cellulose, depuis 1984). Auteur de plusieurs livres sur le développement de l’Afrique, M. Paul Fokam trouve le temps de produire une véritable pensée sur les solutions endogènes aux difficultés des économies africaines. C’est sans doute la raison pour laquelle, après avoir publié chez l’Harmattan et Jaguar, il a lancé la maison d’édition Afredit et garde un œil sur les éditions Maisonneuve Larose, qui figure dans le portefeuille de Sapa. Toujours est-il que l’homme s’interroge à la Peyrefitte, « Et si l’Afrique se réveillait ? », déploie un discours sur « L’entrepreneur africain face au défi d’exister » ou encore s’énerve dans « Misère galopante du Sud, complicité du Nord. Jeux, enjeux, solutions ».
Sous son aspect débonnaire, M. Paul Fokam Kammogne a construit un empire d’entreprises et peut revendiquer une immense fortune en milliards de francs CFA. En février 2006, l’année même où il ouvre le PK Fokam institut of excellence, il crée à Londres une chaîne de télévision. Dans l’establishment, ce type de personnage, qui possède autant d’argent et une voix aussi audible et capable de porter très loin ne peut être un citoyen ordinaire. Surtout quand chaque jour qui passe consolide son empire.
Paul Fokam est promoteur de la télévision en ligne Vox Africa, qui émet à partir de Londres depuis janvier 2008. Il fonde une université privée à Yaoundé : le PKFokam Institute of Excellence (Source: fr.wikipedia.org)
L’un des meilleurs ambassadeurs du Cameroun dans le monde grâce à ses efforts et son sens de la
performance, Paul Fokam Kammogne est un  homme d’affaires camerounais à succès. Ses entreprises font la fierté du berceau de nos ancêtres. Plus qu’un visionnaire, le fils de Baham dans l’Ouest Cameroun  est un homme d’une discrétion et d’une humilité déconcertantes. L’homme d’affaires, le docteur, l’écrivain, le notable…, est un homme d’une sagesse impressionnante.
Au-delà d’une riche et belle carrière  sur le plan entrepreneurial, l’Afrique est au cœur des préoccupations du docteur Paul Fokam, à travers ses nombreux ouvrages, il propose  des solutions concrètes pour sortir le continent du cercle vicieux  du sous-développement pour entrer dans le cercle vertueux de la prospérité. L’un de ses ouvrages fort édifiants sur le sujet est intitulé «Et  Si l’Afrique se réveillait ? ».
Le multimilliardaire camerounais est le propriétaire de la banque panafricaine Afriland first Bank, de la SAAR assurance, de l’entreprise Sitracel, de CENAINVEST, de l’institut PK fokam de Yaoundé et bien plus encore. Il est le fondateur de la microfinance MC2 qui œuvre pour le développement et l’épanouissement des petits entrepreneurs et agriculteurs  dans les zones rurales.
Paul Fokam Kammogne est un humaniste, il croit en l’Homme. Il incarne les valeurs de travail, d’honnêteté, de performance et d’intégrité. Son parcours suscite admiration et respect. Dans le souci de promouvoir l’entrepreneuriat et l’innovation en Afrique, il a lancé le PK Fokam Awards for Science and Technology  en cette année 2016 en direction des jeunes entrepreneurs et chercheurs talentueux africains.
L’infatigable docteur a certainement encore à donner au Cameroun en particulier et l’Afrique en général. Son parcours entrepreneurial passe inéluctablement comme un message fort à tous les jeunes entrepreneurs camerounais que tout est possible à celui qui veut toucher la lune. (cameroonceo)

C’est la deuxième plus grosse fortune du Cameroun 2017 selon le classement forbes Afrique!  Le patrimoine financier du milliardaire camerounais est aujourd’hui estimé à 690 millions de dollars, un peu plus de 330 milliards de Francs CFA !

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Baba Danpullo (en bleu) est à la tête d’une fortune estimée à 550 milliards de F CFA (environ 840 millions d’euros). © Nicolas Eyidi.

C’est l’homme le plus riche du pays. Surnommé « le roi du thé », Baba Danpullo vit loin des ors du Palais – mais en bonne intelligence avec lui. Le leitmotiv de ce Peul anglophone : « Les affaires n’aiment pas le bruit. »

L’homme qui vaut plusieurs centaines de milliards de F CFA n’aime pas les journalistes. Baba Ahmadou, dit Baba Danpullo (fils de Peul), est parvenu à les tenir à bonne distance jusqu’à ce que le classement de la version africaine du magazine Forbes le présente comme la première fortune d’Afrique francophone. C’était en 2015. Brutalement placé sous les feux des projecteurs, il s’est résigné à les recevoir pour faire bonne figure. On l’a alors découvert méfiant, balbutiant les quelques éléments de langage mis à sa disposition par ses collaborateurs.

