Le Blog Dédier au Nouvelle Technologies

Le réseau social a annoncé un don pour soutenir les entreprises de presse mobilisées pour donner des informations fiables sur la pandémie de coronavirus.

Le réseau social Facebook va faire don de 100 millions de dollars (90 millions d’euros) pour aider les médias, déjà fragiles et durement touchés par l’épidémie de Covid-19, à fournir une information fiable au moment où elle est le plus indispensable.

Le secteur des médias travaille dans des conditions extraordinaires pour que les gens continuent d’être informés pendant la pandémie de Covid-19, a indiqué Campbell Brown, en charge des collaborations du premier réseau social mondial avec les médias.

« Le journalisme est plus indispensable que jamais »

Au moment où le journalisme est plus indispensable que jamais, les recettes publicitaires baissent à cause de l’impact économique du virus. Les journalistes locaux sont tout particulièrement frappés alors même que les gens se tournent vers eux pour avoir des informations cruciales pour la sécurité de leurs amis, leur famille et leur communauté, souligne Campbell Brown.

Ces nouveaux fonds comprennent 25 millions de dollars (22 millions d’euros) de dons d’urgence pour le journalisme local ainsi que 75 millions de dollars (68 millions d’euros) sous forme d’aide à la promotion, a indiqué Facebook, sans donner plus de précisions sur les critères d’attribution, si ce n’est que ce sont les médias les plus touchés dans le monde entier qui bénéficieront de cet argent.

Source : ouest-france.fr

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Depuis ce week-end, et la mise en place du confinement un peu partout à travers la planète, les pannes s’enchaînent chez Microsoft, Google ou encore Nintendo. Entre le télétravail et les établissements scolaires fermés, les pics de connexion mettent à mal les serveurs, même les plus puissants.

Avec des millions, et même des centaines de millions de personnes dans le monde en télétravail ou en confinement, les jeux en ligne, les plateformes de VOD ou encore les logiciels de vidéo-conférence ont été pris d’assaut, et les serveurs ont bien du mal à encaisser la surcharge.

Depuis ce week-end, c’est le Xbox Live qui multiplie les pannes, et sur Twitter, un dirigeant a confirmé que c’était dû à l’afflux massif de joueurs, et surtout à des pics de connexion. Chaque jour, quasiment à la même heure, les serveurs connaissent des ralentissements. Chez Microsoft toujours, c’est Teams, lundi, qui a fait le coup de la panne. Le concurrent de Slack n’a pas réussi à encaisser l’activité exceptionnelle liée au télétravail.

En temps réel, DownDetector affiche l’état du réseau des plus grands éditeurs et services en ligne. © Futura

DownDetector observe les pannes en temps réel

Même si les opérateurs et les éditeurs comptent sur « la responsabilité numérique » de chacun, les exemples se multiplient. Ce mardi, ce sont les serveurs de Nintendo qui sont en panne. Et depuis des heures ! Sur Twitter, ce message : « Nous nous excusons pour la situation avec des services en ligne qui ne peuvent pas être utilisés sur Nintendo Switch, etc. Les travaux de rétablissement sont en cours. »

Pour en savoir plus sur les problèmes de serveur à travers le monde, et par service, on conseille de se connecter sur DownDetector. En temps réel, ce site internet recense les problèmes et les ralentissements, qu’il s’agisse du jeu en ligne, des réseaux sociaux ou encore des plateformes vidéo comme Netflix.

Source : futura-sciences.com

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Vous n’avez pas d’imprimante pour imprimer une attestation de dérogation afin de pouvoir sortir faire vos courses ou aller chez le médecin ? Le solution du smartphone n’aura été valable qu’une journée, et seul le papier libre est accepté.

Depuis mardi midi, toute la France est placée en confinement quasi-total pour lutter contre la propagation du coronavirus et les quelque 70 millions d’habitants doivent rester chez eux. Lors de son intervention télévisée, le président Emmanuel Macron a cependant expliqué qu’il était possible de sortir de chez soi exceptionnellement et qu’il fallait pour cela imprimer et remplir une « attestation de déplacement dérogatoire » disponible en téléchargement sur le site du ministère de l’Intérieur. Mais que faire lorsqu’on ne possède pas d’imprimante ?

Pendant quelques heures, les solutions se sont multipliées pour proposer une version numérique du formulaire, et la gendarmerie avait confirmé sur son compte Twitter que cette version numérique était parfaitement valable. Et au passage, c’était aussi plus écologique puisque l’on économise du papier… Sauf que ce mercredi matin, nos confrères de Numerama annoncent que le ministère de l’Intérieur fait marche arrière, et que les attestations présentées depuis son smartphone ne sont plus autorisées !

C’était pourtant très simple sur smartphone…

C’est dommage car, sous Android comme sous iOS, il suffisait de télécharger et installer Adobe Acrobat Reader, puis d’ouvrir le PDF de l’attestation, pour remplir chaque champ, cocher la case correspondante et signer grâce à son écran tactile. Un développeur avait aussi publié mardi un formulaire à l’adresse https://vik.io/sortie, et c’était vraiment ce qu’il y avait de plus simple et de plus sécurisé. Il suffisait là aussi de remplir les champs et de signer grâce à son écran tactile. À la fin, on appuyait sur Générer pour créer le fichier au format PDF et l’enregistrer sur son smartphone.

Hélas, ces solutions sont déjà à ranger aux oubliettes. Pour le moment, il est uniquement possible de recopier cette attestation sur un papier libre. C’est long et fastidieux, et il faut le refaire à chaque sortie pour promener le chien, se dégourdir les jambes ou aller en courses.

Le site du ministère de l’Intérieur précise bien qu’il est possible de rédiger l’attestation sur du papier libre. © Ministère de l’Intérieur

Bientôt une application ?

Si le gouvernement fait marche arrière, c’est parce qu’il craint sans doute pour la sécurité des données personnelles mises en ligne par les Français, et mardi, on a vu effectivement circuler des solutions en ligne qui étaient suspectes et ne respectaient pas le RGPD. Comme sur cette page qui surfe sur le confinement pour proposer une solution alternative. Selon nos confrères de RTL et aussi de Numerama, le gouvernement envisage donc de proposer sa propre application pour répondre aux besoins des familles sans imprimante. On peut donc s’attendre à ce qu’un lien vers l’App Store ou le Play Store soit accessible depuis le site du gouvernement pour la télécharger et l’installer sur un iPhone ou un smartphone sous Android.

Toutefois, cela pourrait prendre du temps à développer mais aussi à tester pour que ce soit disponible sur toutes les versions d’iOS et Android, et tous les modèles de téléphone en circulation. Sans oublier que des petits malins pourraient à nouveau en profiter pour créer de fausses applications. C’est ce qu’on a pu voir avec les cartes qui affichent en temps réel l’état de l’épidémie de coronavirus.

Source : futura-sciences.com

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Pour faire face à la pénurie qui risque de surgir bientôt, une entreprise barcelonaise a imaginé une machine de ventilation artificielle à partir de composants faciles à trouver en temps de crise.

L’objet que tous les hôpitaux s’arrachent en ce moment est le ventilateur, car c’est lui qui permet de tenir en vie les personnes gravement malades du coronavirus. Or, face à l’augmentation vertigineuse du nombre d’infectés, ce matériel risque de sérieusement manquer. Afin de répondre à cette urgence, des ingénieurs de l’entreprise barcelonaise Protofy.xyz ont eu l’idée de créer « OxyGEN », un ventilateur de conception ouverte et ultra-simple, que n’importe qui pourrait construire n’importe où, et cela en quelques heures.