En retrait

Comme s’il hésitait à ouvrir davantage les portes de son intimité, celui que le Cameroun surnomme « le roi du thé » reçoit dans l’antichambre de son ranch aux allures de château victorien, situé dans son village de Ndawara, dans le Nord-Ouest anglophone. Loin de Yaoundé et de ses intrigues de cour – dont il n’ignore rien puisqu’il est propriétaire d’une chaîne de télévision, DBS, et qu’il s’adonne quotidiennement à la lecture des journaux –, il semble vouloir garder pour lui son histoire de self-made-man parti de rien pour devenir l’homme d’affaires le plus fortuné du pays.

Une classe dominante traditionnellement réunie par familles

Son ascension a bousculé la hiérarchie des vieilles fortunes camerounaises. Avant lui, le gotha des milliardaires répertoriait des personnalités issues d’une bourgeoisie traditionnelle qui lui était étrangère. Dans les années 1960-1970, des notabilités communautaires avaient été les premières à s’enrichir, à l’instar de Paul Soppo Priso, politicien reconverti dans les affaires après le départ des colons, qui construisit pierre par pierre un empire immobilier.

Dans les années 1980, des groupes familiaux bamilékés, fondés par Victor Fotso ou Joseph Kadji, se sont développés dans le commerce avant de se diversifier dans l’industrie, l’agroalimentaire, la banque et les services. Puis la fulgurante ascension du mathématicien James Onobiono, grâce à l’électroménager et à l’industrie de la cigarette, a marqué les années 1990.

Une fortune issue du commerce

Pendant ce temps, faisant profil bas, des commerçants peuls ont accumulé des richesses considérables : moins glamour, souvent moins éduqués mais tout aussi prospères, ils se sont construits à l’ombre des fortunes médiatiques. Fadil Abdoulaye Hassoumi a régné sur la distribution de savons et de détergents, tandis que Mohamadou Abbo Ousmanou s’est enrichi dans l’import-export.

La montée du péril sécessionniste est mauvaise pour ses affaires
Baba Danpullo, qui a quitté l’école avant le collège, appartient à cette catégorie-là : ceux qui se tiennent loin de la politique et des salons mondains, où ils sont regardés de haut, mais que l’on apprécie pour leur célérité quand il s’agit de mettre la main à la poche afin de financer le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir).

À 65 ans, ce musulman qui cultive l’allure simple du commerçant en habit traditionnel préfère vivre dans son domaine niché au sein de ses 5 000 ha de plantations de thé. Pas seulement parce que l’agro-industrie est le cœur de ses activités, mais aussi pour respirer l’air frais de cette campagne au relief spectaculaire – un alignement quasi continu de hautes terres qui s’étendent du mont Cameroun jusqu’aux monts Mandara – et pour profiter du calme de sa campagne natale. « Les affaires n’aiment pas le bruit », estime-t-il.

Une fiscalité peu attrayante

Quand il s’éloigne de Ndawara, ce chef d’entreprise qui emploie 10 000 personnes se rend en Afrique du Sud, où il a installé le siège de ses activités. Il y possède une compagnie aérienne régionale, Star Away Airlines, et un patrimoine immobilier comprenant plusieurs gratte-ciel. À Johannesburg, il est particulièrement fier de la Marble Tower, sur Von Wielligh Street, et de His Majesty – sa tour préférée, aux dires de ses collaborateurs –, sur Eloff Street.

Pourquoi investir à l’étranger ? Son principal lieutenant, Dagobert Boumal, directeur général de Cameroon Tea Estates, pointe un problème avec la fiscalité. « Elle n’est pas assez transparente s’agissant des prélèvements, imposés parfois en dehors du cadre légal », se plaint-il. Et de relever, aussi, la faiblesse des infrastructures de transport et les coûts élevés de l’électricité.

Proche du pouvoir

Les affaires n’aiment pas le bruit ? Elles aiment encore moins la fureur des émeutes qui secouent le Cameroun anglophone depuis mi-novembre. « Je ne sais pas ce que veulent dire “anglophone” ou “francophone”, prétend le patron. Avant l’arrivée des colons, ces vocables qui désignent les frères et sœurs d’un même pays n’existaient pas. » Néanmoins, « le fait que certaines personnes demandent la prise en compte de l’anglais dans la rédaction des actes qui régissent la vie des Camerounais me semble légitime », ajoute-t-il, soudain soucieux de ménager la chèvre et le chou.