Il suffit d’avoir une scie, quelques vis, des plaques de bois ou d’acrylique et un moteur d’essuie-glace. Une fois assemblés, ces composants permettent de faire tourner un arbre à cames et, ainsi, d’actionner un insufflateur manuel, également appelé « ballon autoremplisseur à valve unidirectionnelle » (BAVU). Contrairement à son cousin électronique installé dans les chambres de réanimation, ce type de ventilateur est très facile à trouver. Il y en a dans chaque ambulance. « OxyGEN doit pouvoir être construit avec des pièces bon marché, accessibles partout dans le monde. Des pièces faciles à obtenir en réutilisant des choses que l’on peut avoir à portée de main, et cela même en situation d’urgence, et même dans des endroits éloignés de tout », peut-on lire sur le blog des ingénieurs.

Le projet est désormais en bonne voie. En l’espace d’une dizaine de jours, les ingénieurs ont réussi a créer déjà un cinquième prototype avec des cames interchangeables, ce qui permet de mieux s’adapter au besoin du patient. Le produit est décliné en deux versions, une à faire soi-même dans un Fablab, et une destinée à la production industrielle. Les ingénieurs sont par ailleurs soutenus dans leur travail par quatre hôpitaux de la région de Barcelone, ainsi que par une série de fabricants (Doga, Seat, Black Light, Recam Laser). Durant le pic de la crise, cet équipement innovant pourrait donc bien sauver des vies. Toutefois, pas question de l’utiliser en temps normal. Comme il n’est pas certifié, son usage sera strictement limité à une situation d’urgence.

Ces ingénieurs barcelonais ne sont pas les seuls bricoleurs à s’intéresser à ce sujet. Plusieurs autres projets ont vu le jour. Un ingénieur de Google, par exemple, a créé un ventilateur de fortune à partir de différents composants préexistants, le tout piloté par une carte Arduino.

Un chercheur de l’université Johns Hopkins a publié les spécifications d’un ventilateur au design pas si éloigné d’OxyGEN : à la place de l’arbre à cames, il propose l’utilisation d’une courroie pour comprimer le ballon de l’insufflateur.

Le projet irlandais Open Source Ventilator tente, lui aussi, de créer un dispositif fondé sur la compression d’un BAVU. Mais le concept paraît plus compliqué et moins avancé que celui des Barcelonais.

 

Enfin, signalons que les makers ne s’intéressent pas seulement aux ventilateurs. En Italie, les ingénieurs de la société Isinnova ont transformé un masque de plongée Easybreath de Décathlon en un masque de ventilation d’oxygène, un type d’équipement qui, lui aussi, risque de manquer bientôt. Regroupés sous le mot d’ordre #coronavirusmakers, plusieurs Fablabs espagnols fabriquent par ailleurs des visières de protection pour le personnel soignant, grâce à l’impression 3D ou la découpe au laser.

Bref, dans le monde entier, les « makers » se retroussent les manches pour essayer de pallier la pénurie de matériel médical. C’est une excellente idée et il faut les soutenir.

Source : 01net

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Cela permettrait de constater puis prévoir les mouvements de population et donc la propagation du virus.

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L’hôpital universitaire de Brno, dans la ville de Brno, en République tchèque, a été touché par une cyberattaque en plein milieu de l’épidémie de COVID-19. Une épidémie qui prend de l’ampleur aussi dans ce pays d’Europe centrale.

Les responsables de l’hôpital n’ont pas révélé la nature du problème. Cependant, l’incident a été jugé suffisamment grave pour reporter des interventions chirurgicales et rediriger les nouveaux patients vers l’hôpital universitaire Saint Anne situé à proximité, ont rapporté les médias locaux [1234].

L’hôpital a été forcé de fermer tout son réseau informatique pendant l’incident, et deux autres branches de l’hôpital, l’hôpital pour enfants et la maternité, ont également été touchées. L’infection a été découverte jeudi vers 5 heures du matin, heure locale. Peter Gramatik, un patient de l’hôpital, et un chercheur en sécurité de Sucuri ont informé ZDNet par e-mail vendredi.

Le système d’annonce au public de l’hôpital a afficher le message selon lequel tout le personnel devait immédiatement éteindre tous les ordinateurs pour des raisons de « sécurité cybernétique » », nous a dit M. Gramatik. « Ce message a été répété toutes les 30 minutes ».