Car il n’oublie pas que cette région est le point de départ de sa réussite. Il a grandi dans ce carrefour de cultures où les Mbororos, musulmans issus du Nigeria voisin et pratiquant l’élevage transhumant, cohabitent avec les agriculteurs bantous. Tous croisant d’autres groupes venus avec leurs différences linguistiques, religieuses, vestimentaires…

C’est une certitude, la montée du péril sécessionniste est mauvaise pour ses affaires. Lui qui a toujours été proche du pouvoir doit beaucoup à l’État, et ce depuis le début. Issu d’une famille modeste, il est camionneur et dispose çà et là de quelques échoppes quand, à la fin des années 1970, il fait la connaissance de Youssoufa Daouda, le ministre de l’Économie de l’époque, qui lui octroie des licences d’importation de riz et de farine.

Quelques années plus tard, sa rencontre avec Jeanne-Irène Biya lui permet de mettre un pied dans l’industrie : la première dame (décédée depuis) l’aide à acquérir la Société des minotiers du Cameroun, en cours de privatisation, pour un franc symbolique.

Des implantations diverses

Plus récemment, n’est-ce pas à lui que le gouvernement a permis de reprendre Cameroon Tea Estates et la Ndu Tea Plantation ? Toutes deux faisaient auparavant partie de Cameroon Development Corporation (CDC), entreprise à capitaux publics spécialisée dans la production de thé noir – aujourd’hui le principal métier de Danpullo.

« La consommation de thé connaît une croissance constante et, au regard des vertus de cette boisson sur la santé, cette tendance ne va certainement pas s’inverser de sitôt », explique un cadre du groupe. Le chiffre d’affaires lié au thé devait néanmoins passer de 5 milliards à environ 4,5 milliards de F CFA entre 2015 et 2016 (de 7,6 millions à 6,9 millions d’euros), à cause notamment de l’insécurité à la frontière nigériane, l’une des zones de consommation des productions du groupe.

En 2013, c’est aussi à Nexttel, coentreprise entre le groupe de Danpullo et le vietnamien Viettel, que le gouvernement a accordé la troisième licence de téléphonie mobile du pays : en trois ans, l’opérateur a développé son réseau au point de couvrir 80 % du territoire. L’homme le plus riche du Cameroun est aussi présent dans le coton, sa compagnie Smic détenant 11 % du capital de Sodecoton, et dans les services aéroportuaires, puisqu’il siège au conseil d’administration d’Aéroports du Cameroun (ADC).

Thé vert

Père de huit enfants, qui travaillent presque tous dans les entreprises du groupe, le milliardaire peut envisager l’avenir avec optimisme. Il veut se lancer dans la production de thé vert, dont la consommation ne cesse d’augmenter depuis que des études lui prêtent la capacité de prévenir certains types de cancers. Le groupe a engagé un programme de modernisation de l’outil de production pour accroître son offre.

Bien que le Cameroun soit un producteur de petite taille – notamment par rapport au Kenya –, Baba Danpullo se bat pour faire adhérer le pays au groupe intergouvernemental du thé de la FAO, afin de garantir à la production locale un meilleur accès au marché international.

Dur comme peuvent parfois se montrer les méritocrates, Danpullo s’investit beaucoup dans des œuvres caritatives et sociales à travers son association Sodelco. Il construit des écoles, soutient la création de ranchs et apporte son appui à l’installation de centres de santé dans les zones défavorisées. On peut être à la tête d’une fortune estimée à 550 milliards de F CFA et fuir obstinément fastes et mondanités.

Un double handicap

Baba Danpullo cumule les handicaps. Selon la géopolitique du régime Biya, la loyauté des Peuls n’est jamais tenue pour acquise ; et Yaoundé a toujours douté du patriotisme des anglophones du Nord-Ouest, alors qu’en 1961 ils avaient librement répondu « oui » à la proposition de former une fédération avec le Cameroun anciennement administré par la France.

Mais l’homme d’affaires, qui a toujours eu des amis au cœur du pouvoir, a su faire oublier d’où il venait. Il a été proche de l’ex-première dame Jeanne-Irène Biya avant de se lier à diverses familles influentes, à l’instar des Andzé Tsoungui. Enfin, il finance le RDPC, dont il est un membre éminent. Bref, il soigne ses relations avec le pouvoir, qui le lui rend bien.

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