« Vers 8 heures du matin, il y a eu une autre annonce selon laquelle toutes les opérations sont annulées », a déclaré M. Gramatik, qui a ensuite été renvoyé chez lui. Suite à l’incident, des équipes du Centre national tchèque de cybersécurité (NCSC – Czech National Cyber Security Center), et la police tchèque (NCOZ) et du personnel informatique de l’hôpital travaillent ensemble sur place pour faire repartir le réseau informatique de l’hôpital.

L’hôpital est un centre de test COVID-19

L’incident est considéré comme grave et traité avec la plus grande urgence car l’hôpital universitaire de Brno est l’un des plus grands laboratoires de tests COVID-19 de la République tchèque. Il n’est pas établi pour l’heure toutefois si la capacité de l’hôpital à tester le Coronavirus a été affectée, même temporairement, par la cyber-attaque.

Selon les dernières statistiques, 117 infections ont été confirmées en République tchèque, car la maladie extrêmement virale semble commencer à se répandre dans le pays, et les capacités de test de l’hôpital sont cruellement nécessaires en ce moment.

« En temps de crise, les pirates voient des opportunités » explique Flavius Plesu, fondateur et PDG de la société spécialisée OutThink, à ZDNet. « En période de risque, les équipes de sécurité doivent être particulièrement vigilantes et comprendre que le risque d’une cyberattaque est beaucoup plus élevé que d’habitude, car les pirates informatiques essaient de profiter du personnel fatigué et débordé pour agir ».

Source : ZDNet.com

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Les autorités sanitaires ont découvert que des « employés étaient venus travailler alors qu’ils présentaient des symptômes » du coronavirus. Ils l’ont ainsi propagé auprès des résidents âgés et vulnérables.

Le rapport des autorités sanitaires américaines est accablant. Selon ce document, le décès d’au moins 35 personnes, lié à l’épidémie de Covid-19, dans une maison de retraite médicalisée proche de Seattle, a vraisemblablement été facilité par du personnel venu travailler alors qu’il présentait des symptômes la maladie. Plus de la moitié des décès dus au coronavirus recensés dans l’Etat de Washington, l’un des principaux foyers de la pandémie aux Etats-Unis, sont liés au centre Life Care de Kirkland.

Après avoir inspecté des maisons de retraite de la région, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont découvert que des « employés qui étaient venus travailler alors qu’ils présentaient des symptômes » et qui « travaillaient dans plusieurs établissements » avaient probablement contribué à propager le coronavirus. La contagion a également été favorisée par l’absence d’équipement de protection, le manque de formation et à une identification tardive du nouveau coronavirus, qui sévissait pourtant déjà depuis des semaines en Asie, estime le rapport des CDC.

Des personnes âgées, vulnérables au Covid-19

À la mi-février, plusieurs pensionnaires malades avaient été testés pour la grippe saisonnière, mais les résultats avaient été négatifs. Le centre Life Care de Kirkland, qui accueillait 120 résidents mi février, n’a aujourd’hui à sa charge plus qu’une quarantaine de personnes. Il est spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées souffrant d’affections chroniques comme l’hypertension, le diabète ou des troubles cardiaques, et donc particulièrement vulnérables au Covid-19.

Au moins 35 décès associés à cette maison de retraite avaient été confirmés mercredi par les autorités sanitaires du comté de King. Le rapport des CDC insiste sur les risques que courent des établissements comme le centre Life Care avec la pandémie et recommande des actions « drastiques » pour « identifier et mettre à l’écart le personnel présentant des symptômes », ainsi que de sévères restrictions des visites.

Le centre a d’ailleurs interdit jusqu’à nouvel ordre tout visiteur dans ses locaux, les pensionnaires communiquent désormais avec leurs proches par téléphone. Tim Killian, porte-parole de l’établissement, avait déclaré récemment au Washington Post : « Je ne peux pas dire que tout a été parfait, mais je peux dire que tout s’est déroulé selon les procédures normales en vigueur. »

 

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Les plus grandes entreprises du Web ont décidé de muscler leur modération, de faire la chasse à la désinformation et de privilégier les contenus officiels et reconnus.

Google, Facebook, Twitter, Microsoft, Reddit, LinkedIn et YouTube viennent de publier une déclaration commune pour lutter contre les rumeurs, les fausses nouvelles et les arnaques liées au coronavirus.

« Nous travaillons en étroite collaboration sur les efforts de réponse au COVID-19. Nous aidons des millions de personnes à rester connectés tout en combattant conjointement la fraude et la désinformation sur le virus, en augmentant le contenu faisant autorité sur nos plates-formes et en partageant les mises à jour critiques en coordination avec les agences gouvernementales de santé du monde entier. Nous invitons d’autres entreprises à se joindre à nous (…) », peut-on lire dans ce document.

Les entreprises signataires n’ont pas donné de précisions sur ce qu’ils allaient faire. Contacté par The Verge, Twitter a néanmoins expliqué qu’il allait donner des crédits publicitaires aux organisations non gouvernementales pour dynamiser leurs campagnes de santé publique. Le réseau social a également prévenu qu’il allait muscler la modération.

Source The Verge

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FAKE OFF De nombreux internautes s’interrogent sur le passage d’un roman publié par Dean Koontz en 1981, qui décrit une arme bactériologique intitulée « Wuhan 400 »

  • Des internautes affirment que l’écrivain américain Dean Koontz a « prédit » l’épidémie de coronavirus, extrait du livre à l’appui.
  • Il s’agit d’une simple coïncidence, de nombreuses différences existent entre le virus décrit dans le livre et le Covid-19.

« Li Chen a fait défection vers les Etats-Unis, en transportant un enregistrement sur une disquette de la nouvelle arme biologique la plus importante et la plus dangereuse de la Chine depuis une décennie. (…) Wuhan 400 est l’arme parfaite. Elle touche uniquement les êtres humains. » Ces quelques lignes sont censées démontrer qu’un écrivain américain a prédit en 1981 l’arrivée du coronavirus.

Cet extrait provient du roman The Eyes of Darkness (Les yeux de l’obscurité), écrit par Dean Koontz. De nombreux internautes y voient une prédiction de la survenue de la maladie.

FAKE OFF

Ce livre de science-fiction relate l’histoire d’une mère, Tina, à la recherche de Dany, son fils. Elle pense dans un premier temps que celui-ci est mort accidentellement, avant de recevoir des messages troublants.

Ce livre ne « prédit » pas la survenue du coronavirus. L’auteur invente la description d’une arme bactériologique, le « Wuhan 400 ». Celle-ci présente des différences avec la pandémie actuelle : le « Wuhan 400 » a un taux de mortalité de 100 %, souligne le site américain de fact-checking Snopes. Le taux de mortalité du Covid-19 reste difficile à estimer. Selon l’OMS, 3,4 % des personnes qui ont été détectées avec le Covid-19 sont mortes.

Le nom du virus a changé dans le roman

Le nom du virus dans le roman a changé, a également noté Snopes : celui-ci était auparavant appelé « Gorki 400 » dans les premières éditions du livre, paru pendant la guerre froide. Contactée par nos soins, la maison d’édition n’a pas expliqué ce changement de nom.

Chan Ho-Khei, auteur de romans policiers, a expliqué au South China Morning Post que ce genre de coïncidences n’est pas rare : « Si vous cherchez bien, je parie que vous pouvez repérer des prophéties pour presque tous les événements. » Il prend l’exemple d’un roman, Le Naufrage du Titan, publié en 1898, qui raconte l’histoire d’un paquebot qui coule dans l’Atlantique nord après avoir touché un iceberg. Une histoire qui rappelle celle du Titanic, naufragé en 1914. « Les auteurs de fiction essaient toujours d’imaginer ce que serait la réalité, il est donc très probable qu’ils écrivent qui ressemble à une prédiction, a précisé Chan Ho-Khei au journal hongkongais. Bien sûr, c’est bizarre quand les détails entrent en collision, mais je pense que c’est juste une question de probabilités. »

Un extrait d’un livre d’une voyante

Quant au dernier extrait de livre partagé par les internautes, il ne provient pas du roman de Dean Koontz, mais d’un livre publié par Sylvia Browne, qui se décrivait comme une voyante. Voici ce qu’elle écrivait dans End of Days (Fin des jours), publié en 2008 : « Vers 2020, une maladie sévère de type pneumonie se répandra à travers le monde, attaquant les poumons et les bronches et résistant à tous les traitements connus. Presque plus surprenant que la maladie, ce sera le fait que celle-ci disparaîtra soudainement aussi rapidement qu’elle est arrivée, attaquera une nouvelle fois dix ans plus tard, puis disparaîtra entièrement. »

Dans la même page, Sylvia Browne prédisait que la surdité et la cécité allaient avoir disparu d’ici à 2020. Morte en 2013, l’auteure était un personnage controversé aux Etats-Unis. Elle avait fait plusieurs fausses prédictions concernant des enfants victimes d’enlèvements. Quand Browne publie End of Days, une épidémie de SRAS, qui est également un coronavirus, vient de se dérouler cinq ans auparavant. A-t-elle pu s’en inspirer pour ces quelques lignes ?

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Israël a pris une mesure d’urgence autorisant le service de sécurité intérieure à collecter « immédiatement » des données sur les citoyens afin de lutter contre la propagation du coronavirus, a indiqué mardi le Shin Beth.

Le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu, qui avait proposé cette mesure samedi, a déclaré lundi soir qu’il ferait approuver des « règles d’urgence qui permettront l’usage de technologies numériques dans la guerre contre le coronavirus », après qu’une commission parlementaire n’a pas donné son feu vert mais reporté son vote sur la question.

Le gouvernement a « autorisé le Shin Beth à mettre ses technologies de pointe au service de l’effort national », a rapporté mardi le service de sécurité intérieure dans un communiqué.

Cette mesure est à effet « immédiat », a précisé à l’AFP un porte-parole du Shin Beth.

Selon des précisions de la mesure ayant fuité dans la presse israélienne, la police pourra obtenir, sans autorisation de justice, la localisation des porteurs du coronavirus et des personnes en quarantaine via les opérateurs téléphoniques.

Le Shin Beth pourra utiliser la localisation des malades sur une période de 14 jours ayant précédé leur diagnostic afin d' »identifier leurs trajets et les personnes avec qui elles sont entrées en contact », selon ces détails.

D’après un dernier bilan du ministère de la Santé israélien, 304 personnes ont été contaminées et des dizaines de milliers d’autres sont confinées.

Le service de sécurité a été contacté par le ministère de la Santé pour aider à localiser les porteurs du virus « après qu’il a été constaté que les autres autorités ne disposaient pas des technologies nécessaires », a indiqué son chef Nadav Argaman.

« Le Shin Beth sait que cette mission dépasse ses activités antiterroristes habituelles, donc la demande a été étudiée avec le procureur général et approuvé par lui », a-t-il ajouté dans le communiqué, précisant que des mécanismes de surveillance avaient été mis en place.

Le bureau de M. Netanyahu a refusé de préciser quelles techniques de surveillance allaient être utilisées.

Les données seront transmises au ministère de la Santé et ne seront pas sauvegardées par le Shin Beth, a affirmé M. Argaman.

« Il n’y aura pas d’intrusion massive dans les téléphones et il n’y aura pas de cyberattaques », avait assuré lundi à l’AFP un responsable sécuritaire.

M. Netanyahu, à la tête d’un gouvernement de transition depuis un an, avait proposé cette mesure quelques jours avant que son rival Benny Gantz ne soit désigné pour former une nouvelle équipe ministérielle.

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